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LE CONGRÈS 2021 DE LA NLS

22-23 mai 


Effets corporels de la langue

Par Zoom

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Passé cette date les tarifs suivants s'appliqueront :

  

Inscription individuelle : 160 €
Tarif < 25 ans : 80 €


  

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"L’écriture est une trace où se lit un effet de langage"
— Lacan, XX, 110



« Avoir rapport à son propre corps comme étranger est certes une possibilité, qu’exprime le fait de l’usage du verbe avoir. Son corps, on l’a, on ne l’est à aucun degré. C'est ce qui fait croire à l’âme, à la suite de quoi il n’y a pas de raison de s’arrêter, et on pense aussi qu’on a une âme, ce qui est un comble. Mais la forme, chez Joyce, du laisser tomber du rapport au corps propre est tout à fait suspecte pour un analyste, car l’idée de soi comme corps a un poids. C’est précisément ce que l'on appelle l’ego

Lacan J., Le Séminaire, livre XXIII, Le Sinthome (1975-76), texte établi par J.-A. Miller, Paris, Seuil, 2005, p. 150.

 

 
 

 

“To have a relationship with one’s own body as though it were foreign is certainly a possibility, one that is expressed by the use of the verb to have. One has one’s body. To no extent is it something that one is. This is what makes one believe in the soul, and there is no reason to stop there. So, one thinks that one has a soul, which really tops it all. The form that this dropping of the relationship with the body takes for Joyce is, however, altogether suspicious for an analyst. This idea of the self, the self as a body, carries weight. This is what is called the Ego.”

Lacan, J., The Seminar of Jacques Lacan, Book XXIII, The Sinthome (1975-76), ed. J.-A. Miller,  trans. A.R. Price, Cambridge, Polity, 2016, p. 129.
 



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Myriam Mitelman
L’écriture comme effet du langage sur le corps

Dans la mesure où l’intelligibilité des manifestations de l’inconscient relève de procédés d’écriture, tentons de saisir quelque chose des effets de la langue sur le corps à partir de là.
 
A lire la passionnante histoire de l’écriture de Clarisse Herrenschmidt, Les trois écritures : langue, nombre, code [1] l’on saisit que, si l’écriture a été inventée à des fins de savoir, de comptage, de mémoire, ce n’est pas sans intégrer diversement le corps parlant dans cette symbolisation. L’écriture sumérienne en effet intègre à la graphie l’image du corps, tandis que l’écriture syllabique privilégie le point de vue de l’auditeur, notant ce qui de la langue est entendu, alors que les alphabets consonantiques, constitués de racines sémantiques, produisent des lettres représentant des « non-sons », qui requièrent la mise en jeu du corps (souffle, voix) pour leur énonciation.
 
L’on peut noter que l’histoire de l’écriture se caractérise par une disjonction d’avec le sens : si la graphie sumérienne entretient une certaine correspondance entre les objets du monde et la part de langage rendue visible par l’écriture, l’alphabet consonantique s’émancipe déjà de l’image, tandis que le système syllabique puis l’alphabet grec produisent un système de notation totalement affranchi du sens, réalisant ce que C.Herrenschmidt appelle « la désunion entre les choses du monde et les choses du langage ».
 
L’inépuisable histoire de l’écriture, à laquelle Lacan renvoie sans cesse son lecteur, nous enseigne, à partir de ce nouvel ouvrage, que dans une analyse, ce n’est pas le signifiant qui est à lire (celui-ci s’entend ou s’écoute), ni la lettre au sens de notre alphabet — cette acception ne rendrait compte ni de l’apport du livre de C.Herrenschmidt, ni des notions que Lacan convoque à propos de l’écriture : missive, trait unaire, trace —, mais les effets de la séparation  entre les choses du langage et les choses du monde, produits en quatre millénaires par la lente production d’un alphabet indifférent au sens, dont les rapport au corps dans son opacité sont les énigmes mêmes qui se déchiffrent dans les cures.

 
[1] Herrenschmidt C., Les trois écritures : Langue, nombre, code, Paris, Gallimard, 2007.
TRACES >>>

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Writing as an Effect of Language on the Body

To the extent that the intelligibility of the manifestations of the unconscious emerges from the processes of writing, let us attempt to grasp something of the effects of language on the body.

