des Sociétés et Groupes de la NLS
Societies and Groups of the NLS
NLS-Québec
Rencontre-débat avec Hervé Castanet à la
Libraire Le Port de tête, Montréal
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Philippe Lacadée à Athènes le 20 mai 2016
L’école, cette expérience de l’Autre
Philippe Lacadée est invité par l’Institut français de Grèce, événement sous l’Égide du Ministère hellénique de l’Éducation, de la Recherche et des Cultes,
avec le soutien de la Société hellénique de la NLS.

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la NLS
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the NLS


des Sociétés et Groupes de la NLS
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de Varsovie de Psychanalyse de la NLS

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des Sociétés et Groupes de la NLS
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Association
“Société
bulgare
de
psychanalyse
lacaniennе”
Laboratoire
clinique
du
CIEN
“L’ENFANT
ET SES SYMPTÔMES”
L’éveil
de l’adolescence
Module
III
“Le
réel de la puberté au XXIème siècle”
14-15
Mai 2016
Sofia,
9, blvd. ’’Knyaz Alexandar Dondukov’’
CENTRE
DE CONFERENCE ’’VENUS’’
Invité
– Bernard SEYNHAEVE
Psychanalyste,
membre de l’École de la Cause
freudienne et de la NLS, enseignant au Collège Clinique de
Lille
ARGUMENT
À
l’éveil du printemps, l’homme est confronté au surgissement
d’une jouissance nouvelle qui envahit son corps, à quelque
chose
qui se passe dans son corps et qu’il ne connaît pas, qu’il
ne
comprend pas. Comment appréhender la jouissance qui
l’envahit. Pourquoi ce moment de la vie est-il si compliqué
à
dépasser pour l’adolescent de ce XXIème siècle ?
PROGRAMME
14–
15 Mai 2016
Samedi
14 Mai
2016
09.30
– 10.00 – Inscription
10.00
– 12.00
– Exposé de Bernard Seynhaeve et discussion
12.00
– 14.00
– Pause déjeuner
14.00
– 15.30 –
Présentation de
cas et
discussion: Ani Garbovska,
psychologue – Complexe de Services Sociaux, Dalbok dol
15.30
– 16.00
– Pause
16.00
– 17.30 – Présentation
de
cas et discussion : Snejanka Dimitrova, psychologue – Coin
pour le développement de l’enfant, Varna
Dimanche
15 Mai 2016
10.00
– 11.30
– Présentation de cas et discussion : Anguél
Anguélov, psychologue
11.30
– 12.00 –
Préparation pour le module suivant et conclusion
C’est
la
XI-ème
année
du
programme
de
formation
’’L’enfant
et
ses
symptômes’’,
réalisé
par la
Société
bulgare
de
psychanalyse
lacanienne,
groupe
affilié
de la
NLS,
le
laboratoire
belgo–bulgare
du
CIEN,
avec
la
collaboration
de
l’Association
’’Enfant
et
espace’’.
Е-mail:
champfreudienbg@gmail.com
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Association “Société bulgare de psychanalyse lacaniennе”
XIVe Séminaire de la
Société Bulgare de Psychanalyse Lacanienne,
Groupe
Affilié
de la NLS
Le
vendredi 13 mai 2016
Institut
français de Sofia
3,
place Slaveykov
La
psychose ordinaire
Sous la présidence de
Jacques BORIE
Psychanalyste à Lyon,
membre de l’ECF et de la NLS,
Coordinateur de la
Section
clinique de Lyon
Argument:
Si
la psychose ordinaire se caractérise de se manifester que
par des
signes discrets comment les repérer et comment s’en faire
l’adresse?
Programme
du XIVe
Séminaire de la Société Bulgare de Psychanalyse Lacanienne
La psychose ordinaire
Vendredi, 13 mai 2016
08.45 – 09.00
–
Inscription et ouverture par Vessela BANOVA
09.00 – 10.00
–
’’Discipline du commentaire’’ – 2 exposés :
Miléna
Jékova – Fragment
1 : “Le
désordre c’est cette brèche dans laquelle le corps se
défait et
où le sujet est amené à s’inventer des liens artificiels
pour se
réapproprier son corps, pour “serrer” son corps à
lui-même.
