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Pendant le Congrès de la NLS 2021

Effets corporels de la langue

 

Conversation Clinique 

Samedi – 22 mai 2021

13h30-16h heure Paris / Bruxelles

 

Trois cas cliniques seront présentés et discutés avec Alexandre Stevens

  

Ouverte à tous les inscrits du Congrès


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Les inscriptions seront fermés le vendredi 21 mai, 21h (Bruxelles/Paris)  

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Les stigmata

"L’écriture est une trace où se lit un effet de langage"
— Lacan, XX, 110



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Claudia Iddan
Les stigmata

Freud compare le récit d'une hystérique[1] à l'aveu arraché par la torture à une sorcière que les inquisiteurs poinçonnent à répétition avec des aiguilles pour révéler les sitgmata diavoli ! La comparaison met en avant l'ancienne théorie médiévale de la possession et de l'implication du diable.

Dans sa conférence à Yale University[2] Lacan mentionne aussi les sorcières. En se référant aux "choses qui embarrassent le chemin" (d'un sujet) et qui ont affaire avec ce qui parasite sa pensée, telles que la phobie, l'obsession ou autres manifestations dans le corps comme l'hystérie, il nous dit: "Ces effets corporels, qui ont été diversements qualifiés, constituent ce qu'on pense être la même chose que ce qu'on appelait autrefois les stigmates, par lesquels on identifiait les soi-disant sorcières". Cette figure introduit l'idée du diable, mais qui est-il au juste ? Il est clair qu'il possède le corps et la pensée d'un être humain.

Le fait que Lacan évoque le terme de stigmate, c'est-à- dire de cicatrice ou marque, résonne dans ce qu'il avait dit en référence à l'ombilic du rêve comme un stigmate. Dans sa réponse à Marcel Ritter[3] il souligne qu'il s'agit d'un nœud qui est "pointable non plus à sa place même [le corps] puisqu'il y a là le même déplacement qui est lié à la fonction et au champ de la parole". Les énoncés présentent une analogie entre le stigmate corporel de l’ombilic et le stigmate symbolique, une analogie entre une "fermeture" dans le dicible et le lieu où la pulsion s'opacifie: un trou. C'est le trou de l'Un du Unerkannt, un point d'impossibilité radicale, d'opacité, qui donne la notion du refoulé primordial et qui établit donc le rapport du parlêtre à l'inconscient. Cet Un qui provient de l'Autre est le "diable", l'enfer jouissant qui possède le corps de tout parlêtre et dont l'impact laisse une marque qui ne cesse pas de ne pas s'écrire. Freud avait lu l'inconscient en écoutant les hystériques mais c'est précisément l'hystérie, la "sorcellerie" qui révèle l'étrangeté vécue par tout parlêtre d'avoir un corps où les traces de la langue s'inscrivent, laissant des cicatrices, comme des lettres de jouissance.

[1] Freud S., Lettres a Fliess, lettre 56, 17-1-1897
[2] Scilicet 6/7, Lacan J., Yale University, Kanzer Seminar, Editions Seuil, Paris, 1976, page 11
[3] Revue La Cause du desir N°102, Editions Navarin, Paris, 2019, page 36.
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Stigmata

Freud compares the account of a hysteric[1] to the confession extracted by torture from a witch whom the inquisitors repeatedly pricked with needles so as to reveal the stigmata diavoli! The comparison brings to the fore the ancient medieval theory of possession and the involvement with the devil.
 
In his lecture at Yale University[2] Lacan also mentions witches. Referring to the "things that get in the way" (of a subject) and that have to do with what parasites his thought, such as phobia, obsession or other manifestations in the body like hysteria, he tells us: "These bodily effects, which have been variously described, constitute what is thought to be the same thing as the so-called stigmata, by which the so-called witches were identified.” This figure introduces the idea of the devil, but who exactly is he? It is clear that he possesses the body and mind of a human being.
 
