
SOCIÉTE HELLÉNIQUE DE LA NLS
2e Conversation du TyA à Athènes
Samedi 3 novembre 2012, Hôpital Général d’Athènes « G. Gennimatas »

Toxicomanie : une solution subjective ?
10h00 – 13h00 Président : Epaminondas Theodoridis
Pierre Malengreau Le sujet dit « dépendant » et ses partenaires
Thanos Xafénias Subjectivité et programmes de substitution
Discutants : D. Karagianni, N. Apazidou
13h00 – 14h30 Pause
14h30 – 16h30 Président : Nafsika Papanikolaou
Despina Andropoulou La démocratie des masses et l’usage du cannabis à l’adolescence
Discutants : D. Avdelidi, S. Stelletari
Artemis Hila Le corps image
Discutants : I. Verigaki, S. Kastanidou


Square Brussels Meeting Centre / 6 et 7 juillet 2013
Mont des Arts, 1000 Bruxelles (Entrée : cube en verre)
Inscriptions (paiement sécurisé en ligne) : Jusqu’ au 31/01/2013 : 130 euros (65 euros pour les étudiants de moins de 26 ans)
Après le 31/01/3013 : 160 euros (80 euros pour les étudiants de moins de 26 ans)
www.europsychoanalysis.eu / Renseignements : +32 (0)483 365 082 / info@europsychoanalysis.eu
Au verso de l’affiche
« Après l’Œdipe » ? Qu’est-ce que cela veut dire ?
Que le monde n’est plus comme avant : le Père n’est plus épatant. Sa fonction est usée, elle a été pluralisée, nivelée. Qui se souvient encore de la force de ses interdits, du respect qu’il suscitait, de la dignité de ses idéaux ? Aujourd’hui, on ne lui accorde plus aucun crédit a priori. Il doit sans cesse faire ses preuves, en acte plutôt qu’en parole. La jouissance a du mal à se faire réguler. Le contrôle et la surveillance, déployés par le maître contemporain, n’ont rien à voir avec ce qu’était l’autorité d’un père. On le déplore et on tente d’attraper la jouissance par des outils empruntés à la science et, au pire des cas, à un scientisme affolé, allant main dans la main avec un capitalisme illimité.
Vous faites dans la sociologie du père. L’Œdipe est pourtant un concept psychanalytique, tout un appareil !
En effet, l’Œdipe a été la seule boussole de la psychanalyse pendant longtemps. Il indiquait, sous la forme d’un complexe, une pathologie. En même temps, il était l’étalon d’un parcours « normal » chez le névrosé, tandis qu’il se présentait sous la modalité d’une absence radicale, d’un trou, d’une forclusion chez le psychotique. La psychanalyse d’orientation lacanienne nous permet d’élargir la clinique bien au-delà de cette référence œdipienne, pour accueillir des cas qui lui sont en quelque sorte indifférents. Les avancées les plus récentes de J.-A. Miller, à partir du dernier enseignement de Lacan, permettent de traverser ce standard œdipien pour cerner la charpente, le nœud que le sujet s’est construit pour affronter son existence, la jouissance qui s’est produite de la rencontre contingente entre le signifiant et le corps – point extrême de singularité que nous appelons l’Un tout seul.
Encore un effort s’il vous plaît, soyez plus concret…
Les addictions de toutes sortes, les troubles dys (lexie, graphie, calculie, orthographie,… ), les troubles de l’hyper (sexualité, activité), les troubles de l’adaptation, de la personnalité antisociale, de l’HP (Haut potentiel)… tous ces troubles hypermodernes témoignent de la montée au zénith d’une jouissance qui ne se résorbe pas dans la structure. On est chaque fois dans le trop. Trop de consommation, trop d’agitation, trop d’intelligence, trop d’anti, trop de plaisir… Cette perte de la mesure témoigne aussi bien de ce que le phallus a perdu de sa vigueur. Notons que les noms donnés à ces communautés de parlêtres hyper ou dys sont autant de tentatives de classer les sujets, non pas à partir de leurs constructions symboliques, mais à partir de la jouissance qui les rassemble. Cette nécessité de prendre les choses par le bout de la jouissance n’échappe bien évidemment pas à la psychanalyse d’orientation lacanienne. Mais celle-ci opère en sens inverse : elle vise chez chacun ce qui de la jouissance lui est absolument singulier, sans aucune commune mesure avec la jouissance d’un autre. À tirer jusqu’au bout les conséquences de l’Un tout seul, nous dirons qu’il y a autant de classes que de cas.
