
There is no cancellation or waiting list.
Il n’y aura aucune possibilité de s’inscrire sur place.
Il n’y a pas de liste d’attente ni d’annulation

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L’École dans nos régions (1/2).
Conversation bruxelloise
Inclus, L'École, une expérience analytique par Yves Vanderveken
peut penser l’École qui fonde son point de perspective de la passe, à
son instar, comme un lieu extérieur syntone et nécessaire à l’expérience
d’une psychanalyse-même. Lire la suite sur l'Hebdo..
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Bienvenue à Dublin !
Avant que vous arriviez
Nous vous recommandons de réserver vos restaurants avant votre arrivée à Dublin. Visitez le site suivant pour trouver des options : http://www.nlscongress.org/fr/restauration-pubs/
Le Passe Dublin (Dublin Pass)
En fonction de la durée de votre séjour, vous pouvez opter pour l’achat d’un “Dublin Pass”. Il peut être acheté pour la durée de trois ou de cinq jours. Il assure un transfert en bus depuis l’aéroport et l’entrée gratuite dans divers lieux touristiques. https://www.dublinpass.com/what-you-get/
Quand vous arrivez à l’aéroport
Ci-dessous vous trouverez des options différentes pour le transport. Il vous faudra faire un signe de la main aux bus sinon ils ne s’arrêterons pas !
Aircoach – Bus direct de l’aéroport de Dublin à toutes les routes du centre ville. Les arrêts se situent aux Terminaux 1 et 2. C’est un service 24 heures sur 24 et les cars partent toutes les 15-30 minutes. Notez que ce trajet peut durer une heure à cause de travaux routiers.
Dublin Bus – Le réseau de bus publics de l’aéroport au centre ville. Leurs arrêts se situent aux Terminal 1 (devant le point d’arrivées) et Terminal 2 (à l´extérieur du magasin Spar).
L’Airlink 747 connecte aux deux Gares (Heuston et Connolly). Un aller simple au centre ville coute €6. Les billets peuvent être achetés sur le bus.
Les Routes 16 et 41 : de l’aéroport de Dublin jusqu’à différents points dans le centre ville. De 7h à 11h30 seulement. Les bus quittent le terminus toutes les 15-20 minutes. Comptez une heure à une heure et demie de trajet.
Pour tous services de bus Dublin Bus dans la ville et les banlieues immédiates vous trouverez les horaires sur l’appi suivante : http://www.dublinbus.ie/en/Your-Journey1/Mobileapps/
Taxis – Disponibles devant le point d’arrivées. Coût : entre €20 – €34 pour le centre ville. Le trajet prend de 20 à 40 minutes. Un surcout s’applique si vous utilisez le taxi de 20 heures à 8 heures. €1 s’ajoute par personne en plus et €2 si vous le réservez.
Samedi
Le Congrès débutera par une ouverture spéciale. Les congressistes sont invités à être assis à 9h
· The Printworks – Lieu du Congrès – Accueil à 8h
The Printworks – Dublin Castle (le Château de Dublin) se situe dans le centre ville au sud de la rivière Liffey. Cela prend approximativement 10 minutes de marche depuis Trinity College. Pour mieux vous situer consultez le site www.dublincastle.ie/locationmaps
Pour les délégués logés en dehors de la ville les bus 13,27,40,49,54a, 56a, 77a, 123, 150 s’arrêtent sur Dame Street et 9, 14, 15, 15a, 15b, 16, 65, 65b, 83, 122, 46A, 39A, 145 et 140 s’arrêtent sur Georges street. Les deux arrêts sont à une faible distance à pied du congrès.
· “An Seisiún” – Evènement Social / Soirée – 20h jusqu’a tard
Cette soirée aura lieu dans le nouveau restaurant Medley, situé à Fleet Street à dix minutes à pied de Printworks. Elle commencera à 20h. Les congressistes qui ont un billet pour cet évènement peuvent s’y rendre dès 6h30 du soir pour y boire un verre. Vous trouverez son emplacement sur le site : http://www.medley.ie/contact/
Des sites touristiques à visiter
1. Trinity College
2. Centre James Joyce
3. Tour et Musée James Joyce
4. Histoire du Musée Irlandais
5. Bibliothèque Nationale d’Irlande – Collection W.B. Yeats
6. Bibliothèque Chester Beatty
7. Galerie Nationale d’Irlande
Dimanche
Vous n’aurez qu’une heure pour déjeuner (12h30 a 13h30). Nous avons inclus, dans votre dossier, une liste de restaurants-snacks à emporter.
Le mois de juillet est un des plus touristiquement chargé. Veillez à prendre deux choses en compte :
Ø Comptez une heure pour vous rendre à l’aéroport en taxi.
Ø Comptez une heure, à une heure et demie, en voyageant par Aircoach/Bus. Si le bus est plein il ne s’arrêtera pas.
Pour d’autres informations :
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Contre le projet de loi sur les professions de la santé mentale !