Pour le dire en terme mécanique, il a besoin d’un
serre-joint
pour tenir avec son corps.
(J.-A.
Miller : Effet
retour sur la psychose ordinaire,
Quarto 94, page 46).
Anguélina
Daskalova et Théodora Pavlova – Fragment 2 :
“…Ce qu’on appelle un malade va quelquefois plus loin
que ce
qu’on appelle un homme bien portant. La question est
plutôt de
savoir pourquoi un homme normal, dit normal, ne
s’aperçoit
pas que la parole est un parasite, que la parole est un
placage, que
la parole est la forme de cancer dont l’être humain est
affligé.”
(J.
Lacan : Séminaire
XXIII –
Le Sinthome, page
95).
Discussion et ponctuation
par
Jacques
Borie
10.00
– 12.00
– Exposé de Jacques Borie et discussion
12.00
– 12.30 – Pause déjeuner
12.30
– 13.30
– Présentation de cas et discussion : Maria Stamatova
13.30
– 13.45 – Pause
13.45
– 15.00
– Présentation de cas et discussion : Vessela Banova
Participation
aux frais:
40
leva,
étudiants
–
20
leva
Е-mail: champfreudienbg@gmail.com
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(…) C’est précisément parce qu’il s’agit d’un opérateur qu’il n’a jamais donné du phénomène une définition invariable, et qu’il en est venu à la fin à le réduire à la lettre d’une initiale du mot de syndrome.
L’introduction de ce S accomplit une extraordinaire amplification de la clinique des psychoses, elle la prend comme en travers, défait des entités qui pouvaient passer alors pour bien établies, telle la psychose de Magnan, et vaut table rase. La Clinique française avait de toujours excellé dans la description et la nomenclature des délires. S n’est pas de cet ordre : il est posé comme la forme initiale de toute psychose (à l’exception de la paranoïa vraie et du pur délire interprétatif, tel qu’isolé par Sérieux et Capgras, mais qui se présentent le plus souvent mixtes, matinés d’automatisme mental). Comme tel, S est a-thématique et neutre, c’est-à-dire que les contenus et la coloration affective ne lui viennent que postérieurement, selon le « fonds » – paranoïaque, pervers, mythomaniaque, interprétatif – sur lequel il se produit, selon qu’il est ou non associé à un processus passionnel. S est autonome, c’est-à-dire qu’il ne dépend pas de ces données, mais qu’il se réfracte sur elles et se différencie, donnant ainsi les tableaux cliniques dans leur diversité.
« Le délire est une superstructure », pose Clérambault, ou encore : « l’idéation est secondaire ». Le S primitif de la psychose s’impose au contraire comme un fait irréductible de la pensée, un fait absolu. (…) Il ne s’agit de rien d’autre que de phénomènes de l’énonciation
Qu’est-ce que cet « écho de la pensée » dont Clérambault fait le phénomène positif originaire de l’automatisme mental, sinon une perturbation du rapport de l’énoncé à l’énonciation, qui émancipe une source parasite ? Le sujet se découvre continuellement doublé par une émission parallèle qui l’émancipe, l’accompagne ou le suit, et qui peut même ne rien dire : évanouissante, muette, vide, elle n’en suspend pas moins le sujet dans sa position de récepteur. C’est cette énonciation indépendante et pure que Clérambault taxe de « phénomène purement psychique », et il appelle « phénomènes verbaux » les jeux du signifiant désarrimés qu’elle libère. Les termes que je substitue ici à ceux de Clérambault vous indiquent assez que ce n’est pas dans quelque obscure « déviation d’influx » que nous avons à fonder le syndrome de l’automatisme mental, mais dans le graphe même de la communication « intersubjective », ici révélée : que l’émetteur y soit récepteur est dans l’ordre, la perturbation proprement psychotique consistant seulement à ce qu’il s’éprouve comme tel.