Qu’en est-il alors de la différence entre les sexes Après l’Œdipe ?
Le nivellement de la fonction paternelle est corrélé à un nivellement du phallus qui du coup perd sa fonction d’opérateur de la différence entre les sexes. Plusieurs phénomènes de civilisation en témoignent : les gender studies, le mariage qui, d’être arraché à la religion, tend vers le contrat et fait fi de la différence sexuelle, la chirurgie qui permet de faire passer dans le réel les positions fantasmatiques du sujet… La boussole phallique a perdu sa brillance et son opérativité, les propriétaires du pénis ne savent d’ailleurs plus que faire de cet organe devenu réel qui les encombre. Observez les garçons et les filles à l’école, et vous verrez que les filles « nagent » beaucoup plus facilement dans la logique du pastout. L’avenir est féminin.
Ne faudrait-il pas procéder à des travaux de rénovation qui réinstaurent le père ?
Certainement pas ! D’abord, parce que c’est impossible. Ensuite, parce que militer pour des causes perdues conduit au désespoir. Ceux qui continuent à rêver de restaurer le père virent d’ailleurs vers l’une ou l’autre forme de fondamentalisme. Non. Il ne s’agit pas de réanimer le monde d’hier. Plutôt s’agit-il de regarder le monde contemporain tel qu’il est, droit dans les yeux, et d’adapter notre pratique à l’ère d’Après l’Œdipe.
Après l’Œdipe, comment l’analyste fait-il ?
Il fait ! Il sort de son cabinet, il ne se confine plus dans une position clandestine, sous la barre. Il se mêle de la politique, s’immisce dans le « social », dans les institutions de santé mentale, interpelle les fonctionnaires afin de réintroduire le sujet dans les considérations de l’Autre. Et surtout, dans sa pratique, il s’adapte à cette confrontation directe avec la jouissance qui ne passe plus par les médiations symboliques que l’Œdipe mettait jadis à sa disposition. À l’interprétation au nom du père, celle qui fait sens, il substitue un nouveau maniement de la jouissance de l’Un tout seul, celle qui est fixée au corps. L’analyste qui était déchiffreur de l’inconscient devient le pragmatique qui, par sa présence et celle de son corps, converse, noue, dénoue, desserre, consolide… Un bricoleur qui opère avec l’inconscient réel qu’il y a, plutôt qu’avec l’inconscient transférentiel qui sait.
Suis-je après l’Œdipe ?
Subjectivement, on n’y est jamais complètement. C’est un horizon. En tout cas, la psychanalyse d’orientation lacanienne a à sa disposition une boussole très efficace pour naviguer dans cette zone d’Après l’Œdipe. Une boussole nommée passe. Il s’agit d’une zone qui s’atteint une fois que le sujet a traversé un certain nombre de constructions qui lui servent de défense par rapport au réel : identifications, fantasmes, idéaux, et leurs effets répétitifs (à distinguer des addictions) dans la vie quotidienne : émotions, bravoures, lâchetés, échecs, conflits inutiles, peurs, passages à l’acte… Bref, tout ce qui est humain. Dans cette zone au-delà des écrans, il n’y a que pulsion et hors-sens. Le praticien peut s’enseigner de ceux qui explorent cette zone de l’outrepasse, pour tendre vers une dimension d’invention nécessaire à la clinique de ces sujets pour lesquels le standard œdipien ne donne aucune orientation efficace.
