Réunion du GCFA (Cercle lacanien de Tirana), en présence de S. Caretto et du bureau du Groupe, présidé par Jolka Nathanaili-Penotet, ouverte aux membres et toutes les personnes intéressées.
«Si le signifiant représente un sujet, selon Lacan (pas un signifié), et pour un autre signifiant (ce qui veut dire : pas pour un autre sujet), alors comment peut-il, ce signifiant, tomber au signe (…) qui représente quelque chose pour quelqu’un ? (…) Pas de fumée sans feu.
Psychanalyste, c’est du signe que je suis averti. »
Jacques Lacan, “Radiophonie”;
dans Autres Écrits, p. 413
« La psychose ordinaire (…) C’est la psychose à l’époque de la démocratie, la prise en compte de la psychose de masse.
(…)
Comme le dit une patiente, dans le volume : “Qu’est-ce qui fait qu’à un moment donné ma tête elle fout le camp… Pfuït… Pourtant j’ai des possibilités…” (…)
Il y a la pfuït du sens, et puis il y a toutes les tentatives de capitonnage pour rattraper cela. (…) La question sur le capitonnage est la question la mieux partagée du monde.
(…) Cet état de la civilisation est compatible avec l’abord général de la psychose ordinaire. L’époque est en effet très consonante à cette constatation que personne n’a plus le truc pour gérer. C’est la pfuït du sens, et la recherche de capitonnages. »
Éric Laurent, La psychose ordinaire,
La Convention d’Antibes, p. 258, 259, 260
Il reste 42places.Il n’y aura aucune possibilité d’inscription au-delà
There are 42 places left. Once these are booked it will not be possible to register
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Activités des sociétés et groupes de la NLS
Activities of the Societies and Groups of the NLS
mai / May 2016
ASREEP-NLS (Suisse)
4 mai
Aigle
Lecture du séminaire de Jacques-Alain Miller 1993-94 « Donc. La logique de la cure ». Contact : Jacqueline Nanchen.
9 mai
Genève Séminaire d’introduction à la psychanalyse d’orientation lacanienne “Qu’en est-il du transfert aujourd’hui ?”
Conférence « Transfert et interprétation. Lorsque l’inconscient interprète», par François Ansermet.
14 mai
Genève
Séminaire sur la position mélancolique. Conférence de Sophie Marret-Maleval, psychanalyste à Rennes, Analyste Membre de l’ECF, de la NLS, et de l’AMP. Présentation de deux situations cliniques par Dominique Tercier et Ludovic Bornand, membre de l’ASREEP-NLS et membre de l’ACF. Animé par Babeth Hamel et Nelson Feldman.
18 mai
Séminaire ASREEP-NLS de préparation au congrès NLS de Dublin sur “la psychose ordinaire, clinique et traitement” : “Comment parler de la psychose ordinaire chez les adolescents et les enfants ?”; avec Ludovic Bornand, Frédéric Pacaud, Lidia Sinka. Animé par François Ansermet et Anne Edan.
18 mai
Martigny
Atelier de criminologie lacanienne de Martigny coordonné par René Raggenbass. « La vérité menteuse ». Contact : René Raggenbass.
26 mai
Lausanne
3ème séance du Cycle de conférences « Littérature et psychanalyse », avec Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier, directeurs du théâtres des Osses, le Prof. Claude Bourqui de l’Université de Fribourg et Marc-Antoine Antille de l’ASREEP-NLS : “L’illusion comique de Corneille“. Contact : Marc-Antoine Antille.
28 mai
Genève Journée sur la psychose ordinaire avec la présence de Florencia Shanahan, membre du CE de la NLS, vers le prochain congrès NLS à Dublin. Présentation: “Psychoses Ordinaires, Corps Parlants”Atelier clinique avec: Aikaterini Nteli et Daria Habibi, psychiatres aux HUG (Hopitaux Universitaires de Genève). Coordination: Sandra Pax-Cisternas.
Working day with Véronique Voruz, AE, Psychoanalyst of the School “Functions of the Pass in the Formation of a Psychoanalyst”. Discussion:Dafna Amit Selbst, Claudia Iddan
Work Products of Two Express Cartels: Ordinary Psychosis. Towards the NLS Congress in Dublin. With Malka Shein, Anat Fried, Ahinoam Mezzer- Gur. Yotvat Elberbaum, Elena Cherbakoff, Rimona Lerer
Seminar series at Central Saint Martins, London. Presented by MA in Psychoanalysis, Kingston along with LSNLS, CSM & LGS. “The Speaking Body is Today’s Unconscious”
Séminaire clinique et théorique : « Toxicomanie et Psychose », par Georgia Fountoulaki.
