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Papers
nº 0

 Les papers sont diffusés sur Uqbar, pour vous abonner à AMP-UQBAR et recevoir toutes les infos pour Paris 2014 cliquez ici

 Bulletin électronique du Comité d'Action 

de l'Ecole Une – Scilicet

Version 2013—2014

Soirée « Jeunes de l’AMP »  du 28 janvier 2013

Editorial   Laure
Naveau

Première séquence : Le corps à la
lettre
Patricio Alvarez   “Le corps
parlant”
Patricia Moraga  “Borges ou Lacan”
Clotilde
Leguil
  “Féminité du XXIe siècle : ni nature, ni culture”
 
Deuxième séquence : le
non-rapport et le réel
Anaëlle Lebovits-Quenehen "Le non-rapport au 21e
siècle."
Laura Petrosino “S’ouvrir à la contingence”
Leonora
Troianovski
"Comment faire symptôme du réel?"
 
Troisième séquence : Science
et jouissance
Déborah Gutermann-Jacquet “Les joueurs classiques et
post-modernes”
Aurélie Pfauwadel  “Science-fiction
lacanienne”
Manuel Zlotnik “Le réel peut prendre le mors aux
dents”

–  à lire en fichier joint  –

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XIè Congrès de la NLS: Dîner du samedi

18 Mai 2013, à 20:30

 S’inscrire au congrès et au diner du samedi en un clic

Au moment de votre inscription au XIe Congrès de la NLS, nous vous invitons à ne pas oublier de vous s’inscrire au dîner du samedi, qui se tiendra au Grand Balcon, de l’hôtel  St George Lycabettus (2, rue Kleomenous), au quartier Kolonaki,  en plein centre d’Athènes. La vue extraordinaire vers l’Acropole ainsi que le panorama de la ville d’Athènes, par la colline de Lycabettus jusqu’à la mer, vous récompensera.  

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Le menu a été imaginé spécialement pour les congressistes par le chef expérimenté et talentueux  Vassilis Milios. Il a crée pour l’occasion des plats alliant la gastronomie grecque et la grande cuisine. Et tout cela à un prix sans précédent!

Le dîner sera accompagné de morceaux de musique choisis pour vous faire voyager sur des rythmes populaires grecs, sans oublier le DJ qui ne manquera pas de vous faire entrer dans la danse. 

Nous vous attendons donc nombreux pour cette soirée exceptionnelle!

 

Prix : 40 euros

 

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18th and 19th May 2013         XIth NLS Congress in Athens
      
18 et 19 mai 2013     
| 
    XIè Congrès de la NLS à Athènes  


The Blog

of the Congress is on-line!

 

We invite you to read and
to respond with your comments, questions and reflections
to the
third
paper, by our colleague
Dossia

Avdelidi from the HELLENIC SOCIETY.

     

Le Blog du Congrès est en ligne!

 

Nous

vous invitons à lire le troisième texte, par notre
collègue Dossia Avdelidi de la Société
Hellénique, et à y répondre avec vos commentaires,
questions et réflexions.

 
 

 
 
 
 
 
 
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Papers
nº 0

 

 Bulletin Électronique du Comité d'action de l'École Une – Scilicet

Version 2013—2014

 

Soirée « Jeunes de l’AMP »  du 28 janvier 2013

 

Editorial   Laure
Naveau


Première séquence : Le corps à la
lettre
Patricio Alvarez   “Le corps
parlant”
Patricia Moraga  “Borges ou Lacan”
Clotilde
Leguil
  “Féminité du XXIe siècle : ni nature, ni culture”
 
Deuxième séquence : le
non-rapport et le réel
Anaëlle Lebovits-Quenehen "Le non-rapport au 21e
siècle."
Laura Petrosino “S’ouvrir à la contingence”
Leonora
Troianovski
"Comment faire symptôme du réel?"
 
