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L'EUROFÉDÉRATION DE PSYCHANALYSE - Forum Européen de Milan - É. Laurent, J.-P. Klotz, J.-N. Donnart, J.-F. Cottes


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L'EUROFÉDÉRATION DE PSYCHANALYSE

LES ÉVÉNEMENTS – THE EVENTS 

Forum Européen de Milan

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Éric Laurent

Éric Laurent è psicoanalista, psicologo e dottore del terzo ciclo in psicoanalisi. Psicoanalisi con Jacques Lacan. Membro dell’École de la Cause freudienne (ECF). Ex presidente dell’Associazione Mondiale di Psicoanalisi, insegna nel quadro della sezione clinica del dipartimento di psicoanalisi di Parigi 8.

Al suo attivo ha articoli e capitoli di libri tradotti in una decina di lingue. Ultimi libri pubblicati: Il rovescio della biopolitica (1), La battaglia dell’autismo; dalla clinica alla politica (2). Tradotti in cinque lingue.

(1) Il rovescio della biopolitica. Una scrittura per il godimento, Alpes, Roma 2017

(2) La battaglia dell’autismo; dalla clinica alla politica, Quodlibet, Macerata


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Adresse: Aula Magna dell’Università Statale via Festa del Perdono 7, Milano

Date: Samedi 16 février 2019

Heure: de 9 h à 18 h 30

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Avec l’Europe, faire symptôme

Jean-Pierre Klotz


Dans son ouvrage au titre assez frappant[1]pour enliser quelques temps ma décision de le lire, Jean-Claude Milner évoque l’Europe comme gardienne de la paix, incarnant le bien, laissant aux nations les guerres et le mal, soit ce qu’elle est supposée résoudre par l’exhaustion qu’elle constitue. Ce titre l’affublant dès lors de « penchants criminels » plus ou moins cachés prenait de front tout le bien associé à la construction européenne par le jeune Alsacien d’origine juive que je fus en premier lieu, ayant tété au biberon les bienfaits d’un horizon supposé empêcher la reproduction des horreurs ayant présidé à ma venue au monde. L’Histoire, les arcanes d’un passé aussi mouvementé qu’incroyablement riche, les littératures merveilleusement fécondes, les langues anciennes et modernes diverses où se baguenauder est d’un charme sans pareil, les croisements plus ou moins heurtés, tout faisait aisément monter au zénith des idéaux le nom qu’une princesse phénicienne, aimée de Zeus avant de devenir reine de Crète, a prêté à « notre » continent. Celui-ci - cela allait de soi - dominait le monde dit « civilisé » du jeune homme, bien que n’étant aussi ( car il adorait la géographie!) bizarrement qu’une presqu’île extrême du mastodonte asiatique, nommé à partir de l’ « Asie Mineure » anatolienne!

Être « européen » est propice à monter au firmament de l’idéal sur un tel fondement, avec les références d’un ensemble à la fois un et multiple. Se voir, se qualifier de cet adjectif montre une orientation vers un côté incontestablement bon.

Mais le bien n’est pas tout (ou n’est que de l’ordre de ce qui fait tout). La civilisation se définit selon Freud de son malaise. Le bruit et la fureur des peuples, des religions, des nations, des empires, des guerres de tous types, tribales, civiles, intra- ou internationales, malgré la gloire et les oeuvres immortelles, invitent aussi à mortifier ces aspirations plus ou moins éthérées.

Aujourd’hui, l’Europe sous le nom d’Union Européenne a mauvaise presse, sauf lorsqu’elle est trop bonne. Les repères y bougent comme ailleurs dans le monde aux prises avec une trémulation plus ou moins chaotique. Il pourrait ne pas être inutile - le choc milnerien sus-cité n’y invite pas moins - lorsqu’on évoque l’amour et la haine, l’hainamoration selon Lacan cette fois, de voir comment on envisage l’Europe, aujourd’hui, renvoyant à hier, sans omettre un futur s’il y en a un. Comment faire avec l’Europe, dont on a tendance à s’embarrasser « comme un poisson d’une pomme » pour reprendre une autre expression familière de Lacan[2]. Là, par exemple, dans son Séminaire « Le Sinthome », il le dit de Joyce et de la langue anglaise pratiquée d’une manière aussi singulière que difficile à traduire venant de cet Irlandais à la fois cosmopolite, européen et incitant à une infinie pratique de l’Odyssée à Dublin!

Poser la question du « faire avec » l’embarras européen a l’avantage ici de ne pas seulement envisager Europe comme un idéal. Au fond, c’est à la recherche de quelque chose de cet ordre, ou de ce désordre, qu’il s’agit maintenant de s’atteler, pour ne pas dételer de l’Europe. En quoi l’Europe nous tient, qu’on le veuille ou non, en quoi comporte-t-elle quelque chose d’inéliminable, qui nous colle à la peau, qui nous prend au corps, au moins en tant qu’on se sert des signifiants de l’Histoire et de la Géographie à partir de lui pour se trouver et, pour chacun, se faire à être avec l’Autre ?