The fact that Lacan evokes the term stigmata, i.e. scar or mark, resonates with what he said in reference to the navel of the dream as a stigmata. In his response to Marcel Ritter[3] he underlines that this is about a knot that is "no longer pointable in its very place [the body] since there is there the same displacement that is linked to the function and the field of speech". The statements present an analogy between the bodily stigmata of the navel and the symbolic stigmata, an analogy between a 'closure' in the sayable and the place where the drive becomes opaque: a hole. It is the hole of the One, of the Unerkannt, a point of radical impossibility, of opacity, which gives the notion of the primordial repressed and which thus establishes the relation of the parlêtre to the unconscious. This One that comes from the Other is the "devil", the jouissant hell, that possesses the body of every parlêtre and whose impact leaves a mark that does not cease to be written. Freud read the unconscious by listening to the hysteric, but it is precisely the hysteria, the "witchcraft" that reveals the strangeness experienced by every parlêtre of having a body where the traces of language are inscribed, leaving scars, like letters of jouissance.
 
Translated by Jane Hodgson

 

[1] Freud, S. (1986). “Letter 56”, in J, Masson trans. The Complete Letters of Sigmund Freud to Wilhelm Fleiss, 1887-1904, USA, Harvard University Press.
[2] Scilicet 6/7, Lacan J., Yale University, Kanzer Seminar, Editions Seuil, Paris, 1976, page 11.
[3] Revue La Cause du desir N0 102, Éditions Navarin, Paris, 2019, p. 36.
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Dans sa conférence à Yale University[2] Lacan mentionne aussi les sorcières. En se référant aux "choses qui embarrassent le chemin" (d'un sujet) et qui ont affaire avec ce qui parasite sa pensée, telles que la phobie, l'obsession ou autres manifestations dans le corps comme l'hystérie, il nous dit: "Ces effets corporels, qui ont été diversements qualifiés, constituent ce qu'on pense être la même chose que ce qu'on appelait autrefois les stigmates, par lesquels on identifiait les soi-disant sorcières". Cette figure introduit l'idée du diable, mais qui est-il au juste ? Il est clair qu'il possède le corps et la pensée d'un être humain.

Le fait que Lacan évoque le terme de stigmate, c'est-à- dire de cicatrice ou marque, résonne dans ce qu'il avait dit en référence à l'ombilic du rêve comme un stigmate. Dans sa réponse à Marcel Ritter[3] il souligne qu'il s'agit d'un nœud qui est "pointable non plus à sa place même [le corps] puisqu'il y a là le même déplacement qui est lié à la fonction et au champ de la parole". Les énoncés présentent une analogie entre le stigmate corporel de l’ombilic et le stigmate symbolique, une analogie entre une "fermeture" dans le dicible et le lieu où la pulsion s'opacifie: un trou. C'est le trou de l'Un du Unerkannt, un point d'impossibilité radicale, d'opacité, qui donne la notion du refoulé primordial et qui établit donc le rapport du parlêtre à l'inconscient. Cet Un qui provient de l'Autre est le "diable", l'enfer jouissant qui possède le corps de tout parlêtre et dont l'impact laisse une marque qui ne cesse pas de ne pas s'écrire. Freud avait lu l'inconscient en écoutant les hystériques mais c'est précisément l'hystérie, la "sorcellerie" qui révèle l'étrangeté vécue par tout parlêtre d'avoir un corps où les traces de la langue s'inscrivent, laissant des cicatrices, comme des lettres de jouissance.

[1] Freud S., Lettres a Fliess, lettre 56, 17-1-1897
[2] Scilicet 6/7, Lacan J., Yale University, Kanzer Seminar, Editions Seuil, Paris, 1976, page 11
[3] Revue La Cause du desir N°102, Editions Navarin, Paris, 2019, page 36.
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In his lecture at Yale University[2] Lacan also mentions witches. Referring to the "things that get in the way" (of a subject) and that have to do with what parasites his thought, such as phobia, obsession or other manifestations in the body like hysteria, he tells us: "These bodily effects, which have been variously described, constitute what is thought to be the same thing as the so-called stigmata, by which the so-called witches were identified.” This figure introduces the idea of the devil, but who exactly is he? It is clear that he possesses the body and mind of a human being.
 