—– "Le bien dire vaincra" —–


Pourquoi la majorité au pouvoir en Belgique veut-elle revenir sur une loi équilibrée approuvée par une majorité des professionnels il y a moins de deux ans ? Madame la Ministre chercherait-elle à créer un vide juridique en posant les jalons d’un texte à préciser plus tard ? La majorité gouvernementale belge prépare-t-elle ainsi l’éradication de toutes les pratiques psychothérapeutiques par la parole, et psychanalytique de surcroît ? Ne vous en mêlez pas, me dira-t-on, c’est un problème de politique intérieure belge, dont on ne peut masquer qu’il prend des allures de revanche après un changement de majorité, où les minorités agissantes d’hier entendent bien gagner aujourd’hui. Comment ne pas saisir que tout ce qui se passe aujourd’hui en Europe ne concerne pas seulement ce qui se passe dans son pays, mais prend des allures de test ici ou là, où le lobbying cherche les points faibles des mesures prises localement pour avancer ses pions ailleurs ?
La rigueur scientifique est souvent sollicitée pour discréditer les pratiques de la parole. Cet argument cherche à ruiner toute tentative de sortir du champ des sciences dures ou des sciences expérimentales pour rendre compte des symptômes humains et de leur traitement. Mais qui peut soutenir la radicalité d’une telle position, qui peut affirmer que la toxicomanie ou les troubles alimentaires ne sont que l’effet d’un dysfonctionnement biologique ? L’entreprise DSM a tenté de donner, à travers la communauté des psychiatres américains, un tel instrument de diagnostic à portée universelle. « Trente-cinq ans plus tard – de l’avis même de Robert Spitzer [2] et de son successeur à la tête du DSM, Allen Frances –, le bilan est loin d’être positif. La simplification de la démarche diagnostique a entraîné une perte considérable des connaissances cliniques chez les praticiens car le DSM III et les suivants sont devenus les manuels de référence pour la clinique et l’enseignement alors que le DSM III était conçu à l’origine pour la recherche pharmacologique et les statistiques épidémiologiques. Par ailleurs, la mise en coupe réglée comportementale des symptômes les a transformés en cibles pour des médications ouvrant toute grande la porte à des conflits d’intérêts et à des sur-prescriptions. Nous avons pu observer que tous les comportements et toutes les émotions sont, petit à petit, entrés dans le champ de la pathologie avec une psychiatrisation outrancière de la vie quotidienne, aboutissant à une sur-prévention et à un sur-diagnostic, en particulier chez les enfants. On ne compte plus les fausses épidémies déclenchées par le DSM (Troubles bipolaires, Autismes, Trouble déficitaire de l’attention, etc.) Tout cela alors que le DSM « n’a aucune validité scientifique établie, ses diagnostics reposant sur de simples consensus d’experts. » [3]
Les chercheurs en neuropharmacologie y ont vu un temps la possibilité de disposer d’un outil commun pour les experts, pour les praticiens et pour les patients eux-mêmes. Alors que la version V est parue, l’échec de cette démarche est souligné par un grand nombre et les crédits alloués à la recherche neuro-psychopharmacologique disparaissent. Certains même, des plus scientifiques [4], mentionnent les études qui invalident l’efficacité réelle des antidépresseurs.
Pour pratiquer la psychiatrie, je ne conteste pas radicalement l’effet des psychotropes, mais nous apprenons à en relativiser les indications et à constater que cet effet est corrélatif à la manière dont l’administration du produit, ses bénéfices ou inconvénients, sont commentés et accompagnés. La question des preuves avancée sur les traces de l’EBM [5] comme la méthode scientifique par excellence pose problème en psychopathologie. Dans un débat récent [6] – le 18 avril dernier –, convoqués par Patrick Landman, président de STOP-DSM, six « psys » – professeurs de psychiatrie ou de psychopathologie, psychanalystes – échangent entre eux et avec la salle, sur le modèle des débats du Maudsley’s Hospital qui ont fait autorité, sur la portée de la preuve en psychiatrie. Tous s’accordent à considérer la spécificité du facteur subjectif qui relativise la preuve dans son caractère scientifique. Effets psychotropes et effets de la parole peuvent venir au rang de preuves, mais la démonstration reste biaisée.
Il apparaît donc que l’attachement à la preuve façon EBM dans le champ de la psychopathologie ressort plutôt de la croyance dans la nécessité d’inclure les psychothérapies dans le champ universitaire et de n’en faire qu’un appendice spécialisé de la médecine, alors que la preuve ponctuelle apportée par telle ou telle technique ne dépend pas d’un savoir universitaire mais d’un champ de pratiques où les associations de formations sont les mieux placées pour en défendre preuves et efficacité. De plus, pourquoi vouloir faire peser sur les budgets publics, particulièrement ceux de la santé qui presque partout en Europe sont en souffrance, la charge de pratiques qui ont trouvé dans leur histoire récente un certain équilibre entre l’offre et la demande ? Certains psychologues, apprentis sorciers, cherchent un remboursement de leur acte professionnel par l’assurance maladie, mais ils doivent savoir qu’ils se précipitent dans un piège dont ils ne sortiront pas. Ils deviendront les agents d’une institution médicale qui cherche à réduire ses coûts et à confier aux non-médecins les tâches qui leur revenaient. Ils deviendront les exécutants d’un dispositif médical où ils n’auront pas voix au chapitre.