Troisième séquence : Science
et jouissance
Déborah Gutermann-Jacquet “Les joueurs classiques et
post-modernes”
Aurélie Pfauwadel  “Science-fiction
lacanienne”
Manuel Zlotnik “Le réel peut prendre le mors aux
dents”

 ________________________________________________________________________- 

en fichier joint

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Le communiqué complet en fichier joint
J’ai reçu d’Afshin Zamani, membre de la direction de la Freudian Association le mail suivant à 12 : 31 : « Dear Mr Miller, congratulation. About one hour ago, Dr Kadivar  was informed that she is released, but they said  that her lawyer have to come for her release. So the lawyer will go to the hospital tomorrow. That will release  her.  We  will  contact  you  again.  Best  regards.  Thank  you  so  much.
A. Zamani. »
J’ai  posé  quelques  questions.  A  15 :  49,  la  réponse  m’est  arrivée :  « Dr  Kadivar herself informed us of her release. Her lawyer is F* N*. He has no email address.Dr. Kadivar told us that we must create him an email address. We will make it and sent the address to you. His mobile no°: +980xxxxx and 980xxxxxx. 
Regards. AZ »
Autres mails.  15 :  55 :  « Farzam  Parva  is  our  coordinator  with  the  lawyer.  He 
knows English. His mobile n°: +980xxxxxx. » 16 : 31 : « You can just dial 0098 to 
connect to Iran, and then for office n° dial 021 (Tehran n°.) But for mobile you 
just dial 0098 and then 0912 is for mobile. »
Stay tuned.






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INSTITUT LACAN
institut.lacan@gmail.com
**************************
COMITE D’ACTION POUR LA LIBERATION DE MITRA
COMMUNIQUE DU CALM

Feb. 13 th 2013, 19 : 37 Paris Time

Notre collègue Catherine
Lazarus-Matet me communique à l’instant le fait suivant,
dont elle vient d’être informée.
M. Gérard Larcher, ancien président du Sénat, et sénateur, a
pris l’initiative de se rendre aujourd’hui même à
l’Ambassade d’Iran à Paris. Il y a fait part à qui de droit
de l’intérêt personnel qu’il prenait au sort fait à Mitra
Kadivar. Il a souhaité que les autorités responsables
puissent la rendre rapidement à ses patients, à ses élèves,
et à ses amis du monde entier.

Je crois porter la parole de la
communauté psychanalytique française et internationale en
lui adressant le témoignage de notre reconnaissance. Cette
démarche sans précédent, et qui n’a pas été sollicitée, ne
témoigne pas seulement de l’humanisme de celui qui fut de
2008 à 2011 le second personnage de l’Etat.
Elle honore notre pratique en la personne de Mitra Kadivar,
médecin iranien, psychanalyste formée à Paris, désormais «
cause célèbre » de la psychanalyse dans
le monde.

Cette cause est aussi celle des
femmes, qui sont partout les premières à porter l’étendard
des libertés comme à servir la cause freudienne, avec une
intrépidité
dont, psychanalystes, nous savons les ressorts inconscients.
Hommage à Rafah Nached ! Hommage à Mitra Kadivar ! Et si –
qu’à Dieu ne plaise – il devait y en
avoir une troisième comme le veut le proverbe, celle-ci
saura qu’elle peut compter sur l’union sacrée des
psychanalystes de la planète.

Après quoi nous retournerons à nos
disputes, les unes de grand empan, beaucoup d’autres
subalternes, voire médiocres – et, comme le disait Boileau,
cité
par Lacan, « Il n’est point de degré du médiocre au pire. »
Le sublime doit être révéré, et sauvé à tout prix. Nos
grandes querelles, dont celles de Lacan ou de
Klein méritent d’être poursuivies. Le médiocre sera méprisé,
et le pire, écrasé.
       
Jacques-Alain Miller








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London Society Study Day

Les multiples facettes
de la jalousie

** *

Samedi 15 décembre 2012

Compte Rendu par Penny Georgiou

La Société de Londres et ses invités se sont réunis pour examiner « Les
multiples facettes de la jalousie
 » et de prêter une attention
particulière à ce phénomène banal qui fait que le sujet se retrouve
pris au piège dans sa relation à son objet et dans sa place vis a
vis de l’Autre. La question se pose désespérément : « Comment
abordons-nous cette souffrance intime – cet état d’exil où le sujet
se trouve à côté de ce qui lui est le plus précieux ? »
Nous avons eu au cours de cette journée le loisir de nous arrêter
sur des détails discrets qui faisaient signe de l’irruption de la
jalousie et ce, à partir de perspectives différentes.
Nous n’avons eu de cesse de revenir à des détails infimes issus à la
fois des séances cliniques, mais aussi des subtilités du traitement
du pathos inscrit depuis toujours dans la littérature.
Le résultat en fut une rencontre intense, finement nuancée en même
temps qu’elle nous a amenés à un effort soutenu dans la construction
et l’examen d’hypothèses basées sur la présentation des indices dont
nous disposions, en prêtant une grande attention au temps, au lieu
et à l’interaction avec une multitude de dimensions elliptiques.