The fact that Lacan evokes the term stigmata, i.e. scar or mark, resonates with what he said in reference to the navel of the dream as a stigmata. In his response to Marcel Ritter[3] he underlines that this is about a knot that is "no longer pointable in its very place [the body] since there is there the same displacement that is linked to the function and the field of speech". The statements present an analogy between the bodily stigmata of the navel and the symbolic stigmata, an analogy between a 'closure' in the sayable and the place where the drive becomes opaque: a hole. It is the hole of the One, of the Unerkannt, a point of radical impossibility, of opacity, which gives the notion of the primordial repressed and which thus establishes the relation of the parlêtre to the unconscious. This One that comes from the Other is the "devil", the jouissant hell, that possesses the body of every parlêtre and whose impact leaves a mark that does not cease to be written. Freud read the unconscious by listening to the hysteric, but it is precisely the hysteria, the "witchcraft" that reveals the strangeness experienced by every parlêtre of having a body where the traces of language are inscribed, leaving scars, like letters of jouissance.
 
Translated by Jane Hodgson

 

[1] Freud, S. (1986). “Letter 56”, in J, Masson trans. The Complete Letters of Sigmund Freud to Wilhelm Fleiss, 1887-1904, USA, Harvard University Press.
[2] Scilicet 6/7, Lacan J., Yale University, Kanzer Seminar, Editions Seuil, Paris, 1976, page 11.
[3] Revue La Cause du desir N0 102, Éditions Navarin, Paris, 2019, p. 36.
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Dans sa conférence à Yale University[2] Lacan mentionne aussi les sorcières. En se référant aux "choses qui embarrassent le chemin" (d'un sujet) et qui ont affaire avec ce qui parasite sa pensée, telles que la phobie, l'obsession ou autres manifestations dans le corps comme l'hystérie, il nous dit: "Ces effets corporels, qui ont été diversements qualifiés, constituent ce qu'on pense être la même chose que ce qu'on appelait autrefois les stigmates, par lesquels on identifiait les soi-disant sorcières". Cette figure introduit l'idée du diable, mais qui est-il au juste ? Il est clair qu'il possède le corps et la pensée d'un être humain.

Le fait que Lacan évoque le terme de stigmate, c'est-à- dire de cicatrice ou marque, résonne dans ce qu'il avait dit en référence à l'ombilic du rêve comme un stigmate. Dans sa réponse à Marcel Ritter[3] il souligne qu'il s'agit d'un nœud qui est "pointable non plus à sa place même [le corps] puisqu'il y a là le même déplacement qui est lié à la fonction et au champ de la parole". Les énoncés présentent une analogie entre le stigmate corporel de l’ombilic et le stigmate symbolique, une analogie entre une "fermeture" dans le dicible et le lieu où la pulsion s'opacifie: un trou. C'est le trou de l'Un du Unerkannt, un point d'impossibilité radicale, d'opacité, qui donne la notion du refoulé primordial et qui établit donc le rapport du parlêtre à l'inconscient. Cet Un qui provient de l'Autre est le "diable", l'enfer jouissant qui possède le corps de tout parlêtre et dont l'impact laisse une marque qui ne cesse pas de ne pas s'écrire. Freud avait lu l'inconscient en écoutant les hystériques mais c'est précisément l'hystérie, la "sorcellerie" qui révèle l'étrangeté vécue par tout parlêtre d'avoir un corps où les traces de la langue s'inscrivent, laissant des cicatrices, comme des lettres de jouissance.

[1] Freud S., Lettres a Fliess, lettre 56, 17-1-1897
[2] Scilicet 6/7, Lacan J., Yale University, Kanzer Seminar, Editions Seuil, Paris, 1976, page 11
[3] Revue La Cause du desir N°102, Editions Navarin, Paris, 2019, page 36.
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The fact that Lacan evokes the term stigmata, i.e. scar or mark, resonates with what he said in reference to the navel of the dream as a stigmata. In his response to Marcel Ritter[3] he underlines that this is about a knot that is "no longer pointable in its very place [the body] since there is there the same displacement that is linked to the function and the field of speech". The statements present an analogy between the bodily stigmata of the navel and the symbolic stigmata, an analogy between a 'closure' in the sayable and the place where the drive becomes opaque: a hole. It is the hole of the One, of the Unerkannt, a point of radical impossibility, of opacity, which gives the notion of the primordial repressed and which thus establishes the relation of the parlêtre to the unconscious. This One that comes from the Other is the "devil", the jouissant hell, that possesses the body of every parlêtre and whose impact leaves a mark that does not cease to be written. Freud read the unconscious by listening to the hysteric, but it is precisely the hysteria, the "witchcraft" that reveals the strangeness experienced by every parlêtre of having a body where the traces of language are inscribed, leaving scars, like letters of jouissance.
 