14 mai
Cours d’introduction à la psychanalyse (1ère partie) : « Trouble du langage », par Georgia Fountoulaki. Séminaire clinique et théorique : « Le désir n’a pas d’âge », par Stella Papadopoulou, psychiatre, et Georgia Fountoulaki. Séminaire théorique : « Traits de psychose ordinaire », par Georgia Fountoulaki.
20 mai
Séminaire : « Problèmes de diagnostic », par Marina Frangiadaki.
21 mai
Cours d’introduction à la psychanalyse (2e partie) : « Trouble du langage », par Marina Frangiadaki.
Séminaire théorique : « Traits de psychose ordinaire », par Georgia Fountoulaki.
Cercle psychanalytique de Thessalonique sous l’égide de la Société Hellénique
21 mai
Séminaire théorique et clinique consacré à la psychose ordinaire, par Anna Pigkou.
21 mai
Cinéma et psychanalyse. Projection du film « Dogville » de Lars von Trier.
Animé par Réginald Blanchet et Yannis Stavrakakis, professeur de politologie à l’Université Aristote de Thessalonique. Commentaires de Elisabeth Neofitidou et de Dimitris Altinoglou.
Bulgarian Society of Lacanian Psychoanalysis of the NLS (Bulgaria)
13th May
XIV Seminar Bulgarian Society of Lacanian Psychoanalysis. With the participation of Jacques Borie, psychoanalyst in Lyon, member of NLS, ECF and WAP, coordinator of the Clinical Section of Lyon.
14th – 15 th May
Third Module of the Laboratory of CIEN in Bulgaria “The Child and his Symptoms” for the cycle 2015 – 2016 “The Awakening of Adolescence”/ “L’éveil de l’adolescence”. With the participation of Bernard Seynhaeve, psychoanalyst in Lille, member of NLS, ECF and WAP, teaching at the Clinical College of Lille.
17 May
Clinical Workshop 2015 – 2016. A space for discussion, theoretically oriented by Lacanian psychoanalysis, of clinical cases from the psychotherapeutic practice of a wide circle of professionals. Interventions: Vessela Banova, Dr. Evgueni Genchev, Desislava Ivanova, Theodora Pavlova.
Varsovie
VIII Séminaire Nouages : “Signes discrets dans les psychoses ordinaires. Clinique et traitement”; avec le Cercle de Varsovie de Psychanalyse de la NLS
14 mai
Séminaire clinique autour de deux stages à l’hôpital psychiatrique avec lequel le Cercle collabore depuis le mois de janvier 2015.
Les effets du travail de l’Antenne clinique de Rouen autour d’une conversation avec un patient d’hôpital psychiatrique (dans la traduction de Anna Turczyn). Présidente de séance : Alina Henzel-Korzeniowska.
15 mai
Séminaire de formation de 2 ans et demi, dans le cadre de l’étude des écrits de Lacan. Il portera sur le Séminaire IV de Lacan: La relation d’objet, dans la traduction d’Anna Turczyn (tous les chapitres seront traduits). Commentaire du quinzième chapitre, par Marie-Hélène Doguet-Dziomba. Présentation de cas clinique par Sławomir Żukowski.
9 et 16 mai
Point de consultation : présentation des cas clinique et discussion sur le sujet du « sentiment d’être vivant dans le sujet » dans le contexte de la psychose ordinaire. Rencontre préparatoire au Congrès de la NLS 2016 “Signes discrets dans les psychoses ordinaires” (2-3 juillet, Dublin) et au VIe Journées Scientifiques des Cercles : “Réel, Symbolique et Imaginaire dans la psychose ordinaire” (4-5 juin, Cracovie). Présidente de séance : Małgorzata Gorzula.
VIIIème Séminaire Nouages “Signes discrets dans les psychoses ordinaires. Clinique et traitement”. Événement consacré à la préparation du XIVème Congrès de la NLS.
Séminaireintroductif: “L’imaginaire de la psychose ordinaire”; par Réginald Blanchet Présentation de cas par Glenn Strubbe, Lynn Gaillard, Małgorzata Orysiak et Barbara Kowalów. Interventions dans la discussion autour du texte de Jacques-Alain Miller “Effet retour sur la psychose ordinaire” par Agnieszka Chojnowska, Alina Henzel-Korzeniowska, Olga Sakson-Obada et Danuta Heinrich.