Je reste sur ma faim !
Le Deuxième Congrès Européen de Psychanalyse sera l’occasion d’en savoir plus. Nous aborderons les conséquences de l’ère Après l’Œdipe et parlerons de la diversitéde la pratique psychanalytique en Europe. C’est que, au-delà du standard œdipien, les inventions ne peuvent être que diverses. Par ailleurs, cette diversité comporte également une dimension politique. L’EuroFédération de Psychanalyse est implantée dans différents pays qui parlent des langues différentes et qui ont des cultures différentes. Chaque praticien orienté par la psychanalyse adapte sa pratique au contexte dans lequel il travaille, sans pour autant céder sur l’unicité de la psychanalyse. Lors de ce Congrès, nous dessinerons la carte de l’Europe à partir des particularités de la pratique psychanalytique dans chacune de ses régions.
Gil Caroz
Directeur du Congrès

La solide énergie du séminaire « Nouages » de l’ASREEP
Par Babeth Hamel
Organisé par le Comité Exécutif de la NLS en lien avec l’ASREEP-NLS[1], le séminaire « Nouages », de la New Lacanian School s’est déroulé le samedi 15 septembre à Genève. Ce Séminaire, rappelons-le, a pour objet de tisser des liens de travail entre les différentes sociétés constituant la NLS, avec pour point de mire la préparation du prochain congrès à Athènes. Dans cette perspective, la formule rassemble cinq intervenants. Un membre du Comité Exécutif présente une introduction théorique, la société hôte reçoit un membre d’une autre société de la NLS qui présente le premier cas clinique – ce fut notre collègue belge Lieve Billiet. Un membre de la société hôte présente un second cas – à ce titre nous avons entendu à Genève le travail de Beatriz Premazzi. Renato Seidl qui achevait son mandat a présidé la séance et j’étais chargée de rédiger le présent rapport.
Pour ce rendez-vous à Genève, le président de la NLS, Dominique Holvoet avait fait le déplacement pour lancer les travaux de l’année et présenter l’exposé théorique. Deux vignettes cliniques ont suivi et l’ensemble a généré un débat nourri.
L’introduction de Dominique Holvoet guidera notre travail en vue du prochain congrès en Grèce les 18 et 19 mai 2013. Comme il le soulignait, le thème de la psychose a été suggéré par Jacques-Alain Miller. La tâche du commentaire n’est cependant pas aisée lorsqu’on découvre la problématisation que déploient les titre et sous-titre proposés par Eric Laurent à partir de son intervention à Tel Aviv : « La psychanalyse et le sujet psychotique, de l’invention forcée à la croyance au symptôme ». Son apport fut donc fort précieux pour dégager un fil conducteur pour notre travail à venir.
Quelques axes se dégageaient de son travail d’élucidation. La promotion d’une modalité de jouissance propre à notre époque, que certains qualifient d’hypermoderne, amène à reconsidérer les données de notre clinique. Alors que la psychose a enseigné à la psychanalyse que tout de la jouissance ne peut passer au symbolique, la langue se découvre limitée dans sa capacité à « loger les phénomènes de jouissance ». Dominique Holvoet fait alors référence à l’intervention de Jacques-Alain Miller lors du Congrès de la NLS à Londres en 2011. Il distingue l’interprétation, visant le sens, et ce qu’il appelle le constat, qui porte sur ce que le symptôme a de plus réel.
Plus généralement nous sommes amenés à nous demander ce que devient ce terme de psychose pour la psychanalyse orientée vers l’inconscient réel que Jacques-Alain Miller avait opposé à l’inconscient transférentiel.
