Alfredo Zenoni
What Becomes of Psychosis Beyond the Œdipus? (excerpt)
“Lacan ceased linking the notion of the symbolic to that of order around 1973. It was in the Seminar Les non-dupes errent (unpublished) that, for the last time, he used the expression “symbolic order”. Henceforth, as you know, the symbolic was no longer considered as an order, or an ordering principle, but would be brought back to being no more than a dimension amongst others, with the imaginary and the real, with neither any supremacy nor ordering effect whatsoever. On the contrary, it was revealed to have disordering effects.”
……
“This pluralisation of the founding element, and thus of the Name-of-the-Father – a pluralisation that reveals its nature as a postulate, a myth – transmits the profound modifications that have resulted in our societies at the level of discourse as much as that of clinical practice. By the very fact of manifesting as different, equivalent and replaceable, the “master signifiers”, namely the ideals, principles, and authorities, which traditionally guaranteed hierarchy, institutions, places and duties, are becoming relative, are weakening, fading and are ceasing to be synonyms of the order of things. They now function like a version, an interpretation, a cultural modality, a custom with regards to a real that, with the accession of science, has been revealed to be or is increasingly produced as disconnected from that which, up until now, gave it an order or seemed to give it an order.”
Translated from the French by Victoria Woollard
PIPOL NEWS INFO 17
Reference points, briefly
Address
No stress: avoid waiting in line
Finding your way around
Translation headphones: so we understand each other…
The Simultaneous Sessions game
The pace of the Tomassenko Plenary Session
Wi-Fi
Restoration
The Soirée of the Future
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Les simultanées en cinq flashs
Le bien-dire est bref!
La ruche des simultanées. Ça bourdonne. Deux cents
quarante personnes sont à la tâche. Pour les salles où il y aura plus d'une
langue avec traduction simultanée, les quatre intervenants de chaque séquence
se préparent. On échange des traductions. On cherche un collègue généreux pour
traduire en espagnol, on traduit avec Google traduction, et ensuite on corrige
en comparant à l'original et en faisant usage du peu d'anglais qu'on a appris à
l'école… On réanime son italien. Les Wallons traduisent en français des textes
en néerlandais, les collègues de la Flandre leur rendent la pareille… On
bricole pour que le débat soit de qualité. Les participants aux salles
unilingues s’échangent déjà quelques mots. On fait connaissance ou on s’envoie
des « je me réjouis de travailler avec toi ». On le sent, les
présidents, les agents de la "question", les orateurs, ont un désir
pour les simultanées. Ils veulent en faire un lieu d'extraction d'un savoir. Si
cette communauté de travail n’existait pas, je l’aurais créée pour en faire
partie.
Textes flèches. La présentation de chaque texte
par les orateurs ne dépassera pas les 15 minutes. Le nombre maximal de signes
toléré (9500 espaces compris) est calculé à cet effet.
La tâche de la présidente (ou du
président). Elle ou il encadrera la séquence et
ramassera en quelques mots les points vifs du texte. Le secrétariat des
simultanées demande : please, pas de longs commentaires ! Le
président (ou la présidente) donnera la parole à l’agent de la question et
ensuite à la salle. Elle ou il formulera brièvement, à la fin du débat, le
savoir extrait lors de la séquence. Elle ou il garantira la discipline :
il est indispensable de terminer chaque séquence à temps et de passer à la
séquence suivante !
L’agente ou l’agent de la
« Question ». Elle ou il posera les deux
premières questions, une à chaque participant. Voici ce que je leur ai
écrit : "Vous aiderez le président de séance à mener un débat
percutant et utile, en posant une question très brève à chaque orateur (pas
plus longue qu'une minute) et en participant de façon spontanée au débat avec
la salle. Il ne s'agira surtout pas de faire un exposé supplémentaire. Une
question qui dure cinq minutes n'est pas une question. C'est une réponse…"
La participation de la salle au
débat. Celle-ci
nous est chère. En effet, la journée des simultanées de PIPOL 6 est un moment
où chaque congressiste, s'il le souhaite, peut mettre sa mise, ce qui ne sera pas
le cas pendant les plénières. Il y a aura deux micros baladeurs pour les
participants de la salle, et une hôtesse ou des collègues les feront passer.
Gil Caroz

Les simultanées en cinq flashs
Le bien-dire est bref!