14 mai
6e séminaire du cycle « Les psychoses dans l’enseignement de Lacan » : Lecture de “Présentation des Mémoires d’un névropathe”. “Le dit clinicien et le psychanalyste”; par Pierre Malengreau”. Cas clinique présenté par Beata Wolf.
Reading Lacan Seminar: “The Name(s) of the Father”. Conducted by Caroline Heanue and Florencia Shanahan. Reference text for this seminar will be J. Lacan’s “The Triumph of Religion” Preceded by “Discourse to Catholics” (Polity, 2015)
Montréal Séminaire mensuel du Pont Freudien : Le Séminaire VII L’éthique de la psychanalyse, chapitre 10. Présentation par Mercedes Rouault, discutante Anne Béraud.
26 mai
Montréal Présentation de son livre « La manipulation des images, Pierre Klossowski et la peinture » aux éditions Lettre volée, par Hervé Castanet, membre de l’ECF et de l’AMP. Événement organisé par NLS-Québec, animé par Eléa Roy et Benjamin Mortagne, tous deux membres de NLS-Québec.
27 mai
Montréal
42ème rencontre du Pont Freudien : Conférence : « Liaisons inconscientes – Faire couple aujourd’hui », par Christiane Alberti, Présidente de l’ECF.
28 et 29 mai
42e rencontre du Pont Freudien: « Faire couple – Quel partenaire ?», avec Christiane Alberti, Présidente de l’ECF.
Séminaire de lecture : « Le Séminaire VII L’Éthique la psychanalyse, chapitre 11 : L’amour courtois en anamorphose » de J. Lacan.
Cas cliniques présentés par Anna Leppert et Anne Béraud, membre de la NLS.
Guest lecture by Ruth Gorenberg, MD, psychiatrist, psychoanalyst, & member of the EOL & WAP, who will discuss her new book on the object voice at the end of analysis, entitled “La música de lalangue – Incidencias clínicas del objeto voz en psicoanálisis”
18th May
Clinical case presentation by Nancy Gillespie
25th May
Presentation by Fred Baitinger & John Wallace on Jacques-Alain Miller’s “The Real is Without Law”; lecture given on January 24, 2001, during his course, L’orientation lacanienne III, Le lieu et le lien. Fred and John translated the lesson for the forthcoming Lacanian Ink 47.
NLS Nouvelle École Lacanienne de Psychanalyse – New Lacanian School of Psychoanalysis
INTERVIEWS – Xe CONGRÈS AMP – RIO DE JANEIRO JOSÉ MIGUEL WISNIK ET EDUARDO VIVEIROS DE CASTRO
26/04 – 10H30/11H30 LA RÉSONANCE : LE SON, LE SENS, LE TON ET LE BRUIT JOSÉ MIGUEL WISNIK INTERVIEW PAR MARCUS ANDRÉ VIEIRA ET SÉRGIO LAIA
José Miguel Soares Wisnik est un musicien brésilien, compositeur et essayiste. Il est également professeur de littérature brésilienne à l’Université de São Paulo. Les multiples aspects de son travail vont au-delà de la littérature et de la musique, en se connectant à différents autres champs de la culture. Le résultat de son métier d’artisan, qui manie chiffres et lettres et circule entre eux, prend forme dans des chansons et textes variés, chantés et lus dans des cours, des représentations théâtrales, et publiés dans des livres ou des journaux connus du pays. Sa façon de chanter et de dire la musique produit des bandes sonores inhabituelles. On peut en avoir une idée en lisant un de ses livres les plus célèbres : « Le son et le sens », une façon originale d’articuler les pièces détachées pour construire sa propre histoire de la musique. Selon l’auteur, « plutôt qu’une histoire de la musique, c’est un livre sur les voix, les silences, les bruits, les accords, les toccatas et fugues ». Dans ce même livre, il cherche à démontrer que le développement du langage musical occidental dessine un parcours en spirale, oscillant entre deux alternances imposées par la nature même du son et de notre corps : la pulsation et la fréquence. Les effets de l’impact du son sur la vibration du corps sont un des vecteurs de son travail qui nous touche, et que nous pouvons considérer comme point de départ pour une conversation avec le thème de notre Xème Congrès. Comment l’incidence des précipités de lalangue de Lacan prend place dans la musique ? Qu’est-ce que la musique peut nous apprendre sur le passage de l’incorporel qui prend forme, et se présente dans le corps comme pure vibration sans sens ? Ces questions et beaucoup d’autres pourront être posées au cours de cette rencontre entre art et psychanalyse, que nous espérons vibrante et enseignante. Leurs résonances pourront être entendues le 26 avril 2016, lors de l’interview de notre invité par Marcus André Vieira et Sérgio Laia.