Upon reading the passionate history of writing Les trois écritures : langue, nombre, code [1] by Clarisse Herrenschmidt, we come to understand that if writing was invented for the aims of knowledge, counting, and remembering, this is not without having incorporated diversely the speaking body in this symbolization. Indeed, Sumerian writing has the body image in its spelling, syllabic writing promotes the auditor’s point of view, by noting what is heard in language, whereas consonantal alphabets, constituted by semantic roots, produce letters representing the “non-sounds”, which require putting the body into play (breath, voice) for their enunciation.

We can thus note that the history of writing is characterized by a disjunction with and of meaning: if Sumerian spelling maintains a certain correspondence between the things of the world and the part of language made visible through writing, the consonantal alphabet is already emancipated from the image, whereas the syllabic system and then the Greek alphabet produce a system of notation that is totally freed of meaning, what Herrenschmidt calls “the disunity between the things of the world and the things of language”.

The inexhaustible history of writing to which Lacan constantly refers his reader, teaches us, starting from this new work, that in an analysis, it is not the signifier that is to be read (this can be heard or listened to), neither the letter within the meaning of our alphabet –this meaning would neither give an account of the contribution of Herrenschmidt’s book, nor of the concepts that Lacan summons with regard to writing: missive, unary trait, trace –, but the effects of separation between the things of language and the things of the world, produced during four millennia by the slow production of an alphabet that is indifferent to meaning, whose relation to the body in its obscurity are the same enigmas that become deciphered in the cures.
 
Translated by Yannis Grammatopoulos
Reviewed by Eva Reinhofer and Joanne Conway

[1] Herrenschmidt C., Les trois écritures : Langue, nombre, code, Paris, Gallimard, 2007.
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Initiative Russie 

Saint-Pétersbourg – 11 avril

Journée d'étude à Saint-Pétersbourg

Effets corporels de la langue

 avec Bernard Seynhaeve

L'heure : 11h-15h (Saint-Pétersbourg)

Inscriptions: 4173013@gmail.com

  via Zoom 

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Sexualidad        Amor         Tiempo       Nombre-del-padre ?        Disrupción        Ciencia
 
 
 
 
        
 
Édito – L’enfant : l’enfer ? En faire ?
Par Nathalie Crame

 
Il peut encore arriver qu’attendre un enfant sans se situer dans le cadre « ad hoc » du mariage plonge une femme dans les affres terribles du désespoir. Craignant d’être l’opprobre de la famille, parfois dévorées de honte, écrasées par les préjugés, croyant perdre leur honorabilité, il arrive que ces femmes refusent alors complètement leur grossesse qu’elles aient ou non désirer l’enfant. Pour d’autres, ce refus, quelles qu’en soient les raisons, n’est pas forcément un drame.Dans la nouvelle qui a retenu mon attention, Guy de Maupassant avec le talent qu’on lui connait pour décrire les tourments de l’âme humaine, ayant été lui-même sujet à des angoisses indicibles, nous conte un drame…

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
¿Nombre del Padre? ¿Filiación anónima?
Por Irene Domínguez
 
En el texto de presentación del próximo congreso PIPOL, Hélène Bonnaud pregunta si el deseo de tener un hijo pasa necesariamente por el Nombre del Padre o si puede prescindir de él?…

 
 
 
 
 
 
 
 
 
         
 
« Qu’est-ce qu’une mère ? »
Par Solenne Albert
 
L’élément clinique nouveau qu’introduit Lacan dans l’abord de la position maternelle est de dissocier la mère en tant que mère et la mère en tant que femme, indique Jacques-Alain Miller, dans son texte boussole « L’enfant et l’objet » : « La mère n’est suffisamment bonne qu’à ne pas l’être trop…

 
 
 
 
 
 
 
 
La faille
Par Claudia Iddan
 
Dans sa conférence de 1966 à la Salpêtrière, Jacques Lacan évoque la signification de « la demande » en se référant à la fonction médicale et met ainsi en valeur la faille entre la demande et le désir. Il dit : « Dès qu’on a fait cette remarque [la faille]…

 
 
 
 
 
 
 
YouTube Channel – Delphine Hachez (photographe indépendante), l'interview

 
 
 
 
Bibliografía
«El deseo de estar embarazada no acompaña necesariamente el deseo de ser madre. Tampoco se corresponde necesariamente con el deseo de tener un hijo» Ansermet, F (2015) «La fabricación de los hijos» Ed UNSAM EDITA, BS. As, 2018, pág. 43.
 