                                                    ***
Le texte de Veronique Voruz « Lecture de Catherine M. à
propos de la jalousie » fait référence à un extraordinaire matériau
publié dans deux livres (La Vie Sexuelle de Catherine M. et La
Jalousie : L’autre Vie de Catherine M.
), ainsi qu’à une
conversation publique qui a eu lieu à Bruxelles en Mai 2012 entre
l’auteur et Marie-Hélène Brousse. L’énigme tourne autour de « cette
femme qui n’a accepté aucune limite dans sa propre liberté sexuelle,
qui tirait une grande fierté de sa capacité à se sentir totalement
libérée au plan sexuel, ce qui lui conférait  d’une certaine façon
un statut d’exception auprès des hommes, et, par ailleurs, pour qui
le fait que son partenaire amoureux (l’homme de sa vie) puisse
désirer d’autres femmes était pour elle d’une douleur indicible. »
L’apparente contradiction entre ces deux facettes de sa vie nous
invite, à partir de l’orientation lacanienne, à une approche serrée
et nuancée, de la façon dont un sujet particulier s’efforce de
bricoler une solution singulière au rapport sexuel qui n’existe pas.
A partir de ses propres images du corps, elle met en scène un
Trompe-l’œil pour se rendre inviolable à partir de  bouts de réels
impossibles associés à la parole et au lien social. Veronique Voruz
rapporte comment au cours de ses échanges avec Catherine M.,
« Marie-Hélène Brousse oppose rapport et lien, affirmant que si le
rapport est possible, alors le lien dans le discours n’a plus sa
raison d’être.”

                                           ***

Dans son texte intitulé : Amour, Jalousie et Honte,  Bodgam Wolf
a abordé  la question de la complexité du regard.
Tout en notant que la position de Freud était que l’envie du pénis
marquait pour la femme sa position en fin d’analyse, Bogdan Wolf
rajoute que « C’est avec l’entrée de l’objet sur la scène de la
jalousie que je veux m’avancer plus loin vers ce que l’on nomme
envie.” La jalousie, « la passion de la jalousie » est liée au désir
de celui qui est le troisième. Mais il isole, parmi plusieurs
cas, « l’objet dans le champ visuel… qui se cache derrière les
relations jalousie/amour.” Il poursuit en disant que « Si la
jalousie concerne le désir, l’envie est liée à la jouissance » et
plus loin, que « Lacan opère une distinction entre jalousie et
envie, reliant cette dernière au regard. En quoi ? Dans l’envie le
sujet fait la rencontre d’un objet inutile pour le sujet car il
concerne la possession. »

Bogdam Wolf pose la question, «  Où Lacan recherche-il la cause de
l’envie ? Si j’envie l’Autre, c’est parce que je suppose que l’Autre
est en possession de l’objet qui le/la fait jouir, l’objet
agalmatique. A partir de là, dit Lacan, je touche à l’image de la
complétude.
Lorsque le sujet est confronté à l’image de celui qui possède
l’objet agalmatique, il pâlit devant cette image. Pâlir implique une
forme de régression ou plutôt d’engourdissement, ce qui se produit
aussi dans la honte. »

                                        ***
A propos de L’Autre Homme de sa Vie, Laure Naveau « apporte un
éclairage sur ce qui est en jeu dans le cas d’un jeune homme qui
s’est présenté à elle comme étant en proie à une lutte entre deux
passions : l’objet oral de son addiction (sous forme de diverses
boissons alcoolisées) et son idéal féminin, la femme de ses rêves.”
Laure Naveau repère comment « d’un autre côté, il y a un
choix non-sexuel, un choix a-sexualisé, l’asexué de la jouissance
sous la forme de l’ objet oral de plaisir, où la satisfaction
substitutive qu’il procure crée une impasse dans l’Autre et lui
assure une sorte de paix sexuelle. Plus loin, « à cause des
difficultés qu’il avait à serrer le corps de sa bien-aimée très fort
contre lui, il décida de faire corps avec la bouteille au point de
l’incorporer. » Elle s’appliqua à « mettre en lumière la structure
du passage à l’acte en lien avec la jalousie que sous-tend une telle
substitution. » A son tour, au cours de son travail sur cette
question, le sujet « en vient à se demander comment il peut cesser
d’être à la fois le réalisateur et le spectateur d’une scène qui le
ravage tout autant qu’elle le ravit, pour devenir enfin l’acteur de
sa propre vie.”
                  