par Glória Maron
[Traduction : Ligia Gorini et Eliane Calvet]
26/04 – 10H30/11H30 LA RESONANCIA: EL SONIDO, EL SENTIDO, EL TONO Y EL RUIDO JOSÉ MIGUEL WISNIK ENTREVISTA POR MARCUS ANDRÉ VIEIRA Y SÉRGIO LAIA
José Miguel Soares Wisnik es músico, compositor e ensayista brasileño. Es también profesor de Literatura Brasilera en la Universidad de São Paulo. La multiplicidad de facetas de su trabajo va más allá de la literatura y la música, conectándose con diferentes campos de la cultura. El resultado de su oficio de artesano que maneja y transita entre letras y cifras musicales toma cuerpo en las canciones y textos diversos, cantadas y contados en clases-shows, presentaciones en teatros, bien como en libros o publicaciones en periódicos de grande circulación en el país. Su estilo de cantar y contar la música nos conduce a trillas sonoras poco usuales. Un poco de ese resultado podemos encontrar en uno de sus libros más conocidos, “O Som e o Sentido” (El sonido y el sentido), un modo original como irá articular piezas sueltas para construir su historia autoral de la música. Más que una historia de la música, según su autor, “es un libro sobre voces, silencios, ruidos, acordes, tocatas y fugas”. En ese mismo libro, visa demonstrar que la evolución del lenguaje musical del Occidente dibuja un recorrido en espiral que oscila entre dos alternativas colocadas por la propia naturaleza del sonido y de nuestro cuerpo: la pulsación y la frecuencia. Los efectos de la incidencia del sonido en el cuerpo en vibración es uno de los vectores de su trabajo que nos toca y que podemos considerar el mote para una conversa con el tema de nuestro X Congreso. ¿Cómo la incidencia de los precipitados de lo que llamamos con Lacan de lalengua tiene lugar en la música? ¿Qué la música puede enseñarnos sobre ese pasaje de lo incorporal que toma cuerpo, que se hace presente en el cuerpo como pura vibración sin sentido? Esas y otras cuestiones pueden tener lugar en ese encuentro que reúne arte y psicoanálisis, y que esperamos sea vibrante y que nos enseñe. Sus resonancias podrán ser recogidas de lo que extraeremos en el próximo día 26 de abril, cuando nuestro convidado será entrevistado por Marcus André Vieira y Sérgio Laia
por Glória Maron [Traducción: española: Paola Salinas]
26/04 – 10H30/11H30 A RESSONÂNCIA: O SOM, O SENTIDO, O TOM E O RUÍDO JOSÉ MIGUEL WISNIK ENTREVISTA POR MARCUS ANDRÉ VIEIRA E SÉRGIO LAIA
José Miguel Soares Wisnik é músico, compositor e ensaísta brasileiro. É também professor de Literatura Brasileira na Universidade de São Paulo. A multiplicidade de facetas de seu trabalho vai além da literatura e música, conectando-se com diferentes campos da cultura. O resultado do seu ofício de artesão que maneja e transita entre letras e cifras musicais toma corpo nas canções e textos diversos, cantados e contados em aulas-show, apresentações em teatros, bem como em livros ou publicações em jornais de grande circulação no país. Seu estilo de cantar e contar a música nos conduz a trilhas sonoras pouco usuais. Um pouco desse resultado podemos encontrar em um de seus livros mais conhecidos, “O Som e o Sentido”, um modo original como vai articular peças soltas para construir sua autoral história da música. Mais do que uma história da música, segundo seu autor, “é sim um livro sobre vozes, silêncios, barulhos, acordes, tocatas e fugas”. Nesse mesmo livro, visa demonstrar que a evolução da linguagem musical do Ocidente desenha um percurso em espiral que oscila entre duas alternativas colocadas pela própria natureza do som e do nosso corpo: a pulsação e a frequência. Os efeitos da incidência do som no corpo em vibração é um dos vetores do seu trabalho que nos toca e que podemos considerar o mote para uma conversa com o tema do nosso X Congresso. Como a incidência dos precipitados do que chamamos com Lacan de lalíngua tem lugar na música? O que a música pode nos ensinar sobre essa passagem do incorporal que toma corpo, se presentifica no corpo como pura vibração sem sentido? Essas e outras questões podem ter lugar nesse encontro que reúne arte e psicanálise e que esperamos seja vibrante e ensinante. Suas ressonâncias poderão ser recolhidas do que extrairmos no próximo dia 26 de abril, quando nosso convidado será entrevistado por Marcus André Vieira e Sérgio Laia.