Les vignettes cliniques présentées interrogeaient justement quelques-unes de ces questions. Le cas de Lieve Billiet soulevait pour ce sujet psychotique l’intérêt clinique de la distinction faite par Eric Laurent à Tel Aviv (Xe congrès de la NLS en 2012) entre croire au père et croire au symptôme. « Miser sur le sinthome (…) comme pratique, comme réglage, comme nouage » s’avérera indispensable pour ce patient dont l’incroyance, au sens de l’Unglauben de Freud, est au premier plan.
Beatriz Premazzi a mis en relief la difficulté et l’importance clinique de distinguer le fantasme, la croyance névrotique, du réel qui surgit pour cette patiente. La question pour l’analyste sera le statut à donner à cette idée obsédante de sa patiente « on abuse de mon enfant ». Ne s’agissant pas en définitive d’un fantasme névrotique, il sera opérant d’orienter la cure en choisissant l’interprétation qui coupe, plutôt que celle qui interprète.
Les conversations vivantes qui ont suivi ces présentations ont témoigné de la vitalité de la psychanalyse d’orientation lacanienne en Suisse. Le président de l’ASREEP, Renato Seidl, a remercié les participants pour cette ouverture du travail vers Athènes tandis que Dominique Holvoet saluait le dynamisme qui se dégageait de cette journée. Cette solide énergie Suisse (commune chez les inventeurs de l’Ovomaltine !) ne manquera pas de relancer le désir décidé de chacun pour le congrès d’Athènes.
Genève, 28.09.2012


Association Mondiale de Psychanalyse
Flash info !
Chers collègues,
C’est avec grand plaisir que nous vous annonçons la parution, le 28 ao=FBt dernier, du volume regroupant, en espagnol, les travaux présentés au cours des séances plénières du VIIIe congrès de l’AMP, L’ordre symbolique au XXIe siècle. Il n’est plus ce qu’il était. Quelles conséquences pour la cure ?, tenu à Buenos Aires du 23 au 27 avril 2012.
La présentation et le contenu de cette publication actualisent le travail intense et fécond de nos collègues : « La passe », « La pratique analytique », « L’époque », « Les subjectivités à l’ère de la techno-science », « La clinique » sont quelques-uns des thèmes qui y sont développés. Vous y trouverez aussi, en conclusion, la présentation par Jacques-Alain Miller du thème du prochain congrès qui se tiendra à Paris, lequel orientera une fois encore notre travail durant les deux prochaines années.
L’AMP entreprendra et encouragera bient=F4t la publication de cet ouvrage dans les autres langues de l’École Une.
Buenos Aires, le 31 août 2012.
Flory Kruger Leonardo Gorostiza
Directrice du VIIIe Congrès Président de l’AMP
Autisme
à chacun son génome
L’autisme fait questio n, aujourd’hui plus que jamais.Tout ce qui a été élaboré jusqu’ ici est soumis à une critique radicale. On clame qu’il y a eu erreur, t romperie, on invoque la génétique pour écarter l’idée d’une cau salité psychique.
La cause génétique de l’autisme est-elle a ussi établie qu’on nous le dit ? Il faut aller y voir de plus près. A riane Giacobino et François Ansermet nous expliquent de manière simple et vivante les résultats de ces recherches de pointe. Le code génétiq ue ne livre pas de causalité univoque. Au contraire : si chaque autiste e st génétiquement déterminé, ces déterminants sont variables, mult iples, hétérogènes. Ces recherches butent sur ce qui fait le propre d e chaque cas. La psychanalyse, elle, pose la singularité de chacun, autis te ou non, au c=9Cur de sa pratique.
Voilà un croisement bien inattendu entre gén étique et psychanalyse que tout semblait opposer !
François Ansermet
Psychanalyste, membre de l’=C9cole de la Cause fr eudienne, professeur à l’université de Genève, médecin chef du se rvice de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent des H=F4pitaux univ er-sitaires de Genève.
Ariane Giacobino
Médecin généticienne, chercheuse en génétique. P rivat-Docent à l’université de Genève, médecin agrégée du D épartement de médecine génétique et de laboratoire des H=F4pitaux u niversitaires de Genève.