Lacanienne, cette construction l’est assez pour que, du S de Clérambault, nous osions faire l’initiale du mot structure. La structure mise a nu… (…) qui n’en a pas moins sa valeur décisive , de couper de toute psychologie l’ordre de la structure.
En un mot, si Clérambault a fait mécanique son automatisme, c’est pour le garder autonome, laissant à Lacan d’y découvrir le symbolique. (…) Il l’a fait neutre et primitif, l’instituant ainsi comme signifiant et structural. Et quand il le fait a-thématique, et soutient qu’il se produit d’abord « dans la forme ordinaire de la pensée, c’est-à-dire dans une forme indifférenciée, et non pas dans une forme sensorielle définie », c’est un postulat dont on peut contester que l’observation la vérifie toujours, mais qu’on aurait tort de méconnaitre dans sa portée logique. S ne veut rien dire, c’est bien ce que comporte son nom d’écho, à ce titre il s’agit d’un effet purement signifiant, qui devient insensé à partir de la signification imaginaire dont l’investit le déchiffrement délirant.
(…)
Lorsque le décalage ténu de l’énonciation par rapport à elle-même s’est amplifié jusqu’a engendrer des voix individualisées et thématiques qui se déchainent dans le réel ; lorsque le sujet se trouve traversé par des messages en rafale, par un langage qui parle tout seul, épié dans son for intérieur et assujetti à des injonctions ou des inhibitions dont il ne peut s’annexer la production , c’est alors la grande « xénopathie », que Lacan a fondé dans le champ du langage avec son mathème de l’Autre. Est-ce trop dire que d’avancer que le discours de l’Autre était déjà là, dans la clinique psychiatrique, avant que Lacan ne l’invente, et ne le soude à l’Autre préhistorique que Freud avait pointé chez Fechner ? Les émergences xénopathiques sont fondées dans la structure, si la structure veut que toute parole se forme dans l’Autre. La question n’est plus dès lors « qu’est-ce qu’un fou ? » mais « comment peut-on n’être pas fou ? ».
Pourquoi le sujet dit normal, qui n’est pas moins affecté par la parole, pas moins xénopathe que le psychotique ne s’en aperçoit-il pas ? La question est plus subversive, je crois, que les identifications qu’on nous propose. Comment pouvons-nous nous croire les auteurs de nos pensées ? Quelle inversion nous fait méconnaitre que nous sommes les marionnettes d’un discours dont la syntaxe préexiste à toute inscription subjective ? C’est la xénopathie qui est normale. Un sujet pour qui l’Autre n’est plus voilé, certes il est hors d’atteinte de nos manigances imaginaires. »
dans La Conversation d’Arcachon, p. 293-298
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des Sociétés et Groupes de la NLS
the Societies and Groups of the NLS
à Montréal
avec Christiane ALBERTI
27, 28 et 29 mai 2016

Christiane
ALBERTI

Christiane
Alberti, psychanalyste à Toulouse
(France), est Présidente de l’École de la Cause
Freudienne (ECF) et membre de l’Association
Mondiale de Psychanalyse (AMP). Elle est
enseignante au Département de psychanalyse de
l’Université de Paris 8 et coordinatrice du
Collège clinique de Toulouse. Elle a été la
Directrice des 45e journées de l’ECF à Paris sur
“Faire couple” (novembre 2015). Auteure de Faire
couple – Du tac au tac : 22 duos de
psychanalystes, Ebook, sous la direction de
C. Alberti (ECF, avril 2016) ; Être
mère – Des femmes psychanalystes parlent de la
maternité, Ouvrage à plusieurs voix sous la
direction de C. Alberti (Navarin – le Champ
Freudien, 2014) ; La psychanalyse (Les
essentiels Milan, poche, 2013 (co-auteur M.-J.
Sauret)) et auteure de nombreux articles.
Programme 42e
Rencontre
Conférence

Liaisons
inconscientes – Faire couple aujourd’hui
Vendredi 27 mai
|
Horaire |
19H30 |
|
Lieu |
UQAM, |
|
Entrée de la conférence |
15$ (étudiants: 10$) |
|
Argument |
Le couple |
Séminaires du Champ
freudien
:
Faire
couple – Quel partenaire ?