por Glória Maron
26/04 – 10H30/11H30 LA RISONANZA: IL SUONO, IL SENSO, IL TONO E IL RUMORE JOSÉ MIGUEL WISNIK INTERVISTA DI MARCUS ANDRÉ VIEIRA I SÉRGIO LAIA
José Miguel Soares Wisnik è musicista, compositore e saggista brasiliano. E' anche professore di Letteratura brasiliana all'Università di San Paolo. I molteplici aspetti del suo lavoro vanno al di là della letteratura e della musica, connettendosi con differenti campi della cultura. Il risultato del suo lavoro da artigiano che maneggia e transita tra lettere e cifre musicali prende corpo nelle canzoni e nei differenti testi, cantati e raccontati in lezioni-show, rappresentazioni teatrali, così come in libri o pubblicazioni in giornali di grande diffusione nel paese. Lo stile con cui canta e racconta la musica ci trasporta in percorsi sonori poco usuali. Qualcosa di questo lo possiamo trovare in uno dei suoi libri più noti, “Il suono e il senso”, un modo originale di articolare pezzi staccati per costruire la sua autorevole storia della musica. Più che una storia della musica, secondo il suo autore, “è un libro su voci, silenzi, rumori, accordi, toccate e fughe”. In questo stesso libro vuol dimostrare che l'evoluzione del linguaggio musicale occidentale disegna un percorso a spirale che oscilla tra due alternative che provengono dalla natura del suono e del nostro corpo: la pulsazione e la frequenza. Gli effetti dell'incidenza del suono nel corpo in vibrazione è uno dei vettori del suo lavoro che ci riguarda e che possiamo considerare argomento per una conversazione sul tema del nostro X Congresso. Come si localizza nella musica l'incidenza dei precipitati di ciò che con Lacan chiamiamo lalingua? Che cosa ci può insegnare la musica su questo passaggio dell'incorporeo che prende corpo, che si presentifica nel corpo come pura vibrazione senza senso? Queste e altre questioni possono sorgere in questo incontro che riunisce arte e psicoanalisi e che ci attendiamo vibrante e di insegnamento. Le loro risonanze potranno essere raccolte da quanto ascolteremo il prossimo 26 aprile, quando il nostro invitato verrà intervistato da Marcus André Vieira e Sérgio Laia.
di Glória Maron
26/04 – 10H30/11H30 THE RESONANCE: SOUND, MEANING, TONE AND NOISE JOSÉ MIGUEL WISNIK INTERVIEW BY MARCUS ANDRÉ VIEIRA AND SÉRGIO LAIA
José Miguel Soares Wisnik is a Brazilian musician, composer and essayist. He is also a professor of Brazilian Literature at the University of São Paulo. The multiplicity of facets in his work goes beyond literature and music, connecting to different fields of culture. The result of his artisanry, which moves between lyrics and musical keys, takes shape in songs and diverse texts, sung and spoken in "show-classes", theatre presentations and as books or publications in the country's major newspapers. His style of singing and conveying music conducts us to unusual sound tracks. We can find some of this in one of his better-known books, "O Som e o Sentido" (The Sound and the Sense), an original manner in which he articulates loose pieces to build his authorial history of music. More than the history of music, according to the author, "it is a book about voices, silences, noises, chords, tocatas, and fugues." In this book, he attempts to demonstrate that the evolution of Occidental musical language draws into a spiralled path and oscillates between two alternatives, posed by the nature of sound and the nature of our bodies: pulsation and frequency. The effects of the incidence of sound in the vibrating body is one of the vectors of his work which is relevant to us and which we can consider the crux of the conversation with the theme of X Congress. How does the incidence of the precipitates which Lacan calls "lalangue" fall into place in music? What does music have to teach us about the passage of the incorporeal which takes shape, presentifies itself in the body as pure and senseless vibration? These and other issues may find a place in this meeting which explore the union of art and psychoanalysis and which we hope will be vibrant and informative. Its resonance will be gathered from what we may extract on the 26th of April, when our guest is to be interviewed by Marcus André Vieira and Sérgio Laia.