 
 
Peurs d'enfants
Travaux de l’Institut psychanalytique de l’Enfant
 
La peur a pris depuis longtemps place dans le pays de l’enfance, peurdu noir, peur du loup, peur des monstres…Deux discours y répondent. D’un côté, une prétendue sagesse des nations énonce que « ça leur passera » avec l’âge. De l’autre, de modernes experts promettent d’éradiquer le désordre qui vient brouiller l’image idéale du bien-être de l’enfant…

 
 
 
 
 

contact :  ombilic@pipol10.eu

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Dans la mesure où l’intelligibilité des manifestations de l’inconscient relève de procédés d’écriture, tentons de saisir quelque chose des effets de la langue sur le corps à partir de là.
 
A lire la passionnante histoire de l’écriture de Clarisse Herrenschmidt, Les trois écritures : langue, nombre, code [1] l’on saisit que, si l’écriture a été inventée à des fins de savoir, de comptage, de mémoire, ce n’est pas sans intégrer diversement le corps parlant dans cette symbolisation. L’écriture sumérienne en effet intègre à la graphie l’image du corps, tandis que l’écriture syllabique privilégie le point de vue de l’auditeur, notant ce qui de la langue est entendu, alors que les alphabets consonantiques, constitués de racines sémantiques, produisent des lettres représentant des « non-sons », qui requièrent la mise en jeu du corps (souffle, voix) pour leur énonciation.
 
L’on peut noter que l’histoire de l’écriture se caractérise par une disjonction d’avec le sens : si la graphie sumérienne entretient une certaine correspondance entre les objets du monde et la part de langage rendue visible par l’écriture, l’alphabet consonantique s’émancipe déjà de l’image, tandis que le système syllabique puis l’alphabet grec produisent un système de notation totalement affranchi du sens, réalisant ce que C.Herrenschmidt appelle « la désunion entre les choses du monde et les choses du langage ».
 
L’inépuisable histoire de l’écriture, à laquelle Lacan renvoie sans cesse son lecteur, nous enseigne, à partir de ce nouvel ouvrage, que dans une analyse, ce n’est pas le signifiant qui est à lire (celui-ci s’entend ou s’écoute), ni la lettre au sens de notre alphabet — cette acception ne rendrait compte ni de l’apport du livre de C.Herrenschmidt, ni des notions que Lacan convoque à propos de l’écriture : missive, trait unaire, trace —, mais les effets de la séparation  entre les choses du langage et les choses du monde, produits en quatre millénaires par la lente production d’un alphabet indifférent au sens, dont les rapport au corps dans son opacité sont les énigmes mêmes qui se déchiffrent dans les cures.

 
[1] Herrenschmidt C., Les trois écritures : Langue, nombre, code, Paris, Gallimard, 2007.
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We can thus note that the history of writing is characterized by a disjunction with and of meaning: if Sumerian spelling maintains a certain correspondence between the things of the world and the part of language made visible through writing, the consonantal alphabet is already emancipated from the image, whereas the syllabic system and then the Greek alphabet produce a system of notation that is totally freed of meaning, what Herrenschmidt calls “the disunity between the things of the world and the things of language”.

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« C’est précisément cette incidence signifiante qui fait de la jouissance du symptôme un événement, pas seulement un phénomène. La jouissance du symptôme témoigne qu’il y a eu un événement, un événement de corps après lequel la « jouissance naturelle » entre guillemets, qu’on peut imaginer comme la jouissance naturelle du corps vivant, s’est trouvée troublée et déviée. Cette jouissance n’est pas primaire, mais elle est première par rapport au sens que le sujet lui donne, et qu’il lui donne par son symptôme en tant qu' interprétable. »

Miller, J.-A. (2011),
« Lire un symptôme »,
Mental, 26, 2011, p.56.

 

 
 

“It is precisely this impact of the signifier that makes the symptom an event, and not simply a phenomenon. The jouissance of the symptom vouches for the fact that there has been an event, a body-event, after which “natural jouissance”, which can be imagined as the natural jouissance of the living body, is troubled and deviated. This jouissance is not primary, but it is primary with regard to the meaning the subject gives it, and gives it through his symptom in as much as it can be interpreted.”

Miller, J.-A. (2011),
"Reading a Symptom", trans. A. R. Price, 
Hurly Burly, 6  (Paris: NLS, 2018) p. 150.



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LA PASSE DANS NOTRE ÉCOLE (NLS)

L'ENSEIGNEMENT DES A.E.


9 avril

14h Montréal, 7 PM Dublin, 21h Athènes, 20h Bruxelles

Par Zoom

 

 

Le fantasme fondamental

fracturer, traverser, désactiver

Dossia Avdelidi, Florencia F.C. Shanahan, Anne Béraud
Extime – Anne Lysy


ARGUMENT

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English – Français
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