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Intervention de Jacques-Alain Miller a PIPOL 6 - EFP

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Paru dans PIPOL NEWS 64

Jacques-Alain Miller

Une réflexion sur l’Œdipe et son au-delà

 

Quelques mots pour clore ce Congrès[1].

Je me suis demandé si je pouvais donner un point de capiton à ce Congrès. Mais les exposés qui se sont fait entendre sont trop foisonnants, trop divers aussi, pour que l’on puisse songer à donner un authentique point de capiton.

Je me suis demandé si j’allais conclure en ouvrant sur ce que sera, ou serait, pipol 7 qui se tiendra dans deux ans. Mais l’expérience même, que nous avons faite avec pipol 6, montre que deux ans à l’avance, c’est trop tôt pour fixer un sujet.

Je me suis demandé si j’allais faire projeter sur l’écran la couverture du Séminaire vi de Jacques Lacan, l’illustration que j’ai choisie pour ce Séminaire. Il y a de quoi dire sur ce tableau de Bronsino. Il s’agit évidemment d’une exaltation du corps féminin. Son appellation traditionnelle est Triomphe de Vénus. Mais ce tableau mériterait surtout d’être dans ce Congrès parce que, depuis qu’il a été produit, il fait énigme aux interprètes. Certains ont même pensé qu’il était une illustration du dévoilement, que son véritable sujet était, en quelque sorte, l’interprétation elle-même. Mais, dans ce cas, je n’aurais pu apporter que des considérations de seconde main, à partir de la masse des interprétations qui ont été faites de ce tableau.

Je voudrais donc seulement placer en colophon de ce Congrès, une réflexion sur l’Œdipe, à laquelle invitent autant le titre de ce Congrès, que le Séminaire vi.

« Le vœu de l’Œdipe »  

Après l’Œdipe, ce n’est pas contre l’Œdipe, ce n’est pas non plus l’anti-Œdipe. Après l’Œdipe, c’est Œdipe remis à sa place, l’Œdipe freudien cadré, saisi avec ses limites.

On sait où aboutira Lacan : il dira que le père est un sinthome et que l’Œdipe ne saurait rendre compte de la sexualité féminine. Mais, cela, le Lacan du Désir et de son interprétation, ne le dit pas encore. Il est sur le chemin qui le conduira à le dire et à ouvrir un au-delà de l’Œdipe.

Dans le Séminaire vi, la notion d’un au-delà de l’Œdipe se présente dès les premières interprétations qui sont données du désir du rêve, et même dès l’interprétation du premier rêve que Lacan a choisi de mettre en exergue de ce Séminaire. Il s’agit du rêve dupère mort où le fils rêve de son père qui était mort et qui ne le savait pas.

Nous connaissons l’interprétation que Freud a donnée de ce rêve. Cette interprétation est, de part en part, œdipienne. Elle ajoute après le il était mort – phrase dont le sujet est le père – un selon son vœu : le vœu du fils, « le vœu de l’Œdipe »[2] comme le dit Lacan.

Lacan ne s’arrête pas à cette interprétation œdipienne. Il dit, au contraire, qu’« il s’agit maintenant de donner sa pleine portée à ce qui [...] va bien au-delà de ce vœu »[3], qu’il a précisément qualifié de « vœu de l’Œdipe ». Je prends cette formule – extraite d’un Séminaire oral –, comme la marque du désir de Lacan, déjà présent dans ce Séminaire, de passer au-delà de l’Œdipe.

Que ce soit le désir de Lacan d’aller au-delà de l’Œdipe, on le sent d’autant plus, dans cette phrase que je viens de citer, que précisément ce qu’il appelle ici ce qui va bien au-delà de l’Œdipe n’est pas si clair. Il y a comme un flottement. Ce qui met d’autant plus en évidence l’insistance qu’il met à chercher « au-delà » de l’Œdipe. Qu’y a-t-il donc bien au-delà de l’Œdipe ?