by Glória Maron
28/04 – 12H/13H MÉTAPHYSIQUE CANNIBALE EDUARDO VIVEIROS DE CASTRO INTERVIEW PAR ANA LÚCIA LUTTERBACH HOLK ET SÉRGIO DE CASTRO
J'ai une grande considération pour la pensée et l'œuvre d'Eduardo Viveiros de Castro. Par ses écrits et son enseignement, il a élevé l'anthropologie brésilienne au tout premier rang mondial. Ce n’est pas seulement un ethnographe admirable. Personne mieux que lui, parmi ses pairs, n’a su formuler des thèses aussi originales et profondes sur la pensée amérindienne. Viveiros de Castro a donné aux recherches de terrain une portée philosophique, dont l’ensemble des sciences humaines pourra bénéficier.
Claude Levi-Strauss, juin 2003
28/04 – 12H/13H METAFÍSICAS CANÍBALES EDUARDO VIVEIROS DE CASTRO ENTREVISTA POR ANA LÚCIA LUTTERBACH HOLK Y SÉRGIO DE CASTRO
Tengo el pensamiento y la obra de Eduardo Viveiros de Castro en alta consideración. Por sus textos y su enseñanza, el elevo la antropología brasilera al primerísimo nivel mundial. Él no es apenas un etnógrafo admirable. Nadie mejor que él, entre sus pares, supo formular sobre el pensamiento amerindio tesis tan originales y profundas. Así, Viveiros de Castro dio a las pesquisas de campo un alcance filosófico del que el conjunto de las ciencias humanas podrá beneficiarse.
Claude Levi-Strauss, junio de 2003
28/04 – 12H/13H METAFÍSICAS CANIBAIS EDUARDO VIVEIROS DE CASTRO ENTREVISTA POR ANA LÚCIA LUTTERBACH HOLK E SÉRGIO DE CASTRO
Eu tenho o pensamento e a obra de Eduardo Viveiros de Castro em alta consideração. Por seus textos e seu ensino, ele elevou a antropologia brasileira ao primeiríssimo patamar mundial. Ele não é apenas um admirável etnógrafo. Ninguém melhor do que ele, entre seus pares, soube formular sobre o pensamento ameríndio teses tão originais e profundas. Viveiros de Castro deu, assim, às pesquisas de campo um alcance filosófico do qual o conjunto das ciências humanas poderá se beneficiar.
Claude Lévi-Strauss, junho de 2003
28/04 – 12H/13H METAFISICHE CANNIBALI EDUARDO VIVEIROS DE CASTRO INTERVISTA DI ANA LÚCIA LUTTERBACH HOLK I SÉRGIO DE CASTRO
Ho una grande considerazione per il pensiero e l'opera di Eduardo Viveiros de Castro. Con i suoi testi e il suo insegnamento ha portato l'antropologia brasiliana ai primissimi livelli mondiali. Non è solo un ammirevole etnografo. Nessuno meglio di lui, tra i suoi pari, ha saputo formulare tesi così originali e profonde sul pensiero amerindio. Viveiros de Castro ha dato alle ricerche sul campo una portata filosofica della quale tutto l'insieme delle scienze umane potrà beneficiare.
Claude Levi-Strauss, giugno 2003
28/04 – 12H/13H CANNIBAL METAPHYSICS EDUARDO VIVEIROS DE CASTRO INTERVIEW BY ANA LÚCIA LUTTERBACH HOLK AND SÉRGIO DE CASTRO
I hold Eduardo Viveiros de Castro's thoughts and work in high regard. Through his texts and teachings, he has elevated Brazilian anthropology to the highest, worldwide level. He is not merely an admirable ethnographer. No one, among his colleagues, has better managed to formulate such original and profound theses about Amerindian thought as he has. In doing so, Viveiros do Castro has given field research a philosophical reach from which the collection of human sciences will benefit.
C'est en qualifiant son titre de « provocation » que Gil Caroz a commencé
son exposé qui a capté l'extrême attention de son public du début jusqu'à la
fin. Provocation parce qu'au-delà de la vacillation contemporaine du père dans
ses manifestations imaginaires, il garde incontestablement, au niveau de la
structure, une forme de présence. Si la figure du père subit l'effet d'un
nivellement de sa position d'exception, nivellement qui multiplie les formes
dégradées de la paternité imaginaire, son signifiant continue à opérer comme
fonction d'exception qui stabilise, de tout ce qui s'échange, tant le sens que la
signification. Cette fonction entame en plus la jouissance, même celle générée
par les figures du père contemporains. Dans ce sens-là, le Nom-du-Père permet
au sujet de se constituer un père, de déterminer ce qui fera père pour lui, en
choisissant par exemple un tel trait paternel que le sujet va investir, et ceci
donc dans une relative indépendance de la réalité familiale.