Coédition Navarin – Le Champ freudien
colle ction « Cahiers de l’autisme »
9,50 euros
< /div>

3e ATELIER LACAN EN RUSSIE
« Introduction à la clinique des psychoses »
MOSCOU – 28, 29, 30 SEPTEMBRE 2012
PROGRAMME
VENDREDI 28
Accueil à partir de 9h15
10 h – Ouverture
– Mr Matthieu ARDIN, Directeur de l’Institut français de Moscou
– Daniel ROY, délégué Euro-Fédération de Psychanalyse
– Yulia AKHTYAMOVA, Groupe du Champ freudien – Russie
10 h 30 – 11 h 30
– Dominique HOLVOET, Président de la New Lacanian School :
« Le sujet psychotique : bricolages et inventions »
11 h 30 – 12 h 30
– Valentin BABICHENKO, (membre du Groupe du Champ freudien – Russie)
« Le médecin réel »
14 h – 17 h : Préliminaires à tout traitement possible de la psychose
– Yuri VOLNIKH (membre du Groupe du Champ freudien – Ukraine)
« Déclenchement d’un psychose : deux cas »
– Asya VLASIK (membre du Groupe du Champ freudien – Russie)
« Troubles du langage dans la schizophrénie »
SAMEDI 29
10 h – 12 h 30 : « L’Appartement » : l’expérience d’un lieu d’accueil d’orientation psychanalytique
– Sofya LOSEVA (intervenante à l’Appartement)
« Le cas Ivan »
– Maria ESIPCHUK (membre du Groupe du Champ freudien – Russie)
« Une harangue au peuple »
– Olga ZAYSTEVA (membre du Groupe du Champ freudien – Russie)
« Une rencontre »
14 h – 17 h : Les enjeux de la cure
– Irina SEVER (membre d’un cartel sur Les psychoses)
« Une enfant abandonnée »
– Alexandre FEDTCHUK (membre de la NLS et du Groupe du Champ freudien – Russie)
« Tremblements »
– Mikhael STRAKHOV (membre de la NLS et du Groupe du Champ freudien – Russie)
« L’histoire avec le nez »
DIMANCHE 30
10 h – 12 h
Conversation avec Dominique HOLVOET
1 – La New Lacanian School et les Écoles de l’Association Mondiale de psychanalyse
2 – Les Groupes du Champ freudien en Russie et en Ukraine : projets et perspectives
3 – La Revue internationale de Psychanalyse, en langue russe
Les cas cliniques sont exposés en russe, l’introduction en français,
les discussions se tiennent en russe et en français, traduction consécutive assurée par
Alexandre Chernoglazov, traducteur de Jacques Lacan en russe

1 – “Les Pulsions” avec Dominique Miller et Marlène Belilos : Transcription, Audio2 – “Sujet et Objet” avec Daisy Seidl et Michael Saraga : Transcription, Audio3 – “Moi: Actif, Passif, Réflexif” avec Alexandre Stevens et Jacques Borie : Transcription, Audio, Video4 – “Le Désir et l’Inconscient ” avec Adrian Price et Leslie Price : Transcription, Audio5 – “L’analyse” avec Jean-Nicolas Despland et Renato Seidl : Transcription6 – “Plaisir et Jouissance” avec François Ansermet et Eric Laurent : Transcription, Audio, Video7 – “Rêve et Fantasme” avec Sophie Marret Maleval et Beatriz Premazzi : Textes8 – “L’Angoisse” avec Esthela Solano et Rodolphe Adam : Transcription, Audio, Video9 – “L’Identification” avec Friedrich Stiefel et Veronique Voruz : Audio10 – “Défense, Semblant” avec Mathilde Morisod Harari et François Leguil : Audio11 – “Malaises dans la Culture” avec Marie-Hélène Brousse et Marlène Belilos : Transcription12 – “Du Sinthome” avec Eric Laurent et François Ansermet : Audio