                              ***
Pierre Naveau a ouvert les séances de l’après-midi avec son
exposé sur « La jalousie et le regard caché » dans lequel il explore
un certain nombre d’hypothèses avec pour point de départ,
l’idée « que le regard caché est ce qui pousse à la jalousie. » Il
développe ce point à partir du lien qu’il repère entre la jalousie,
le regard caché et le savoir», citant Sartre, Proust et Les Exilés
de James Joyce. Pour l’homme jaloux dit-il, il y a un trou dans le
savoir… (il) ne sait pas qui est cette femme qui constitue pour lui
l’objet de sa jalousie  pas plus qu’il ne sait qu’elle demeure pour
lui un mystère et qu’elle lui échappe totalement. » Il rajoute, «
Exilé, dit Lacan, est le mot approprié pour signifier l’absence de
rapport sexuel… son âme est rongée de doute.  Il veut tout savoir ;
et pourtant, il est impossible de tout savoir. »

Ce trou dans le savoir est également présent dans le roman de
Marguerite Duras, Le Ravissement de Lol  V Stein, cette fois
à travers un personnage féminin. Contemplant comme « d’ un regard
caché derrière un rideau de plantes », Lol est « transportée par le
spectacle ravissant du couple inséparable qui danse”; Michael
Richardson et Anne-Marie Stretter (la  femme au non-look) «  Le
fantasme d’être trois », propose Pierre Naveau est le nom donné par
Lacan à ce type de jalousie qui caractérise à partir de cet instant
la position subjective de Lol.
Concluant en référence à Catherine Millet, Pierre Naveau suggère
qu’il n’y a pas de jalousie à proprement parler mais qu’il y a des
jalousies singulières et, avant tout, que le sens du mot jalousie
est multiple. Ce sens doit être élaboré au cas par cas. Ainsi
peut-on distinguer jalousie masculine et jalousie féminine d’une
part et jalousie freudienne et jalousie lacanienne d’autre part. La
jalousie met l’emphase sur le phénomène de projection ; le sujet
jaloux accuse l’autre de tromperie alors qu’il est sinon en acte, du
moins en pensée, lui-même infidèle. La jalousie lacanienne a à voir
avec le nœud d’implication subjective : ainsi la femme jalouse veut
faire partie, refuse d’être exclue et d’être laissée seule. Voila
pourquoi l’hypothèse explorée dans ce travail est que la passion
d’être trois constitue l’une des variantes symptomatiques de la
jalousie lacanienne.

                                  ***

Heather Chamberlain a présenté un cas, à partir de la
question : Comment s’y prendre avec un patient jaloux ? Parmi les
éléments de réponse précieux  qui resteront discrets, lui fut
offerte une démonstration très claire montrant combien un énoncé de
l’Autre du transfert « Vous devez toujours…. »  peut  être entendu
par le sujet de l’inconscient comme un impératif susceptible de le 
projeter dans une compulsion de répétition.

                                  ***
Betty Bertrand-Godfrey a présenté “ Un cas de Jalousie
Masculine comme l’un des Noms du Père”, en faisant référence au
texte de Freud de 1922, « Jalousie, Paranoia et Homosexualité »,
dans lequel Freud distingue trois types de jalousie (normale,
projective et délirante). Betty Bertrand-Godfrey a aussi attiré
l’attention sur le fait que ce texte est le seul texte de Freud à
avoir été traduit par Lacan en français.

La jalousie normale est issue du complexe d’Œdipe et est en lien
avec la rivalité fraternelle : le sujet croit qu’il a perdu son
objet d’amour et a des sentiments hostiles à l’égard de « son rival
victorieux »(traduction de Freud par Stretcher),  terme traduit par
Lacan par « preferred », préféré.
Ceci conduit Freud à postuler que les sentiments homosexuels sont en
jeu dans la jalousie.

Un exemple de jalousie projective est celui des époux jaloux,
incapables de reconnaître leur propre désir d’infidélité, que chacun
projette sur l’autre. Freud donne une indication quant au traitement
de ce genre de cas : « Dans le traitement d’une personne souffrant
de ce type de jalousie, il faut s’abstenir de mettre en question le
matériau sur lequel le patient fonde ses soupçons ; on peut
simplement s’efforcer d’aborder le sujet d’un autre point de vue. Il
poursuit en disant que ce type de jalousie est déjà presque
délirant, d’où son indication concernant l’orientation du
traitement. Cette indication a été le fil directeur de Betty
Bertrand-Godfrey, au cours de son travail avec ce sujet relevant de
ce cas particulier.
Le troisième niveau de jalousie est véritablement délirant et est la
conséquence « d’une homosexualité qui a mal tourné » ainsi que du
fantasme « Je ne l’aime pas, elle l’aime », une version de « Je ne
l’aime pas, je le hais », comme on peut en trouver l’élaboration
dans Le Cas du Président Schreber.