La prise en charge de certaines psychothérapies a déjà été obtenue auprès de certaines Mutuelles ou Caisses d’assurance maladie ; vouloir la généraliser, c’est vouloir la faire disparaître. La puissance publique n’a pas les moyens de proposer la prise en charge de toutes les psychothérapies, et sous couvert d’en proposer le remboursement, elle annonce sa disparition pour n’en financer qu’une petite part.
Les traitements par la parole sont solidaires d’une conception de la psychopathologie et de la psychiatrie qui trouvent leurs racines dans l’histoire européenne à travers différents pays. Sans vouloir expliquer tous les passages à l’acte en référence à la radicalisation islamique, rappelons-nous que la contradiction apparente entre l’orientation homosexuelle de l’assassin d’Orlando et sa haine des gays peut trouver sa logique dans une clinique qui aurait pu éclairer sa dérive radicale et inquiéter son entourage, au point de lui proposer des soins. Il y a quelques années, dans la banlieue parisienne, nous avons reçu de tels patients, prévenant ainsi leur passage à l’acte.
Les psychiatres savent bien qu’il n’y a pas d’incidence immédiate de la suspension de leurs moyens d’agir. Elle ne survient que plusieurs années après, comme nous l’avons vu en Italie, comme nous le voyons en France, à constater le nombre impressionnant de personnes sans domicile fixe qui refusent les mesures sociales qui leur sont proposées.
Madame la Ministre, ne trouez pas ce tissu de dispositifs de soins et d’accompagnement qui met tant de temps à se déployer. Nos pratiques interpellent chacun au niveau éthique de son savoir-faire. Les moyens de régulation de ces pratiques existent à travers les ordres professionnels ou les associations reconnues d’utilité publique qui garantissent la formation. Pourquoi détruire ce maillage fin et adéquat qui respecte la possibilité pour chacun de faire entendre et de traiter ce qui le fait souffrir ou l’égare ?
________________________________
[1] Accoyer Bernard, Député chef du groupe RPR à l’Assemblée nationale française puis président de l’Assemblée de 2007 à 2012.
[2] Spitzer Robert, Président de la Task Force du DSM III, mort en 2015.
[3] Landman Patrick, sur le blog de STOP-DSM, après la mort de Robert Spitzer.
[4] Gonon F., « Qu’appelle-t-on une preuve en psychiatrie ? », le 8 avril 2016.
[5] EBM : Evident Based Medicine, traduit par « Médecine par les preuves ».
[6] Les débats publics de la psychiatrie d’aujourd’hui et de demain, « Qu’appelle-t-on une preuve en psychiatrie ? », le 8 avril 2016 avec Francis Drossart, François Gonon, Bernard Granger, Éric Laurent, Antoine Lesur, Denis Leguay.
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Communiqué
Nous suivîmes
avec une vive attention les concertations qui eurent lieu en Belgique, il y a
deux ans, sur la loi relative aux professions de soins de santé mentale et leur
aboutissement par un vote qui, non seulement n’en excluait aucune, témoignait
d’un compromis voire d’un équilibre justement trouvé entre diverse tendances,
tout en reconnaissant, surtout, la place d’exception de la psychanalyse et sa
distinction de la psychothérapie.
Aujourd’hui, nous
sommes profondément inquiets du fait de la remise en question de cette loi et
du nouveau projet élaboré en catimini
par une femme politique belge, lequel s’avère, de la façon la plus arbitraire
qui soit, une attaque insensée contre les pratiques de la parole. Il s’agit, ni
plus ni moins, d’une régression sans précédent sur ce qui fut gagné à force
d’échanges et de débats constructifs.
Ce projet, qui
se fonde sur une idéologie scientiste et prône des méthodes autoritaires, est
une mise au pas de pratiques où la liberté de parole est un principe
fondamental pour qu’elles puissent s’exercer.
Ce projet
porte atteinte à la liberté de tous ceux qui sont engagés dans ces pratiques,
que ce soit du côté des praticiens que de celui des patients.
Ce projet
n’est pas seulement l’affaire de nos collègues et amis belges du Kring voor Psychoanalyse van de NLS, de
l’ACF-Belgique et de l’Ecole de la Cause Freudienne. Il est aussi l’affaire de
ceux qui œuvrent pour que ces pratiques continuent de traiter la souffrance de femmes,
d’hommes et d’enfants qui y ont recours.
C’est pourquoi
nous apportons notre soutien inconditionnel à ceux qui combattent pour que ce
projet ne détruise pas ce qui fut acquis de haute lutte et avec discernement,
et pour que le cadre légal des pratiques de la parole ne soit fait ni de
contrainte, ni d’exclusion. Le combat qui s’est à nouveau engagé est plus que
jamais le nôtre, au regard de ce que nous partageons de plus vif dans notre
Ecole, la NLS, soit l’avenir de la psychanalyse au sein de l’Europe.
Yves Vanderveken Lilia Mahjoub
Président Vice-présidente
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