Les indications de Lacan et la lecture que Jacques-Alain Miller en fait
nous invitent à inclure ce Nom-du-Père dans la fonction symptôme, dans le sens
où noue symbolique et jouissance. Il reste donc une fonction d'exception dans
la structure, mais pas parmi les symptômes. Penser la névrose aujourd'hui c'est
la penser, par conséquent, sans l'appui imaginaire que le père donne au
Nom-du-Père. Cette épuration du symptôme se pratique dans l'analyse avec le
névrosé, pour qu'un os irréductible se dégage, os qui ne concerne plus le lien
au père, mais le point où le sujet pourra dire qu'il est le symptôme.
Ce travail implique que le sujet puisse réduire les effets de son abonnement à
l'inconscient, de l'éternel chiffrage de la jouissance qui, à son insu, et sans
que le sujet doive fournir le moindre effort, le protège du Réel – ce lui-même
qui oblige le sujet psychotique à des efforts considérables et qui se trouve à
ciel ouvert.
Si au niveau basique, l'automatisme mental est de règle, dans la psychose
et la névrose, ce n'est que dans un deuxième temps, et à partir de la
construction du sujet, qu'une distinction s'introduit. Le névrosé, en s'appropriant
un inconscient via la castration, peut dès lors déléguer le travail de
chiffrage de la jouissance à son inconscient. Il peut dès lors méconnaître que
l'Autre lui parle, et il est dispensé de donner corps à ce parasitage. Il est,
en plus, dispensé de devoir se faire un corps, parce que les traces
symptomatiques que l'inconscient laisse sur son corps lui en donnent un. Du
côté de la psychose, le sujet doit mobiliser des efforts parfois énormes enfin
de rassembler ce corps, et de le faire tenir face aux exigences du langage et
de la pulsion.
Le « sans voile généralisé »
Face au « sans voile généralisé » qui remplace, dans la modernité, « la
castration généralisée »' du Monde d'hier, la valeur de cette dernière a
peut-être changé. Là où jadis la castration avait pour effet que la jouissance
se déplace dans le symptôme pour détourner l'interdit, la castration est
devenue, à présent, une fonction majeure de mise à l'abri du sujet face à
l'injonction à jouir. Dans cette version moderne de la névrose, la limitation
de la jouissance ne dépend plus de l'architecture complexe qui s'appuyait sur
la religion du père, mais d'une opération inconsciente qui se fait au plus près
de la lettre du signifiant. Gil Caroz l'a démontré amplement avec des exemples
cliniques, avant d'illustrer la forclusion des limites de la castration avec
quelques phénomènes culturels, où le narcissisme de la génération selfie est caricaturisée dans le «
narcissisme de triomphe » de Daesh ou d'un Trump. Il nous a alors conduit à une
réflexion passionante sur la honte, à partir de Lacan, en se référant aux
textes d'Eric Laurent et de Jacques-Alain Miller sur cette question[1]– et en partant de l'hypothèse suivante :
Le névrosé d'aujourd'hui s'appuie moins sur le récit du père comme
médiation entre le sujet et la jouissance, et fait peu d'usage du drame
d'Oedipe. Du coup, ne s'appuyerait-il pas plutôt sur un trait du père qui met
un point d'arrêt à la jouissance par la frappe du signifiant ? C'est alors
moins la culpabilité qui jouerait le rôle majeur que la honte. Cette honte,
dont Lacan disait qu'il est le seul signe dont on puisse assurer la généalogie,
soit qu'il descende d'un signifiant, est en quelque sorte le père réduit à
l'os, au pur signifiant. Autrement dit, si la culpabilité implique tout un
récit, tout un théâtre, la « honte de vivre » est le rapport direct du sujet
vivant à la dimension du signe dans le signifiant. De la même façon que
l'angoisse est un signe du Réel, la honte signale au sujet qu'il est un être de
langage, un être marqué par le signifiant. Et comme le signifiant est ce qui
introduit, dans le sujet, la pensée de sa mort, son « être-pour-la-mor », on
pourrait dire que la « honte de vivre » signale au sujet qu'il n'est pas à
l'hauteur du signifiant en tant que celui-ci nous représente comme déjà mort.