A son tour, Lacan, dans le Séminaire XX par exemple, nous
offre une lecture utile quant à ce qui doit être mis en place entre
un homme et une femme pour faire avec l’absence de rapport sexuel, à
savoir, l’amour. En maintenant une menace constante, qu’il s’agisse
d’un rival pour ses femmes ou d’un homme potentiellement dangereux
pour lui, le patient invente et maintient l’existence d’un double
masculin jouisseur en lieu et place de sa propre castration.
La jalousie, appel au père est ainsi une tentative de recouvrir le
manque.

                                   ***

Cette journée de travail a permis de réaffirmer la signature de
Lacan dans les directions de travail qui nous accompagnent
continuellement : l’apprentissage permanent d’un savoir-faire pour
répondre à l’angoisse et se confronter aux trous dans le savoir. Si
la compulsion de répétition constitue le symptôme, le symptôme comme
permettant le encore et encore, de devenir à chaque fois, un
événement nouveau, apporte un nouvel éclairage.

                                                   
                                                                                        

        Penny Georgiou, Londres 2013
Traduit par Frédéric Rosenthal (Québec)
et Catherine Massol
(France)

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INSTITUT LACAN
institut.lacan@gmail.com
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COMITE D’ACTION POUR LA LIBERATION DE MITRA
COMMUNIQUE DU CALM
Feb. 13 th 2013, 21 : 50 Paris Time

PERSONNALITÉS DES ARTS DE LA LITTERATURE ET DES
MÉDIAS
SIGNATAIRES DE LA LETTRE AUX
PSYCHIATRES IRANIENS
EN FAVEUR DE MITRA KADIVAR