La ruche des simultanées. Ça bourdonne. Deux cents
quarante personnes sont à la tâche. Pour les salles où il y aura plus d'une
langue avec traduction simultanée, les quatre intervenants de chaque séquence
se préparent. On échange des traductions. On cherche un collègue généreux pour
traduire en espagnol, on traduit avec Google traduction, et ensuite on corrige
en comparant à l'original et en faisant usage du peu d'anglais qu'on a appris à
l'école… On réanime son italien. Les Wallons traduisent en français des textes
en néerlandais, les collègues de la Flandre leur rendent la pareille… On
bricole pour que le débat soit de qualité. Les participants aux salles
unilingues s’échangent déjà quelques mots. On fait connaissance ou on s’envoie
des « je me réjouis de travailler avec toi ». On le sent, les
présidents, les agents de la "question", les orateurs, ont un désir
pour les simultanées. Ils veulent en faire un lieu d'extraction d'un savoir. Si
cette communauté de travail n’existait pas, je l’aurais créée pour en faire
partie.
Textes flèches. La présentation de chaque texte
par les orateurs ne dépassera pas les 15 minutes. Le nombre maximal de signes
toléré (9500 espaces compris) est calculé à cet effet.
La tâche de la présidente (ou du
président). Elle ou il encadrera la séquence et
ramassera en quelques mots les points vifs du texte. Le secrétariat des
simultanées demande : please, pas de longs commentaires ! Le
président (ou la présidente) donnera la parole à l’agent de la question et
ensuite à la salle. Elle ou il formulera brièvement, à la fin du débat, le
savoir extrait lors de la séquence. Elle ou il garantira la discipline :
il est indispensable de terminer chaque séquence à temps et de passer à la
séquence suivante !
L’agente ou l’agent de la
« Question ». Elle ou il posera les deux
premières questions, une à chaque participant. Voici ce que je leur ai
écrit : "Vous aiderez le président de séance à mener un débat
percutant et utile, en posant une question très brève à chaque orateur (pas
plus longue qu'une minute) et en participant de façon spontanée au débat avec
la salle. Il ne s'agira surtout pas de faire un exposé supplémentaire. Une
question qui dure cinq minutes n'est pas une question. C'est une réponse…"
La participation de la salle au
débat. Celle-ci
nous est chère. En effet, la journée des simultanées de PIPOL 6 est un moment
où chaque congressiste, s'il le souhaite, peut mettre sa mise, ce qui ne sera pas
le cas pendant les plénières. Il y a aura deux micros baladeurs pour les
participants de la salle, et une hôtesse ou des collègues les feront passer.
Gil Caroz
Culture/Clinic 1
Applied Lacanian Psychoanalysis
The first volume in a provocative new annual series
Culture/Clinic 1 is the first of a new annual series that will spotlight some of the most interesting contemporary applications of the work of the renowned psychoanalyst Jacques Lacan. Both international and interdisciplinary, these essays in this volume provide a unique space for global dialogue between the findings of cultural studies and clinical practice.
http://www.upress.umn.edu/book-division/books/culture-clinic-1
PIPOL NEWS INFO N° 16
Communiqué
Guy Poblome Secretary of the EFP
Éric Laurent
The Purloined Letter and The Tao of the Psychoanalyst (excerpt)
“… Last year we had the opportunity of approaching the link between this plus-One function and the place of the Father, the Name-of-the-Father. For the psychoanalyst, this place of plus-One stands to be gone into in greater depth, especially from the perspective of Lacan’s fifth Seminar, Les formations de l’inconscient and the presentation that Jacques-Alain Miller has recently made of it. This Seminar lays the accent on a place that stands extimate to the system of language [la langue], a place that is distinguished in so far as it lies outside the system and yet within it. This place authorises the new meanings that are produced each time that the effect of a Witz inscribes into a language an utterly new usage or a new way of speaking, and this language allows these meanings to be admitted.”
…..
“Thus, how are we to articulate that which admits new meanings, the “meaning-effect”, with the one whose practice is indexed less on meaning-effects than on scansion; without, of course, neglecting the fact that the scansion implied by the editing of the text distributes signification and produces meaning-effects?
This is not, however, the whole story behind the definition of this place, which is centred more on punctuation than on meaning. It is from this perspective that I have taken up the reading of “Lituraterre” again, an eminent text in the series of texts by Lacan dating from the beginning of the ’seventies, to broach the question of the place of the letter, and of its relation to the semblants and the meaning-effect.”
Translated from the French by Marc Thomas and Victoria Woollard
PIPOL NEWS INFO N° 16
Communiqué
Guy Poblome Secretary of the EFP

PIPOL NEWS FLASH 21
Quatre petits flashs du dimanche
1. Mais qui diable a dit qu’il n’y a plus
de place pour s’inscrire à la Soirée du
Futur ? Il y a déjà 415 inscrits à la soirée. C’est vrai. Nous ne
serons donc pas tous seuls. Mais il reste encore 85 places. Le traiteur exige
le chiffre définitif des participants pour le jeudi 4 juillet. On peut donc encore s’inscrire
jusqu’à cette date, à midi. Au-delà,
s’il reste encore des places, nous achèterons quelques repas supplémentaires que nous vendrons le samedi après-midi du Congrès
à l’Accueil.