Samedi 28 mai 2016

|
Lieu |
UQAM, |
|
Matinée |
9h30 à 13H00 |
|
Séminaire théorique |
« Quel partenaire ? » par |
|
Argument |
En l’absence |
|
Après-midi |
14h30 à 17h00 |
|
Séminaire clinique |
Présentations de cas cliniques commentés par Christiane Alberti |
|
|
par Anna Leppert Psychologue à Montréal. par Anne Béraud Psychanalyste à Montréal, membre de la New |
Séminaires du
Champ freudien :
“Séminaire
VII L’éthique de la psychanalyse, de
Jacques Lacan. Chapitre 11
dimanche 29 mai 2016
|
Matinée |
10h00 à 13h00 |
|
Séminaire de lecture |
Sigmund Freud, « L’intérêt par Ruzanna Hakobyan Jacques Lacan, Séminaire par Christiane Alberti |
|
Bibliographie |
Jacques Lacan, Séminaire Bibliocouple : |
|
Argument |
« La |
Renseignements

N’hésitez pas à nous contacter ou à consulter le
site du Pont Freudien afin d’obtenir des
renseignements supplémentaires.
|
Site web: |
|
|
|
Anne Béraud: |
(1) 514-814-3958 |
|
|
Ruzanna Hakobyan: |
(1) 514-260-9959 |
|
|
Pierre Lafrenière: |
(1) 514-290-6377 |
|
|
Benjamin Mortagne: |
(1) 514-649-5848 |
Inscription-Accréditation

Cette
rencontre du Pont Freudien est reconnue aux
fins de la formation continue en
psychothérapie et compte pour 11 heures de
formation. Une
attestation de formation continue en
psychothérapie sera remise aux
participants.
JE M’INSCRIS AUX RENCONTRES DU PONT FREUDIEN, LES
27, 28 et 29 mai 2016.
NOM:
………………………………………………………………………………..Tél:
………………………………………..
ADRESSE:
……………………………………………………………………………CODE
POSTAL: …………………..
COURRIEL:
……………………………………………………………………………………………………………………….
TARIFS:
pour l’ensemble de la rencontre
|
120 $ plein tarif [ ] |
|
Joindre un chèque à l’ordre du Pont Freudien, et
poster à l’adresse suivante:
703 avenue McEachran, Montréal, Qc, H2V 3C8.
Il est possible de s’inscrire sur
place.
LACAN QUOTIDIEN 579
Oh
my God(s) !
The Lacanian Review : revue de l’AMP et
de la NLS
Entretien avec
Marie-Hélène Brousse et Véronique Voruz
(Entretien paru dans Lacan Quotidien, n°579,
3 mai 2016)
Lacan
Quotidien : Voici que paraît une nouvelle
revue en
langue anglaise sous le nom de The Lacanian
Review, avec pour
sous-titre Hurly-Burly. Vous en êtes,
Marie-Hélène Brousse,
la directrice de publication. Ces titres cependant
rappellent quelque
chose aux oreilles des anglophones de l’AMP.
Marie-Hélène
Brousse : En effet The Lacanian Review
fait suite à
Hurly-Burly, une excellente revue de notre
champ, dont en
quelque sorte elle est la continuation amplifiée. Le
magnifique
titre emprunté aux sorcières de Macbeth avait
l’inconvénient de
nous classer sur la toile dans la foule des études
shakespeariennes
et de nous rendre peu visibles comme revue de
psychanalyse. The
Lacanian Review apparaîtra plus aisément à ceux
qui veulent
s’informer des études lacaniennes, dans l’AMP et en
dehors
d’elle. C’est le choix que nous avons fait avec
Jacques-Alain
Miller.
LQ :
À qui
s’adresse
The Lacanian Review?