Puisque je viens de parler de la langue anglaise et de l’Irlande, pourquoi ne pas évoquer une actualité qui brule depuis des mois tout en venant à échéance, celle du Brexit ? Certains ont voulu retrouver une « indépendance », une « souveraineté », et ils ont fait voter à travers un cheminement tordu une forme de « sortie » de l’Europe… pardon, de l’Union Européenne tout en restant à côté mais séparé, etc… etc… Et que voit-on (pour le moment, ce n’est pas fini)? Qu’il est diablement difficile de se défaire de l’Europe, que celle-ci colle par bien des bouts, négociables…ou non! Celle-ci colle, englue, protège ou éblouit au point d’aveugler. Je propose de dire que l’Europe est aussi inépuisable que ce que la psychanalyse nomme un symptôme, ce dont on souffre et ce avec quoi on traite, hors de quoi il est vain de chercher à se situer. Pour le sujet, précisément, Lacan invite à « faire avec le symptôme » comme ce qu’on peut faire de mieux (non ce qu’on peut faire de bien!), si on consent à s’en pas rejeter la référence. On aime son symptôme (y a-t-il un autre amour viable?), on peut le haïr, le vouer aux gémonies, mais on ne s’en débarrasse pas comme ça, même si la vie avec lui amène à l’occasion bien des péripéties, celles qui font la vie…

Je proposerais donc ici de consentir à faire de l’Europe l’un des noms possibles du symptôme pour les Européens, l’une de ces identités qu’il vaut mieux avoir multiples qu’unique, ce que le symptôme permet. En tant que citoyen, comme on dit, aujourd’hui, jusqu’à preuve du contraire, je choisis d’être résolument européen!



[1]Jean-Claude Milner, « Les penchants criminels de l’Europe démocratique », Lagrasse, Verdier, 2003

[2]Jacques Lacan Le Séminaire Livre XXIII « Le Sinthome » , Le Seuil, Paris 2005, p.74



L’Europe, le cabri et ce qui ne signifie rien

Jean-Noël Donnart


« Je crois qu’il y a, dès lors que nous nous ne battons plus entre Européens occidentaux, dès lors qu’il n’y a plus de rivalitéimmédiate, qu’il n’y pas de guerre, ni même de guerre imaginable entre la France et l’Allemagne, entre la France et l’Italie, et même bien entendu entre la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Angleterre, et bien il est absolument normal que s’établisse entre ces pays occidentaux une solidarité. C’est cela l’Europe. Et je crois que cette solidarité doit être organisée. Il s’agit de savoir comment et sous quelle forme. Alors il faut prendre les choses comme elles sont, car on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités. Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe, l’Europe, l’Europe, mais ça n’aboutit à rien et ça ne signifie rien. » (De Gaulle, répondant à Michel Droit en 1965)

« Prendre les choses comme elles sont », «ne pas faire de politique autrement que sur des réalités » : si De Gaulle, dialoguant en 1965 avec Michel Droit, en appelle à une pragmatique réaliste, c’est sur fond d’opposition foncière de la France a toute velléité supranationale et fédérale. C’est la fameuse « politique de la chaise vide » … L’hainamorationde l’Europe est alors à son comble, comme l’a au fond toujours été – et l’est toujours – cette lente construction post guerre : tantôt refus par la France de l’entrée du Royaume Uni à deux reprises au temps 1, que Pompidou soutiendra au temps 2 pour résister aux tentations fédéralistes de l’Allemagne…mais aussi refus de l’entrée de l’Espagne et du Portugal, féroces concurrents sur le plan de l’agriculture au temps 1, pour obliger au temps 2 à une politique du commerce agricole etc. 
Hors cette pragmatique de l’hainamorationde l’Europe, incluant idéal et calcul serré des intérêts nationaux, l’Europe, à ses yeux, « n’aboutit à rienet(..) ne signifie rien » – ou rien d’autre qu’une « aliénation » pourrions-nous ajouter. Cette dernière n‘est-elle pas celle que d’aucuns, et en particulier les nationalistes les plus extrémistes, dénoncent aujourd’hui ? Nous en avons eu au fond des échos à Bruxelles en décembre dernier : Les discours qui tuent, les extrémismes, sont une – mauvaise – version du lest du signifiant par le réel du partage : celui d’une opposition entre eux et nous[1], de fermeture, de rejet de la jouissance de l’autre. Le Brexitet les tensions concernant les frontières extérieures de Schengen, la question migratoire, s’inscrivent dans cette logique délétère, plutôt que dans celle des calculs des idéaux et des intérêts mutualisés : moins la logique de l’hainamorationque de la haine pure « de ceux qui ne jouissent pas comme moi[2]» – dont il se pourrait bien que l‘écho assourdi se fasse entendre dans le « ce qui n’aboutit à rien et ne signifie rien » de De Gaulle : est-ce au fond si sur ?