Il n'y a au fond peut-être que le mélancolique qui soit à l'hauteur du
signifiant.
Le névrosé, lui, peut vivre avec, sans avoir à s'incarner comme être de déchet.
Pour Lacan, la honte n'est pas qu'un signe; elle peut être le support d'un
acte analytique, celui de « faire honte ». Cela ne concerne en rien la morale,
il s'agit de rendre ses lettres de noblesse au signifiant, de lui rendre son
poids. Sans signifiant qui fait poids, il n'y a pas d'interprétation.
« Faire honte » serait plutôt souligner le vivant sans le référer à
l'Oedipe. Mais si cette opération de « faire honte » est difficile à obtenir,
Lacan le notait déjà en 1968, qu'en est-il d'aujourd'hui ?
Gil Caroz a abordé cette question sans détours, tout en formulant des réponses
: 2016, ce n'est plus 1968! Il n'est pas du tout sûr qu'il soit possible de
réintroduire le poids du signifiant chez certains sujets qui mettent en avant
uniquement leurs modes de jouissance. Rien ne nous indique qu'ils demandent un
Maître, comme à l'époque. C'est plutôt sur le fond de sa chute que les nouveaux
liens, du type réseaux sociaux, prolifèrent; les anciens modes du lien social sont
irrécupérablement détruits, et les nouveaux modes sont loin de se stabiliser.
Cela implique un vrai défi dans la rencontre avec la souffrance contemporaine.
Comment écouter, comment faire lien, et comment intervenir ?
« Lacan, nous a dit Caroz – c'était là les derniers mots de son exposé –
nous a préparé à ce nouveau monde avec la clinique du nœud car c'est une
clinique qui ne cherche pas en vain à se raccrocher au père. C’est une clinique
qui prend acte de ce que le symbolique peut se nouer avec le réel, sans pour
autant s’y introduire. Cliniquement, cela implique qu'on mette l'accent sur le
lien dans des cas hyper contemporains, plutôt que sur le moins phi. Il ne
s’agit d’entamer la jouissance par le moins phi, mais de la nouer. » On a là
des indications cliniques très précieuses et fort précises.
Nous tenons à remercier notre collègue Gil Caroz. Son intervention nous
ouvre l'horizon qu'est l'hypermodernité: ainsi que la contemporanéité dont il
suit les méandres les plus baroques. Sa présence vivante, ont marqués aussi
l'audience et au Kring, son
intervention, déjà, fait date.
Geert
Hoornaert
[1]Laurent, E. “La honte et la haine de soi”, Elucidation n°3; Miller, J.-A.
“Note sur la honte”, La Cause freudienne n°54.
Fille d’un père sculpteur, dont elle fut enfant le modèle, l’artiste Helena Almeida est née en 1934 à Lisbonne, où elle vit et travaille toujours. L’exposition «Corpus»1 présente une rétrospective de sa carrière, des années 1960 à nos jours, au cours de laquelle elle abandonne la peinture et son extériorité pour la photo, le dessin et la vidéo. Son corps est toujours le sujet et l’objet de son travail.
Freud “clava toda una serie de banderitas en lo que se soporta como un cuerpo, habla de la pulsión como de algo que […] está vinculado a configuraciones muy precisas en ese cuerpo, y especialmente a cuatro orificios” (Lacan, 2014, pág. 19). Por su parte, Lacan refiere a la escritura como el hueso, cuya carne es el lenguaje (2009), en cuanto encarnado en lalengua (2014).
Expediente: Conselho Editorial: Claudia Iddan (NLS), Heloisa Prado Telles (EBP), Laure Naveau (ECF), Lucíola Freitas de Macedo (EBP), Marcus André Vieira (EBP), Maria Bolgiani (SLP), Maria do Carmo Dias Batista (EBP), Maria Leonor Solimano (EOL), Neus Carbonell (ELP) e Piedad Ortega de Spurrier (NEL). Equipe de Publicação: Ângela C. Bernardes, Fernando Coutinho Barros, Flávia Cera (Secretária), Heloísa Caldas, Leda Guimarães, Lenita Bentes, Marcelo Veras, Maria do Carmo Dias Batista (Editora), Maria do Rosário Collier do Rêgo Barros, Maria Josefina Sota Fuentes, Maria Wilma Faria, Stella Maris Jimenez Gordillo, Vanda Assunção.