M-H
B : C’est la revue de la New
Lacanian
School (NLS), École qui réalise
les
finalités de l’AMP en Europe – hors de France,
Espagne,
Italie et Belgique francophone – et dont le réseau
comprend
de nombreux « groupes associés » en et hors
Europe : à ce titre, ses membres et ceux des groupes
associés
la reçoivent. Elle devient aussi la revue anglophone
de
l’Association mondiale de psychanalyse tout entière.
C’est là
une nouveauté.
Le
premier numéro est sous-presse et déjà, au Congrès
de l’AMP à Rio, de nombreux collègues
universitaires
anglophones ont montré leur intérêt pour participer à
la
promotion de la revue. Notre objectif est, à la fois,
de présenter
les travaux de la NLS et ceux de l’AMP au public qui
lit l’anglais
et d’élargir le lectorat à tous les intellectuels et
cliniciens,
à l’opinion éclairée, que nous pouvons intéresser à
l’orientation lacanienne.
LQ :
Sous quelle forme la revue se présente-t-elle ?
numérique ou
papier ?
M-H
B : Les deux ! Elle est déjà accompagnée par une
newsletter : the
Lacanian Review Online, brève
comme il se doit,
légère, acérée et visant l’actualité, qui sort
tous les
vendredis. Elle est dirigée par France Jaigu.
The
Lacanian Review proprement dite, proche
d’Hurly-Burly dans sa
forme papier et doublée d’un tout nouveau format
numérique – si
pratique pour les voyages comme pour les recherches –,
paraîtra deux fois par an et sera une revue à thème.
Chaque numéro
sera dédié à un thème prélevé sur une certaine
actualité et
traité de différentes manières, notamment par des
interviews avec
des professionnels d’autres champs disciplinaires, par
des articles
de fond, des travaux de psychanalystes de l’AMP, etc.
Il y aura
aussi une rubrique « Formation de l’analyste », que
nous aborderons à partir du contrôle en l’opposant et
en
l’articulant à la supervision, pour dialoguer avec les
analystes
d’autres courants, anglo-saxons plus particulièrement,
à propos
de l’épistémologie de la formation de l’analyste qui
se fait
dans le contrôle. La rubrique « Reduction » sera
consacrée aux travaux des AE (analystes ayant fait
« la
passe »), lesquels, lors du Symposium de Miami en
2013, avaient
enthousiasmé les collègues anglo-saxons : ils
découvraient là
ce qu’était une analyse lacanienne – ce que, pour la
plupart
d’entre eux, ils ne connaissent pas, du moins pas
ainsi. Il y aura
enfin une rubrique institutionnelle contenant des
textes du président
de l’AMP ou d’auteurs qu’il me signalera, portant sur
le
calendrier général de travail de l’AMP et aussi
évidemment sur
celui de la NLS. Celle-ci aura une place tout à fait
importante et
c’est l’École dont nous allons extraire le savoir
clinique, en
publiant quelques cas, avec toute la prudence
nécessaire.
LQ :
Comment s’abonner ?
M-H
B : Dès maintenant sur ecf-echoppe.com !
La formule que nous proposons est triple : soit un
abonnement
papier, soit un abonnement numérique, soit une formule
que nous
avons voulu très attrayante financièrement :
l’abonnement à
la revue papier + son format numérique, pour pouvoir
l’emporter partout avec soi.
Le
premier numéro sera intitulé « Oh my God(s) ! »,
c’est-à-dire
« Des dieux et des religions », thème
surgi de l’actualité aux États-Unis et en France. Il
comportera,
entre autres travaux passionnants, un inédit de Lacan
et des cours
de Jacques-Alain Miller encore jamais traduits en
anglais.
LQ :
Véronique Voruz, vous êtes rédactrice en chef (managing
editor) de The Lacanian Review, à ce titre,
voulez-vous
bien nous parler du numéro 1 disponible ces
prochains jours ?
V V : Le thème choisi pour ce numéro est « Oh
my
God(s) ! » au pluriel pour bien noter que nous
sommes à l’époque où les monothéismes rencontrent la
globalisation, où en conséquence le Un doit faire avec
le multiple.