2. Ils sont fous, ces belges. Vous avez
lu ? Elles se
sont précipitées, cinq associations belges, l’une après l’autre, pour payer une
partie des frais de l’accueil de vendredi soir. Accueil qu’il faut désormais baptiser
(oui, pourquoi pas « baptiser »… ?) « Dossier
+ Champagne ». « Je donne autant », disait l’une. « Je donne un
peu plus », disait l’autre. « J’augmente ma mise », a répondu la troisième. « S’il
te plaît, dit inquiète la
quatrième, puis-je encore
contribuer à l’accueil ? » « J’ai été la première à dire que je voulais payer », se targuait la cinquième. Je vous le
dis, ils sont fous ces belges.
3. A ce jour, 1302 congressistes sont inscrits
au Congrès PIPOL 6. La salle Gold des plénières peut accueillir 1200 personnes.
Pour la transmission audiovisuelle, nous avons finalement choisi la Silver
Hall. Très belle salle, agréable, bien décorée, des fauteuils très
confortables. Cette salle a une capacité de 300 personnes. Du coup, nous pouvons accueillir encore 198 congressistes. Il n’y a pas
de soucis.
4. « Nos seins sont politiques ».
C’est le titre de La Libre Belgique,
hier, en première page. Une interview de Margo Fruitier, 23 ans, leader des
FEMEN belges. Elle dit entre autres : « FEMEN entend s’attaquer à un
système global de pensée, qui est un système masculin et patriarcal où les
femmes sont plus souvent en précarité que les hommes. Alors, s’attaquer au patriarcal, cela peut faire
sourire, mais je pense que l’on dépose réellement quelque chose dans l’esprit
des gens. » En effet, il y a là sans doute un réel, nommé par
Jacques-Alain Miller dans la Quatrième de couverture du Séminaire VI :
« Nous sommes en phase de sortie de l’âge du père. » Si la voix des
FEMEN ne fait que s’entendre de mieux en mieux, c’est que son action touche à
ce réel.
Gil Caroz
30/06/2013

PIPOL NEWS FLASH 21
Quatre petits flashs du dimanche
1. Mais qui diable a dit qu’il n’y a plus
de place pour s’inscrire à la Soirée du
Futur ? Il y a déjà 415 inscrits à la soirée. C’est vrai. Nous ne
serons donc pas tous seuls. Mais il reste encore 85 places. Le traiteur exige
le chiffre définitif des participants pour le jeudi 4 juillet. On peut donc encore s’inscrire
jusqu’à cette date, à midi. Au-delà,
s’il reste encore des places, nous achèterons quelques repas supplémentaires que nous vendrons le samedi après-midi du Congrès
à l’Accueil.
2. Ils sont fous, ces belges. Vous avez
lu ? Elles se
sont précipitées, cinq associations belges, l’une après l’autre, pour payer une
partie des frais de l’accueil de vendredi soir. Accueil qu’il faut désormais baptiser
(oui, pourquoi pas « baptiser »… ?) « Dossier
+ Champagne ». « Je donne autant », disait l’une. « Je donne un
peu plus », disait l’autre. « J’augmente ma mise », a répondu la troisième. « S’il
te plaît, dit inquiète la
quatrième, puis-je encore
contribuer à l’accueil ? » « J’ai été la première à dire que je voulais payer », se targuait la cinquième. Je vous le
dis, ils sont fous ces belges.
3. A ce jour, 1302 congressistes sont inscrits
au Congrès PIPOL 6. La salle Gold des plénières peut accueillir 1200 personnes.
Pour la transmission audiovisuelle, nous avons finalement choisi la Silver
Hall. Très belle salle, agréable, bien décorée, des fauteuils très
confortables. Cette salle a une capacité de 300 personnes. Du coup, nous pouvons accueillir encore 198 congressistes. Il n’y a pas
de soucis.
4. « Nos seins sont politiques ».
C’est le titre de La Libre Belgique,
hier, en première page. Une interview de Margo Fruitier, 23 ans, leader des
FEMEN belges. Elle dit entre autres : « FEMEN entend s’attaquer à un
système global de pensée, qui est un système masculin et patriarcal où les
femmes sont plus souvent en précarité que les hommes. Alors, s’attaquer au patriarcal, cela peut faire
sourire, mais je pense que l’on dépose réellement quelque chose dans l’esprit
des gens. » En effet, il y a là sans doute un réel, nommé par
Jacques-Alain Miller dans la Quatrième de couverture du Séminaire VI :
« Nous sommes en phase de sortie de l’âge du père. » Si la voix des
FEMEN ne fait que s’entendre de mieux en mieux, c’est que son action touche à
ce réel.
Gil Caroz
30/06/2013