Deux au-delà de l’Œdipe

L’interprétation œdipienne de ce rêve, c’est donc : le père mort selon le vœu du fils. Et l’interprétation de Lacan, c’est de dire : l’interprétation œdipienne « n’est que le masque de ce qu’il y a de plus profond dans la structure du désir »[4]. Et ce qu’il y a de plus profond dans la structure du désir, c’est – je le paraphrase – l’impossibilité d’échapper à « la concaténation de l’existence en tant qu’elle est  déterminée par la nature du signifiant »[5].

Ce qu’il y aurait de plus profond dans la structure du désir et que masquerait l’Œdipe – la lecture œdipienne –, ce serait donc la chaîne signifiante. Lacan a le désir d’outrepasser la limite œdipienne de Freud, dans une direction dont il formule le sens d’une façon qui reste très générale et qui recourt à ce qui est finalement l’universalité de la chaîne signifiante.

Mais Lacan propose, en quelque sorte, un second au-delà de l’Œdipe, lorsqu’il fait de la confrontation du fils avec le père une confrontation onirique imaginaire, où le père figurerait en tant que l’alter ego, rival du rêveur.

Le premier au-delà de l’Œdipe, c’est donc le symbolique, la chaîne signifiante ; le second, c’est la relation imaginaire, le rapport a–a’. Et, sous cette forme imaginaire, se dessine le fantasme inconscient, qui lui obéit à la célèbre formule S barré, poinçon, petit a. Et c’est, en fait, cette formule du fantasme qui articule ce qu’il y a pour Lacan de plus profond dans la structure du désir. Elle est, tout au long du Séminaire, justifiée, élaborée, perlaborée, et aussi transportée, modifiée, perfectionnée.

Au début du Séminaire, là où nous sommes[6], le petit a du fantasme, de la formule S barré, poinçon, petit a, est celui de la relation imaginaire : le petit a du stade du miroir, de l’image de l’autre, du corps propre conçu comme l’objet prévalent du désir et l’objet matriciel de tous les objets du désir. C’est cette image qui donne son support au sujet que Lacan définit comme barré, annulé, aboli par l’action du signifiant.

Mais ce Séminaire est fait, je dirais, pour aller au-delà de l’Œdipe, dans la direction du fantasme. Et il nous montre que les interprétations, les réponses de Freud au désir s’inscrivent sur le mur de l’Œdipe.

Lacan cherche, au fond, une porte dérobée pour aller plus loin, dans la direction du fantasme. Et ce rapport S barré, poinçon, petit a, ce rapport finalement binaire, à multiples sens, lui paraît plus profond que la triangulation ou la quadrangulation œdipienne. Ces deux éléments du fantasme, le petit a et le sujet barré, seront constamment repensés au cours du Séminaire.

Le désir indexé par le fantasme

Je ne crois pas forcer le texte outre mesure – donc je crois le forcer un peu si je dis cela – en disant que le fantasme, dans son articulation au désir, se situe au-delà de l’Œdipe, qu’il est déjà à s’émanciper de l’Œdipe et à valoir comme élément de structure.

D’ailleurs, voyez le graphe du désir, à doubles étages, dont Lacan achève la construction cette année-là, et que la majorité de ceux qui sont ici connaît. Ce qui crève les yeux, c’est ce qui ne figure pas dans ce graphe : à savoir la formule dans laquelle Lacan avait formalisé l’Œdipe freudien, la métaphore paternelle. Le graphe du désir n’est visiblement pas construit sur la structure de la métaphore paternelle. Et, s’il y a forçage ici, c’est celui de Lacan quand il fait entrer le fantasme dans le rêve. Il s’en reprend lors de la leçon suivante, quand il indique que la signification du désir ne se satisfait pas d’être abordée par le rêve, mais que le désir doit être pris, je le cite, par « un bout qui n’est pas donné dans les rêves »[7], à savoir la formule du fantasme.

On pourrait dire que l’Œdipe coupe la théorie du désir à la racine. Que l’Œdipe, lorsqu’on s’y réfère pour aborder la théorie du désir, limite la théorie du désir au désir infantile, qui est double, comme l’envers et l’endroit : le désir du meurtre du père et celui de la jouissance de la mère. Alors que le désir, dont Lacan fait la théorie, est précisément un désir qui n’a pas d’objet propre, mais dont l’objet est, je le cite, « le support d’une métonymie essentielle »[8].