Face à cette configuration particulière du discours
religieux,
suite aussi aux attaques dont certains pays ont été
l’objet, le
thème de la religion nous a paru d’une actualité
pressante. Nous
avons donc, d’une part, traduit des textes éclairants
de notre
orientation analytique : une conférence inédite de
Jacques
Lacan, « Religions and the Real » (« Des
religions et du réel »), qui frappe par son actualité,
ainsi
que certains textes de Jacques-Alain Miller qui
reprennent la
question de la vérité en rapport avec celle de la
force du
discours. Et, d’autre part, nous avons décidé
d’interroger des
intellectuels anglo-saxons pour produire un effet de
dialogue entre
notre orientation et ce qui se dit dans le monde
anglophone auquel la
revue est destinée.
LQ :
Ce sera donc aussi la formule des numéros suivants ?
V
V : Tout à fait. Ce qui change par rapport à
Hurly-Burly,
surtout centré sur le recueil des travaux de nos
congrès se faisant
ainsi le vaisseau de notre orientation en langue
anglaise, c’est
que désormais les numéros, non seulement transmettent
le travail
interne à l’AMP, mais sont aussi conçus, chaque fois,
à partir
d’un thème précis choisi pour orienter le discours
analytique par
rapport aux questions présentes et pressantes dans le
discours
anglo-saxon.
LQ :
C’est donc un trait majeur de la nouvelle revue…
V
V : Oui. Dans cette optique, nous tenterons
d’initier un
dialogue, entre personnalités du monde anglo-saxon et
d’autres de
l’orientation lacanienne. Dans chaque numéro, « The
dialogue » formalise un de ces échanges. Par
exemple pour
ce numéro 1, nous avons rencontré Diarmaid
Mac Culloch,
professeur d’histoire des religions à l’université
d’Oxfordi
très connu dans son domaine, et lui avons proposé de
réagir avec
un professeur de la Sorbonne, Denis Crouzetii,
également mondialement célèbre, en leur posant les
mêmes
questions concernant l’histoire des religions et
particulièrement
les crises des religions.
Cette
invitation au dialogue sera une formule suivie, très
emblématique
de notre ligne éditoriale.
i Diarmaid
MacCulloch, professeur d’histoire de l’Église à
l’université d’Oxford, est l’auteur de plusieurs
livres reconnus mondialement dont Silence: A
Christian History (London Allen
Lane, 2013, Penguin, 2014) et A History of
Christianity : The First Three Thousand Years (London Allen
Lane, 2009, Penguin, 2010), traduits en italien et
espagnol.
ii Denis Crouzet,
professeur à la Sorbonne, auteur notamment de Les Guerriers
de Dieu : La violence au temps des troubles de
religion (vers 1525-vers 1610) et de Dieu en ses
royaumes : une histoire des guerres de religion (Champ Vallon,
2005 et 2008 respectivement).
Vous pouvez
vous procurer The Lacanian
Review – Hurly Burly No1 :
http://www.ecf-echoppe.com/index.php/catalogue-produits/toutes-les-revues/the-lacanian-review-hurly-burly.html
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(…) Pas de fumée sans feu.
Psychanalyste, c’est du signe que je suis averti. »
dans Autres Écrits, p. 413
« La psychose ordinaire (…) C’est la psychose à l’époque de la démocratie, la prise en compte de la psychose de masse.
(…)
Comme le dit une patiente, dans le volume : “Qu’est-ce qui fait qu’à un moment donné ma tête elle fout le camp… Pfuït… Pourtant j’ai des possibilités…” (…)
Il y a la pfuït du sens, et puis il y a toutes les tentatives de capitonnage pour rattraper cela. (…) La question sur le capitonnage est la question la mieux partagée du monde.
(…)
Cet état de la civilisation est compatible avec l’abord général de la psychose ordinaire. L’époque est en effet très consonante à cette constatation que personne n’a plus le truc pour gérer. C’est la pfuït du sens, et la recherche de capitonnages. »
La Convention d’Antibes, p. 258, 259, 260
Extrait par Anne Béraud
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Rencontre-débat