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[1] Freud, S. (1986). “Letter 56”, in J, Masson trans. The Complete Letters of Sigmund Freud to Wilhelm Fleiss, 1887-1904, USA, Harvard University Press.
[2] Scilicet 6/7, Lacan J., Yale University, Kanzer Seminar, Editions Seuil, Paris, 1976, page 11.
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Sessualità        Amore         Tempo       Nome-del-padre ?        Disrupzioni        Scienza
 
 
 
 
        
 
Édito – Retour à Gattaca
Par Nicolas Moyson

 
Pour introduire cette nouvelle édition d’Ombilic, je me suis replongé dans le film de science-fiction Bienvenue à Gattaca. L’action se déroule dans un monde où le patrimoine génétique est ce autour de quoi se structure l’ensemble de la société. Dans ce monde nait Vincent Freeman. Ses parents l’ont conçu sans recours aux manipulations génétiques pourtant devenues la norme en s’appuyant sur la croyance qu’un enfant né de l’amour de ses parents avait plus de chance d’être heureux. « Aujourd’hui encore, je me demande pourquoi mes parents ont décidé de s’en remettre à Dieu plutôt qu’à leur généticien », s’interroge le héros. Vincent a en effet hérité d’un bagage génétique faisant de lui un « invalidé » lui réservant un avenir sans promesse et lui prédisant une espérance de vie d’à peine trente ans. Cependant, il ne s’en laisse pas conter.Bienvenue à Gattaca illustre de façon remarquable que « l’enjeu de la prédiction, c’est son au-delà ». Vincent est en effet mu depuis sa petite enfance par une aspiration d’un tout autre ordre que celui du seul déterminisme génétique…

 
 
 
 
 
 
 
 
 
         
 
désirdenfant
Par Véronique Pannetier
 
Expérience : si vous tapez « désir d’enfant » sur Google, vous tombez instantanément sur un site du même nom, annonçant un « Salon gratuit de la Parentalité et de la Fertilité », les 4 et 5 septembre 2021 à Paris…

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Un bambino si fa grazie a un desiderio non anonimo
Di Rosa Elena Manzetti
 
Di che cosa ci si lamenta oggi rispetto ai figli e più in generale ai bambini, per esempio a scuola, quando si dice che non ascoltano, che parlano male, che vogliono tutto e subito, che non rispettano alcuna regola?…

 
 
 
 
 
 
 
         
 
Un bébé toute seule ?
Par Agnès Bailly
 
Un bébé toute seule ? de Guillemette Faure est le témoignage-enquête saisissant d’une femme célibataire à l’approche de la quarantaine qui dépeint avec réalisme son parcours de P.M.A de New York à Paris…

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Une pondeuse particulière
Par Fatiha Belghomari
 
Le 10 février 2013, à l’occasion du premier anniversaire de son quatrième enfant, Simone décide de mettre en ligne la vidéo de son dernier accouchement qui porte le titre « Birth in nature : A natural birth »…

 
 
 
 
 
 
YouTube Channel – Laura Steerman (Artist)About the creation of the Pipol 10 poster

 
 
 
 
Bibliografia
«[…] è più facile identificarsi alla madre sufficientemente buona che identificarsi alla madre desiderante. La madre che si prende cura e la madre che desidera sono due» Jacques-Alain Miller, Problèmes cliniques pour la psychanalyse, n. 1, 1981, p. 28.
 