Marcel Gauchet reprenait sur le net la formule Gaullienne en appelant de ses vœux à un ancrage de l’idée d’Europe à une pragmatique politique : « On peut vendre une idée à la place de la réalité » dénonçait-il[3]. Ailleurs il précise : « L’Europe est une construction introvertie où l’on vit entre soi dans un provincialisme bizarre. Le fonctionnement de l’Union tient du marchandage de comice agricole. Nous ne négocions pas, nous mégotons sans chercher à élaborer un cadre commun. Alors que les mécanismes économiques continuent de fonctionner, la construction politique européenne se liquéfie. Le même problème politique s’observe au niveau de chaque pays. Seule l’Allemagne s’en tire à peu près. »[4]
L’os du problème réside sans doute, à la lettre, dans cette zone du niveau de chaque payset de la marge de manœuvre que chacun laisse à l’autre au profit du bien commun. Comme l’indiquait Éric Laurent à Bruxelles[5], « les intérêts passionnels » sont laissés au bon soin des particularités nationales, l’Europe s’exprimant, elle, au niveau « des valeurs communes » [ce qui la met en difficulté] « pour comprendre le monde dans lequel il y a des guerres. » 
C’est sur ce point de liquéfactiondont parle Gauchet que la participation du psychanalyste au débat sur amour et haine de l’Europe a tout son intérêt : que ne soit de la sorte pas forclos le point de réel qui leste le discours, et nourrit le symptôme inéliminable. Comment tenir compte de ce point où « le populisme liquide, celui du liquide contemporain, peut changer d’ennemis tous les jours, [et qui] n’en est pas moins producteur d’un effet de l’un. »[6] ? Chance est donnée, avec la psychanalyse, de tenir en respect cet « Un » qui toujours conduit au pire, en laissant place à ce « qui ne signifie rien », mais insiste. 



[1]Jacques-Alain Miller, La théorie de Turin, Site de l’École de la Cause freudienne
[2]É. Laurent, « Discours et jouissances mauvaises », l’Hebdo-blog n°155
[3]Marcel Gauchet, « Comprendre le malheur français », vidéo YT Sciences Po Lille
[4]Marcel Gauchet, Le Journal du dimanche, « Nos dirigeants sont pétrifiés », janvier 2010.
[5]Éric Laurent, Id.
[6]Ibid.




L’enjeu des élections européennes

Actualité politique du masochisme

Jean-François Cottes


Un spectre hante l’Europe : le spectre du fascisme. Que l’on me pardonne cette paraphrase (à contresens) de Marx, c’est elle qui s’impose à mon esprit au moment d’écrire cette contribution. Ce spectre prend des formes diverses, plus ou moins explicites qui vont du nationalisme au populisme en passant par les discours démagogiques. Partout l’on voit monter, et parfois accéder au pouvoir, les représentants de ces tendances. Et nous le savons ce n’est pas la seule Europe qui est hantée, l’Amérique aussi, du Nord comme du Sud.

C’est pourquoi l’enjeu politique majeur des élections européennes du mois de mai sera la force que prendra le nationalo-populisme. Ces mouvements en effet font du refus de l’Europe politique leur fonds de commerce.

En France, nous allons nous retrouver, deux ans après, dans une conjoncture proche de celle de l’élection présidentielle de 2017 dont l’enjeu a été d’empêcher l’accession de Marine Le Pen au pouvoir – ce contre quoi l’ECF s’est mobilisée de façon décidée.

Les derniers développements du mouvement des « gilets jaunes » en France – depuis qu’une part des revendications sur le pouvoir d’achat des classes populaires ont été satisfaites et que le gros des troupes a retrouvé ses foyers – ont bien montré l’inspiration première de ce mouvement : antidémocratique et antirépublicain (appels à envahir le palais de la présidence de la république), xénophobe (délires sur pacte de Marrakech), anti-européen, antisémite, homophobe, anti-migrants, hyper-violent, complotiste, … – arrêtez la coupe est pleine. Est-ce une surprise que les dirigeants populistes en France, de Marine Le Pen – en passant par Dupont-Aignant (Debout la France ) –, à Jean-Luc Mélenchon et les dirigeants de la France Insoumise, aient apporté leur soutien aux inspirateurs les plus ignobles de ce mouvement ? Tel, Jean-Luc Mélenchon qui se dit fasciné (sic) par Eric Drouet, instigateur du mouvement des gilets jaunes, et soutien de Marine Le Pen ou François Ruffin député de la France insoumise qui fait l’éloge d’Etienne Chouard qui lui-même soutient Alain Soral, idéologue qui prône le national-socialisme et qui est régulièrement condamné pour « injures raciales ou antisémites », « incitation à la haine raciale », « provocation à la haine, la discrimination ou la violence », « apologie de crimes de guerre et contre l'humanité ». Ces rapprochements rouge-brun sont à lire à la lueur du Bal des lepénotrotskistes de Jacques-Alain Miller.(1)

Mais comment est-ce possible, s’indigne l’esprit ? Aurait-on déjà oublié les ravages que ces tendances populistes et nationalistes poussées à leur paroxysme dans le régime nazi ou les régimes fascistes en Europe ont provoqués lors du 20ème siècle ? Il faut croire que oui. 