On voit ici Lacan être tiraillé par une contradiction. Le désir a-t-il un objet, a-t-il des objets, qui sont des objets du désir ? Ou, fondamentalement, le désir n’a-t-il pas d’objet, est-il seulement métonymique ?

La solution que Lacan propose dans ce Séminaire, c’est de poser que le désir, comme métonymique – ce qui veut dire essentiellement non œdipien – est cadré, réglé, régulé, indexé par le fantasme, c’est-à-dire par un rapport permanent du sujet à un objet petit a.

Dans la suite de son enseignement, nous verrons Lacan mettre en œuvre, pour sortir de cette contradiction, le plan B si je puis dire. Ceci, lorsqu’il inventera de faire de l’objet une cause, de faire de l’objet fantasmatique une cause du désir et non pas son attracteur.

Nous y sommes aujourd’hui familiers, mais ça a été une nouveauté que d’inventer que l’objet du désir est en arrière du désir, le provoque, l’enclenche, l’appelle à être, alors qu’on a toujours pensé les objets de désir comme étant en avant du sujet et du désir, et que le sujet dans le désir les viserait. La solution que Lacan trouvera à la contradiction qui travaille ce Séminaire vi, c’est l’objet cause, c’est de fixer l’objet comme le déclencheur du désir, et non pas sa cible.

Et, là, on voit que la problématique du désir n’est plus œdipienne, mais à proprement parler structurale. Lacan s’efforce de mettre à nu la structure – la structure mise à nu par son psychanalyste même, pour reprendre un titre célèbre de Marcel Duchamp. Alors, que dans l’Œdipe, la structure est voilée par le mythe.

Ce qui est essentiel, et qui n’est pas encore accompli dans le Séminaire vi, c’est la scission entre la structure et le mythe. Le mythe, comme le dira Lacan plus tard, donne une forme épique à la structure, mais en lui donnant une forme épique, en même temps il la voile. Cette scission est ici suggérée, amenée comme par allusion. Il l’accomplira dans son écrit « Dialectique du désir et subversion du sujet »[9], où il reprendra son grand graphe, en disant : le complexe d’Œdipe, c’est un mythe, tandis que le complexe de castration, c’est à proprement parler la structure.

Dans la théorie de l’Œdipe, l’entrée en jeu de la loi est donc rapportée au père, alors qu’elle se révélera consubstantielle, si je puis dire, à la structure du langage.

Hamlet en contrepoint de l’Œdipe

Dans le Séminaire VI, l’Œdipe est essentiellement mis en question par Hamlet. L’analyse du Hamlet de Skakespeare se poursuit, dans ce Séminaire, en contrepoint de l’Œdipe. Ce parallèle s’autorise de Freud qui le dessine dans la Traudeutung. L’analyse d’Hamlet par Lacan peut trouver sa caution dans cette référence à Freud. Mais il est clair que Lacan rivalise ici avec Freud, puisqu’il tire de Hamlet bien plus, et en fait autre chose, que ce que Freud y avait trouvé. Il y a là toute l’ambiguïté du rapport de Lacan à Freud, qui affleure : il suit l’indication de Freud de regarder à propos de l’Œdipe du côté d’Hamlet, il obéit à son indication, mais en même temps, dans la mise en œuvre de son analyse d’Hamlet, il n’est pas exagéré de dire qu’il dame le pion à son maître.

Vous verrez toutes les références à l’Œdipe dans la partie du Séminaire qui s’occupe d’Hamlet. D’un côté, elles sont placées sous le signe de l’équivalence. Lacan peut dire que Hamlet est mis par Freud sur un rang équivalent à l’Œdipe. Ou que la « valeur de structure » de Hamlet « est équivalente à celle de l’Œdipe »[10]. Ou encore que Hamlet est « un thème égal à celui d’Œdipe »[11].

Mais, aussi, que Hamlet est une variante de l’Œdipe, qu’il y a dissymétrie de l’un à l’autre. Tout cela pourrait faire l’objet d’une étude très détaillée, à laquelle je procéderais si je faisais cours, là je l’évoque seulement.