 
 
Après l'enfance
Sous la direction de Laurent Dupont et Daniel Roy
 
Après l’enfance, c’est le temps des métamorphoses.Après l’enfance, la puberté introduit un facteur nouveau, qui ne trouve plus sa place dans les fictions enfantines et vient perturber les négociations familiales.Après l’enfance, le corps est dans tous ses états et prend tout son éclat. Savoir en user sur la scène du monde devient un enjeu majeur. Filles et garçons en témoignent aussi bien dans leurs réussites que dans leurs souffrances…

 
 
 
 
 

 

De la chaîne YouTube de PIPOL 10 : 

 

Interview avec Céline Gautier

Journaliste indépendante et co-fondatrice de Médor

 

 

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"L’écriture est une trace où se lit un effet de langage"
— Lacan, XX, 110



« C’est justement là que se rencontre le phénomène absolument fabuleux, qui se réalise de ceci, que  l’homme — c’est là-dessus que j’ai tenté de faire mon premier frayage — aime son image comme ce qui lui est le plus prochain, c’est-à-dire son corps. Simplement, son corps, il n’en a strictement aucune idée. Il croit que c’est moi. Chacun croit que c’est soi. C’est un trou. Et puis au dehors, il y’a l’image. Et avec cette image, il fait le monde. »

Lacan, J. (1974), « Le phénomène lacanien »,  The Lacanian Review, 9 (Paris: NLS,  2020), p. 30. 

 

 
 

 

 

“That's precisely where the most fantastic phenomenon is encountered, which is manifested by the fact that man—and here's where I tried to make my first breakthrough—loves his image as what is nearest to him, that is to say, as his body. Strictly speaking, he doesn’t have the slightest idea of his body. He thinks, that’s me. Everyone thinks it’s himself. it’s a hole. And outside of it, there’s an image. And with this image, he makes the world.”

 

Lacan, J. (1974), “The Lacanian Phenomenon”,  trans. D. Collins,
 The Lacanian Review, 9
(Paris: NLS,  2020), p. 31. 

 

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« C’est justement là que se rencontre le phénomène absolument fabuleux, qui se réalise de ceci, que  l’homme — c’est là-dessus que j’ai tenté de faire mon premier frayage — aime son image comme ce qui lui est le plus prochain, c’est-à-dire son corps. Simplement, son corps, il n’en a strictement aucune idée. Il croit que c’est moi. Chacun croit que c’est soi. C’est un trou. Et puis au dehors, il y’a l’image. Et avec cette image, il fait le monde. »

Lacan, J. (1974), « Le phénomène lacanien »,  The Lacanian Review, 9 (Paris: NLS,  2020), p. 30. 

 

 
 

 

 

“That's precisely where the most fantastic phenomenon is encountered, which is manifested by the fact that man—and here's where I tried to make my first breakthrough—loves his image as what is nearest to him, that is to say, as his body. Strictly speaking, he doesn’t have the slightest idea of his body. He thinks, that’s me. Everyone thinks it’s himself. it’s a hole. And outside of it, there’s an image. And with this image, he makes the world.”

 

Lacan, J. (1974), “The Lacanian Phenomenon”,  trans. D. Collins,
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« C’est justement là que se rencontre le phénomène absolument fabuleux, qui se réalise de ceci, que  l’homme — c’est là-dessus que j’ai tenté de faire mon premier frayage — aime son image comme ce qui lui est le plus prochain, c’est-à-dire son corps. Simplement, son corps, il n’en a strictement aucune idée. Il croit que c’est moi. Chacun croit que c’est soi. C’est un trou. Et puis au dehors, il y’a l’image. Et avec cette image, il fait le monde. »

Lacan, J. (1974), « Le phénomène lacanien »,  The Lacanian Review, 9 (Paris: NLS,  2020), p. 30. 

 

 
 

 

 

“That's precisely where the most fantastic phenomenon is encountered, which is manifested by the fact that man—and here's where I tried to make my first breakthrough—loves his image as what is nearest to him, that is to say, as his body. Strictly speaking, he doesn’t have the slightest idea of his body. He thinks, that’s me. Everyone thinks it’s himself. it’s a hole. And outside of it, there’s an image. And with this image, he makes the world.”

 

Lacan, J. (1974), “The Lacanian Phenomenon”,  trans. D. Collins,
 The Lacanian Review, 9
(Paris: NLS,  2020), p. 31. 