En 1967, Lacan évoquait « la remise en question de toutes les structures sociales par les progrès de la science » et l’on peut ajouter, selon les enseignements ultérieurs de Lacan « et les progrès du discours capitaliste ». Cinquante ans après nous constatons que cela a été évident au plan social dès l‘année suivante en 1968, et qu’au cours des années 70 ces structures sociales ont même été mises en cause, et finalement, que depuis les années 2000 leur dissolution se réalise. 

Dans le champ politique qui nous intéresse ici, c’est bien le cas. On lit partout que les médiations, les relais, les dispositifs intermédiaires tels les partis politiques ou les syndicats, perdent de leur influence, de leur représentativité, et à certains moments disparaissent – comme l’élection présidentielle de 2017 en France l’a bien montré avec l’effondrement des partis politiques traditionnels.

Juste après, en 1969/1970, avec la structure de discours, Lacan nous donnera les outils pour saisir ce qui est en train de se passer, et en particulier avec le discours du maître. Il est d’ailleurs paradoxal de constater que c’est au moment même où le discours du maître perd la main en tant que principe structurant et permettant le lien social, que Lacan le produit.

Aujourd’hui nous sommes à un moment où non seulement les semblants vacillent, mais où le discours du maître, où les discours eux-mêmes vacillent. C’est la fonction du discours de « faire tenir les corps ensemble » qui est mise à mal. Lacan nous enseigne que c’est par l’articulation signifiante S1-S2 que tient le discours du maître, qu’il crée du lien social, qu’il permet aux corps de tenir ensemble, qu’il régule la jouissance. « Le savoir, c’est ce qui fait que la vie s’arrête à une certaine limite vers la jouissance. Car le chemin vers la mort – c’est de cela qu’il s’agit, c’est un discours sur le masochisme –, le chemin vers la mort, n’est rien d’autre que ce qui s’appelle la jouissance. »(2) Lacan précise que le savoir en question n’est pas un savoir théorique, épistémè, mais un savoir-faire, proche de l’instinct s’amuse-t-il même à dire.

Eh bien quand cette articulation du S1 avec le S2 est mise en suspens – et c’est ce à quoi me semble-t-il nous avons affaire – c’est le signifiant tout seul qui prend la main dont l’effet majeur n’est pas la signification – faute d’articulation – mais l’effet de jouissance. Et cette jouissance, comme l’indique Lacan, peut bien prendre d’abord la guise de la haine de l’autre, mais en dernière instance elle est masochique, elle retourne la pulsion contre le sujet lui-même, qui n’attend qu’un signe du chef pour se précipiter « sur le chemin de la mort. » C’est bien ce que nous avons vu se réaliser au XXème siècle comme jamais. Le fascisme c’est la mise en acte collective de la pulsion de mort. 

Quelle a été la réponse collective après la seconde guerre mondiale ? Cela a d’abord été la création des Nations Unies, et un peu plus tard, pour ce qui nous concerne, l’Europe politique. Malgré ses insuffisances et ses défauts, depuis 1950, bon an mal an, elle se construit. Le sentiment d’appartenance à cette communauté est évident pour deux européens sur trois, et encore davantage dans les jeunes générations. 

Sa réalité politique s’affirme : pour la première fois depuis l’existence de l’Union nous avons vu récemment la commission européenne rappeler à l’ordre la Hongrie et la Pologne pour leurs politiques remettant en cause l’état de droit et la vie démocratique.

Dans la circonstance, que nous commande l’éthique du discours analytique que nous servons ? Je répondrai : contrer la menace nationalo-populiste, soutenir la construction européenne.

Ne nous y trompons pas, l’autorité de la prochaine commission européenne, la capacité du conseil de l’union européenne à endiguer la remise en cause de l’état de droit dans les pays qui composent l’Union, dépendront du résultat des élections européennes, elles dépendront du rapport des forces entre l’amour et la haine pour l’Europe.

(1) 
https://scalpsite.wordpress.com/journal-extime-de-jam
(2) 
Lacan J., Le Séminaire, livre XVII, L'envers de la psychanalyse, Paris, Seuil, 1991, p.19-20.



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