La dissymétrie saute d’abord aux yeux dans la position du sujet à l’endroit de l’acte. Hamlet est bien connu pour atermoyer cet acte, le différer, le procrastiner – mot qui nous est aujourd’hui devenu familier, mais que Lacan qualifie à l’époque de mot savant qu’utilisent surtout les Anglais, la langue a bougé entre-temps. Œdipe, quant à lui, fait cet acte sans barguigner et, surtout, sans le savoir. Il y a donc également entre les deux héros une position différente à l’endroit du savoir. Œdipe ne sait pas, et le père pas davantage. Œdipe ne sait pas qu’il est le fils, et le père ne sait pas qu’il est le père de cet inconnu qui le tue. Hamlet, dès le premier acte de la pièce, sait. Il sait parce que le père mort sait et lui dit.

Le père mort sait qu’il a été trahi, et il le dit au fils en le chargeant d’une mission de vengeance. C’est sur ce point, précisément, qu’à la différence d’Œdipe, Hamlet sait. Il sait le malheur du père, il sait que la trahison a effacé ce guerrier si bon, si merveilleux, exemplaire, etc. C’est sur ce point-là que Lacan dit à propos de Hamlet : « ce qui fait la valeur de la pièce », c’est qu’elle nous donne accès « au sens du symbole de S(A barré) »[12]. Je ne peux que vous renvoyer à ce propos aux pages 352 à 354, qui sont sans doute les trois pages de plus de poids de ce Séminaire.

« Ce que Hamlet apprend par ce père [...], c’est l’irrémédiable, absolue, insondable, trahison de l’amour [...]. C’est l’absolue fausseté de ce qui est apparu [...]. Il y a là la réponse. La vérité d’Hamlet est une vérité sans espoir. »[13] Et c’est alors que Lacan dit : « On doit pouvoir, de cette réponse, donner une formule qui serre de plus près ce qui a motivé le choix de ce sigle, S(A barré) », qui veut dire « qu’en A, le lieu de la parole, le lieu où repose [...] l’ensemble du système des signifiants [...], il manque quelque chose [...]. C’est, si je puis dire, le grand secret de la psychanalyse. Le grand secret, c’est – il n’y a pas d’Autre de l’Autre. »[14]

Il faut resituer cet énoncé fameux « il n’y a pas d’Autre de l’Autre » à la place exacte où il est introduit : à la place où il s’avère qu’il y a quelque chose de pourri, si je puis dire, non seulement dans le royaume du Danemark, mais encore qu’il y a quelque chose de pourri dans le roi du Danemark.

Il n’y a pas le Nom-du-Père

Pour savoir ce qu’est l’Autre de l’Autre, il suffit de lire le Séminaire v[15], qui précède celui-ci, ainsi que la fin de la « Question préliminaire »[16]. L’Autre de l’Autre est une catégorie que Lacan a lui-même forgée, et qu’il utilise dans les temps qui précèdent le Séminaire vi. Il l’utilise comme équivalente au Nom-du-Père, il l’utilise comme signifiant de la loi, inscrit dans le langage. À partir de la distinction qu’il introduit entre l’Autre de la loi et l’Autre du langage, on a la position de l’Autre de l’Autre : l’Autre de la loi étant l’Autre de l’Autre du langage.

Et le grand secret qui apparaît à Lacan – le premier – à partir d’Hamlet, c’est précisément qu’il n’y a pas d’Autre de l’Autre, à savoir que l’Autre est troué, inconsistant. Et, donc, il fait sauter le bouchon du Nom-du-Père. Et ceci est reporté, c’est très clair, sur le graphe de Lacan.

Le graphe ne s’arrête pas en haut, à gauche, là où aurait pu être écrit S(A). Ce A est barré, et la flèche continue plus bas, jusqu’à l’emplacement du fantasme. C’est cette distance-là, ce segment-là, entre S(A barré) et le fantasme, de l’un à l’autre, que Lacan a gagné dans ce Séminaire – dans la préparation de ce Séminaire, j’imagine – et qu’il offre à ses auditeurs. C’est un pas majeur, en effet. Et il répétera très exactement ce mouvement-là dans son Séminaire xvi, intitulé D’un Autre à l’autre[17] : l’Autre, avec un grand A, se situe à S(A barré) ;  l’autre, avec un petit a, c’est l’objet petit a du fantasme.