 

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Anne Béraud
La production d'un objet a

Le premier souvenir de mon corps remonte à cette scénette, dans laquelle, dès j’ai pu me tenir debout, mon père me hisse sur un tabouret pour que je puisse me voir dans le miroir. Il accompagnait le geste d’une formule qui me réjouissait : « Monte là-dessus, tu verras Montmartre ». La formule restait hors sens.

Cette séquence condense le corps imaginaire, le corps symbolique, le corps pulsionnelle, ainsi que la jouissance de lalangue, mais aussi l’amour du père et l’idéal. Autrement dit, disposer de son corps se soutient du nœud R. S. I. Un nouage se fit entre le geste qui élève mon corps, le regard et lalangue.
 
En 1974, Lacan indique que « Le corps s’introduit dans l’économie de la jouissance par l’image du corps. » (1)

Lors de la scène ludique qui se répéta de nombreuses fois jusqu’à mes cinq ans, mon père entérinait « la valeur de cette image » (2) de mon corps dans le miroir. La satisfaction narcissique était au rendez-vous. Et pour le dire dans les termes de Lacan, je m’affairais de la sphère pour me faire un escabeau (3). En effet, ce tabouret, on ne pouvait mieux trouver pour nommer l’escabeau, terme que Lacan utilise pour parler du corps grâce auquel chacun se croit beau, qui sert à chacun de piédestal, et qui « est premier parce qu’il préside à la production de la sphère » (4) « promue par l’image du corps » (5). Formulation qui établit le rapport avec le narcissisme provenant de l’image du corps propre.

Il faudra un acte de l’analyste pour renverser ce tabouret et produire la « scabeaustration » (6), c’est-à-dire la castration de l’escabeau, chute des mirages du narcissisme. Je ne reprends pas ici ce moment de mon analyse déjà développé ailleurs.
 
En 1975, Lacan note : « [L]e savoir affecte le corps de l’être qui ne se fait être que de paroles [c’est-à-dire l’être parlant], ceci de morceler sa jouissance, de le découper par là jusqu’à en produire les chutes dont je fais (…) l’objet petit (a), (…) l’(a)cause première de son désir. » (7) Il s’agit donc d’un savoir incorporé, un savoir qui passe dans le corps et l’affecte. La corporisation est « le signifiant entrant dans le corps. » Devenant corps, il morcelle la jouissance du corps, il en fait « saillir le plus-de-jouir » (8) précise J.-A. Miller.

Au centre de cette scène, le regard fut frappé d’un sceau de jouissance. Objet a, il est venu condenser la jouissance dans un plus-de-jouir scopique. Autrement dit, la jouissance non prise par le signifiant devient hors corps et produit l’objet a. Pour le préciser, le regard est ce qui est resté en dehors de l’image de mon corps. C’est le reste de ce qui ne s’est pas imaginarisé de mon corps. Par exemple, pas d’incorporation de la jouissance de la sensation de l’œil dans l’image. C’est un reste de jouissance non traduite dans l’image.

L’objet a regard, caché au cœur de mon fantasme, prit du temps dans l’analyse à être débusqué et désactivé (9).
 

[1]Lacan J., « La Troisième », (1974), La Cause freudienne n° 79, 2011, p. 22.
[2]Lacan J., Le Séminaire, livre X, « L’angoisse » (1962-1963), texte établi par J.-A. Miller, Paris, Seuil, 2004, p. 42.
[3]Cf. Lacan J., « Joyce le symptôme », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 565.
[4]Lacan J., « Joyce le symptôme », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 565.
[5]Solano-Suarez E., « Sublimation et escabeau », Quarto n° 123, Novembre 2019, p. 29.
[6]Lacan J., « Joyce le symptôme », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 567.
[7]Lacan J., « … ou pire, Compte rendu du séminaire 1971-1972 », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 550.
[8]Miller J.-A., « Biologie Lacanienne et événement de corps », La Cause freudienne N° 44, Février 2000, p. 44 (version PDF).
[9]Ce point a été exposé lors de la soirée des AE de la NLS, 9 avril 2021.

 

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