1. Muriel Mayette, administratrice de la Comédie-Française,
comédienne et metteuse en
scène
2. Luc Dardenne, réalisateur
3. Jean-Pierre Dardenne, réalisateur
4. Stéphane Braunschweig, metteur en scène et directeur du théâtre
national de la Colline
5. Bulle Ogier, actrice
6. Matthias Langhoff, metteur en scène, membre de l’Académie des
arts de Berlin, officier de
la Légion d’honneur, qui signe depuis la ville roumaine de Cluj
Napoca, où il crée
Don Juan dans le théâtre hongrois
7. Noémie Lvovsky, réalisatrice et actrice
8. Luc Bondy, directeur du théâtre de l’Odéon et des Wiener
Festwochen, metteur en scène
9. Dominique Blanc, actrice
10. Pascal Dusapin, compositeur
11. Françoise Castro, productrice
12. Raymond Depardon, photographe et réalisateur
13. Orlan, artiste-professeur
14. Catherine Corsini, réalisatrice
15. Tonie Marshall, réalisatrice
16. Cédric Kahn, réalisateur
17. Daniel Mesguich, directeur du Conservatoire National Supérieur
d’Art Dramatique de
Paris, acteur, metteur en scène
18. Pascal Bonitzer, réalisateur
19. Jérôme Deschamps, directeur du Théâtre national de
l’Opéra-Comique, metteur en scène,
acteur et auteur
20. Philippe Caubère, acteur et auteur
21. Marcel Bozonnet, acteur et metteur en scène, ancien
administrateur de la Comédie-
Française
22. Blandine Masson, responsable du service des fictions et
réalisatrice à France Culture
23. Marie Desplechin, écrivain
24. Éric Caravaca, acteur et réalisateur
25. Jean-Louis Martinelli, directeur du Théâtre des Amandiers de
Nanterre, metteur en scène
26. Brigitte Jaques-Wajeman, metteur en scène
27. Raphaël Haberberg, acteur
28. Patrice Leconte, réalisateur
29. Rachida Brakni, comédienne
30. Olivier Meyer, Directeur du théâtre de Suresnes Jean-Vilar et du
Théâtre de l’Ouest
Parisien
31. Alice Winocour, réalisatrice, auteur de Augustine
32. Pierre Quenehen, administrateur adjoint au théâtre national de
Chaillot
33. Jean-Pierre Lledo, cinéaste
34. Claudine Nougaret, productrice et réalisatrice
35. Michel Deutsch, auteur et dramaturge
36. Sandrine Treiner, directrice des programmes de France Culture
37. Jean-Loup Rivière, essayiste et dramaturge, professeur au CNSAD
de Paris et à l’ENS-
LSH de Lyon
38. Gérard Watkins, auteur, acteur et metteur en scène
39. Bruno Tackels, critique de théâtre, essayiste et dramaturge,
directeur de la collection
Essais aux Solitaires intempestifs
40. Jean-François Peyret, metteur en scène
41. Jacques Vincey, metteur en scène
42. Fanfan Glucksmann, artiste
43. Évelyne Didi, actrice et professeur
44. Agnès Thurnauer, artiste
45. Clémence La Sagna, architecte
46. Simon Jacquet, chef monteur cinéma
47. Caroline Marcadé, chorégraphe et professeur au Conservatoire
National Supérieur d’Art
Dramatique de Paris
48. Michèle Foucher, comédienne
49. Anaïs Feuillette, réalisatrice
50. Nicolas Bouchaud, acteur
51. Nicolas Stavy, pianiste
52. Joseph d’Anvers, chanteur, compositeur
53. Benjamin Legrand, écrivain
54. Dominique Simonnot, journaliste
55. Roger-Pol Droit, journaliste
56. Gérard Pont, Directeur des Francofolies
57. Leslie Thomas, administratrice du théâtre des Amandiers de
Nanterre
58. Pascale Monnin, artiste Villa Médicis, Rome
59. Fabienne Servan-Schreiber, productrice
Rappel des listes déjà diffusées
1. Carla Bruni-Sarkozy, chanteuse
2. Philippe Sollers, écrivain
3. Julia Kristeva, psychanalyste et écrivain
4. Jack Lang
5. Claude Lanzmann, écrivain
6. Léa Seydoux, actrice
7. Amos Gitaï, cinéaste
8. Marina Hands, actrice
9. André Wilms, acteur et metteur en scène
10. Olivier Poivre d’Arvor, directeur de France Culture
11. Jean-Paul Enthoven, écrivain et éditeur
12. Anna Mouglalis, actrice
13. Alain Françon, metteur en scène, ancien directeur du théâtre
national de la Colline
14. Mandy Toro, psychanalyste/artiste
15. Anaëlle Lebovits-Quenehen, directrice de la revue Le Diable
probablement
16. Alexander Adler, journaliste et écrivain
17. Blandine Barret-Kriegel, philosophe et écrivain
18. Fabienne Servan-Schreiber, productrice
19. Christine Angot, écrivain
20. Judith Henry, actrice
21. Mathieu Bauer, directeur du Nouveau Théâtre de Montreuil et
metteur en scène
22. Karima Berger, écrivain
23. Dominique Valadié, actrice, professeur au Conservatoire National
Supérieur d’Art
dramatique de Paris
24. Bernard Sobel, metteur en scène, fondateur du Théâtre de
Gennevilliers et de la revue
Théâtre/Public
25. Axelle Maricq-Krivine, actrice, écrivain
26. Anne Alvaro, actrice, chevalier de la Légion d’honneur
27. Laurence Equilbey, chef d’orchestre, directrice musicale
d’Accentus et Insula orchestra
28. Norah Krief, comédienne
29. Laure Adler, écrivain, ancienne conseillère à la culture du
président François Mitterand,
ancienne directrice de France Culture, productrice radio
30. Martin Quenehen, animateur radio et écrivain
31. Jean-François Sivadier, metteur en scène et acteur
32. Éric Marty, universitaire et écrivain
33. Édith Scob, actrice
34. Axelle Maricq Krivine, actrice, écrivain
35. Félix Moati, acteur
36. Anne-Lise Heimburger, actrice
37. Benoit Jacquot, réalisateur
38. Gérard Miller, psychanalyste et écrivain
39. Elie Wajcman, réalisateur
40. Michèle Manceaux, écrivain
41. Gérard Wajcman, psychanalyste et écrivain
42. Dominique Miller, psychanalyste et écrivain
43. François Regnault, philosophe et dramaturge
44. Ève Miller-Rose, directrice des éditions Le Champ freudien
___________________________________________________________________________
Listes dressées par Anne-Lise Heimburger et Ève Miller-Rose
Dès que le recensement des signatures reçues sera achevé, on pourra
prendre
connaissance d’une liste encore plus large sur le site dédié à Mitra
Kadivar :
mitra2013.com