Il est très remarquable que, sur ce point, Lacan fasse silence, il ne donne pas à ses auditeurs l’addition. Il suffit de lire ces trois pages du Séminaire vi et de se référer au Séminaire de l’année qui précède, pour saisir (2+2=4) que ça veut dire que le Nom-du-Père n’est pas la clé de voûte de l’architecture linguistique, sociale, dialectique, etc. Il ne dit pas qu’il vient de dégrader ce qu’il avait, l’année d’avant, promu : ce Nom-du-Père qui réjouissait une partie importante de son auditoire, qui y retrouvait les échos de la tradition chrétienne.

Est-ce pour ménager son auditoire qu’il a fait silence ? Est-ce pour ne pas clore trop vite la question ? En tout cas, on pourrait mettre en ordre les différents Séminaires à partir de cette question.

À la fin du Séminaire vi, on le voit déjà saisir que l’objet a du fantasme n’est pas l’image du corps propre, et qu’il est beaucoup plus probant de mettre à cette place les objets dits prégénitaux. On voit la bascule se faire dans le Séminaire. Des cent premières pages que j’ai citées aux dernières, l’objet a change d’identité. Il était, au départ, l’image du corps propre. À l’arrivée, Lacan situe à cette place les objets prégénitaux.

Dans le Séminaire suivant, le Séminaire vii, il montrera que la place principale est occupée, non par le Nom-du-Père, mais par ce qu’il appelle la chose, à savoir la jouissance. La chose vient à la place de ce Nom-du-Père qui vient d’être détrôné.

Le Séminaire sur Le transfert, c’est la confrontation de l’objet a et de la chose, une nouvelle pensée sur le transfert à partir de l’objet a cette fois-ci.

Le Séminaire de « L’identification », le Séminaire ix, isolera la fonction idéalisante du signifiant et travaillera le concept du sujet barré.

Le Séminaire x, sur L’angoisse, étalera la liste complétée des objets : aux objets de Freud, Lacan ajoute le regard et la voix.

Et, enfin, il avait prévu d’expliquer, dans le Séminaire xi, les conséquences de la page 353 du Séminaire vi, c’est-à-dire d’expliquer qu’il n’y a pas d’Autre de l’Autre veut dire qu’il n’y a pas le Nom-du-Père, et qu’il y a au mieux les noms-du-père. Et là, il considère que le bâillon qu’on a mis sur sa bouche avait du sens, et donc il n’a, en effet, jamais repris la question, comme il avait l’intention de le faire.

Voilà les quelques mots que j’ai pu vous dire. Ce n’est pas un point de capiton. Ce n’est pas une ouverture sur dans deux ans. Je vous ai communiqué ce qui, dans le moment où nous sommes, continue de m’intéresser dans le Séminaire vi. J’espère qu’il en sera de même pour vous. Merci.

 



[1]Texte établi par Monique Kusnierek, non revu par l’auteur.

[2] Lacan J.,  Le Séminaire, livrevi, Le désir et son interprétation, Paris, Éditions de la Martinière, Le Champ freudien, 2013, p. 118.

[3]Ibid.

[4] Ibid.

[5]Ibid.

[6]Ibid., p. 119.

[7]Ibid., p. 124.

[8] Ibid.

[9]Lacan J., Écrits, « Subversion du sujet et dialectique du désir », Paris, Seuil, 1966,p.  820.

[10]Lacan J.,Le désir et son interprétation, op.cit., p. 324.

[11]Ibid., p. 347.

[12]Ibid., p. 352.

[13]Ibid., pp. 352-353.

[14]Ibid., p. 353.

[15] Lacan J., Le Séminaire, livre v, Les formations de l’inconscient, Paris, Seuil, 2008.

[16] Lacan J., Écrits, « D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose », Paris, Seuil, 1966,pp.  531-583.

 

[17]Lacan J., Le Séminaire, livre xvi, D’un Autre à l’autre, Paris, Seuil, 2006.